Denis Bonzy

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  • « Pourquoi il faut voter pour Michel Savin ! »

    Michel de Pont de Claix nous a transmis le témoignage suivant :

    "Je tiens à vous féliciter pour la qualité de votre blog. Je vous félicite aussi pour votre tolérance qui a permis la parution de plusieurs de mes messages. J’étais hier au Conseil de la Métro. Je regrette que le Dauphiné Libéré d’aujourd’hui soit aussi modéré sur l’écart qui est apparu dans les débats.

    Didier Migaud a donné une leçon de compétence à son opposition très vite totalement déboussolée. Je n’avais jamais vu cela. Le Dauphiné parle ce jour d’un rapport de "maître à l’élève" mais c’est encore pire que cela. Michel Savin et ses collègues ont été à deux doigts d’applaudir Didier Migaud qui venait de leur infliger une leçon en public tant le fossé des compétences était grand.

    Pour moi qui suis un militant socialiste, un : je souhaite que la Métro améliore son site internet et passe les vidéos des séances. Deux : j’appelle tous les militants UMP à voter pour Michel Savin. Après avoir déjà récupéré le Modem, puis observé les divisions de l’UMP, on peut encore renforcer l’écart dans les prochains scrutins. Mais oui c’est possible. Continuez sur ce chemin. On est prêt à vous aider."

  • Une nouvelle carte des puissances

    Le fait historique majeur d’octobre 2008 restera dans l’émergence d’un nouveau rapport des puissances.

    Les Etats qui ont sauvé leurs systèmes bancaires l’ont fait au prix d’une dépendance nouvelle face à des fonds souverains arabes, asiatiques ou chinois dans des conditions qui vont stupéfier de nombreuses opinions.

    La Libye va devenir le banquier de nombreux Etats Européens.

    Derrière Citigroup, ce serait maintenant l’émirat d’Abou Dhabi.

    Derrière le Crédit Suisse, ce serait le Quatar.

    Derrière Unicrédit en Italie, c’est la Libye via le fonds Libyan Investment Authority.

    Une nouvelle carte internationale des puissances nait.

    Chine, Asie, Emirats sont devenus les créanciers des puissances traditionnelles. Ce nouvel ordre international ne sera pas sans conséquences multiples majeures…

  • 17/10/08 : « Joe le plombier » plombe … McCain

    Il a été la vedette du dernier débat entre McCain et Obama.

    "Joe le plombier" avait interpellé Obama. Il devenait le symbole de l’entrepreneur de PME qui serait victime de la fiscalité d’Obama en cas d’élection de celui-ci.

    C’était le nouveau coup des Républicains.

    Mais c’est un coup foireux qui sent le coup de grâce pour McCain.

    "Joe le plombier" s’appelle … Sam Wurzelbacher. Il n’est pas plombier mais … militant républicain et a même participé aux primaires de ce parti dans l’Ohio. C’est le dernier exemple des ratés de la campagne de McCain qui prend l’eau de tous bords.

  • « Michel Savin m’a déçu et m’inquiète »

    Nous avons reçu un long témoignage de François au sujet d’une réunion organisée par Michel Savin dans le cadre des élections internes à l’UMP 38. Nous en publions un extrait :

    " Je me suis rendu à une réunion de Michel Savin. Bien qu’il ait déjà un long bain politique derrière lui depuis 1987 (plus de 20 ans déjà), je ne le connaissais pas. J’estimais donc nécessaire de mieux le connaître. J’ai assisté à une de ses réunions et j’ai été déçu et inquiété. De la déception, car j’ai rien entendu qui puisse concerner les vrais problèmes du moment. Au sein d’une assistance peu nombreuse, j’ai écouté des remarques souvent anodines, parfois rancunières, souvent sectaires, quasi-toujours très agressives. Lors de l’introduction, Michel Savin parle d’une équipe mais il a été le seul à parler. Il a même utilisé 23 fois le mot "Je" !

    Ce qui m’inquiète surtout, c’est que sa candidature ne règle rien. S’il perd, il ne répond pas clairement à la question d’un travail d’équipe après. Je ne vois pas où sa candidature peut mener. Le sait-il lui-même d’ailleurs ? Il donne le sentiment d’être candidat pour être candidat. J’ai revécu des réunions du début des années 80 quand jeune étudiant je m’étais rendu à une réunion entre Rocardiens et Mermaziens. Le fossé était tellement creusé que la raison avait quitté la salle. Ce retour à de veilles méthodes n’est pas bon.

    Aujourd’hui, la raison c’est de réapprendre à travailler tous ensemble en respectant l’histoire des uns et celle des autres. Je ne pense pas que Michel Savin partage cette analyse. Son amertume est permanente. Mais on ne construit pas l’avenir sur une amertume. Il faut un autre souffle. Ses quatre défaites aux législatives semblent l’avoir placé dans une forme de soumission intellectuelle face au PS local qu’il critique peu d’ailleurs. Avec une telle ambiance, nous sommes loin d’être en préparation pour une alternance dans l’agglomération."

  • La haine de la France

    Les sifflets mardi soir au moment de la Marseillaise ne sont qu’une ultime manifestation d’un climat assez étonnant qui est en réalité celui de la haine de la France.

    Progressivement, ce pays a perdu non seulement sa coutume assimilationniste mais aussi le respect de son Histoire comme celui de son présent.

    Ses Institutions sont critiquées en permanence. Les fondements de la religion catholique disparaissent progressivement avec une acceptation d’un Islam militant dont des référents sont manifestement incompatibles avec plusieurs de nos principes fondamentaux de vie en société. La liste est longue des remises en questions majeures. Depuis 20 ans au moins, l’attachement affectif de la Nation à son héritage collectif s’érode.

    Dans l’Histoire de notre pays, c’est une situation nouvelle à ce point. Il est indispensable d’en identifier les causes. Il est tout autant indispensable ensuite de reconstruire une identité nationale prometteuse, qui suscite l’envie d’y adhérer et qui mérite le respect. Ce respect ne se gagnera pas par le "martinet". Il se gagnera par l’exemple positif mais surtout par le partage du plus grand nombre.

    Il y a deux ans, un groupe informel d’universitaires Grenoblois organisait des réunions de travail sur ce thème en vue de la publication d’un ouvrage. Il est nécessaire que des composantes les plus diverses expriment leurs analyses et qu’un effort collectif sérieux soit enfin livré pour résoudre cette situation inédite et atypique.

    Denis Bonzy

  • 15/10/08 : en panne de véritables explications

    L’opinion publique moderne est dangereuse. Face à l’abondance d’informations, elle préfère croire que chercher à comprendre.

    L’actuel plan Gouvernemental pour faire face à la crise financière en est une illustration inquiétante.

    Un immense travail de pédagogie attend le Président et son Gouvernement. Il leur faut expliquer maintenant comment ils ont pu trouver de l’argent alors que les "caisses étaient vides" pour tout autre sujet.

    Une fois réglée la question de la banqueroute financière, des explications détaillées sont nécessaires sur les points suivants.

    1) Si les banques Françaises sont saines, pourquoi ce montant de presque la moitié de la facture des Etats – Unis pour des banques alors présentées comme "irresponsables" ?

    2) Comment cette dette ne pèsera pas sur les impôts futurs ?

    3) Si l’engagement de l’Etat vise à combler des actifs non valorisables, pourquoi deviendraient-ils valorisables demain davantage qu’aujourd’hui ?

    4) Quel sont les nouveaux critères de fonctionnement des banques quand on sait que la nationalisation n’a pas été la garantie de leur rigueur passée de fonctionnement ?

    C’est un moment périlleux qui s’ouvre pour le Chef de l’Etat.

  • 14/10/08 : jour d’élections fédérales au Canada

    On vote aujourd’hui au Canada. Disposant d’une majorité relative, le Premier Ministre sortant a provoqué des élections par une dissolution décidée en fait lors de la seconde quinzaine d’août. A cette époque, les sondages donnaient une réélection aisée à Stephen Harper lui permettant d’entrevoir une majorité confortable.

    Mais depuis, plusieurs facteurs sont intervenus. Tout d’abord, le Premier Ministre sortant a effectué des campagnes trop agressives conduisant à la démission du directeur de communication du Parti Conservateur. Ensuite, le nouveau leader libéral, Stéphane Dion, s’est révélé dans des conditions inattendues. Enfin, la crise financière a modifié les cartes. Les Canadiens ont considéré que leur pays était resté très en retrait des grandes réunions internationales. Cette situation reflétait sa marginalisation car toujours trop situé dans le giron de l’encombrant voisin Américain.

    Pour toutes ces raisons, le Premier Ministre sortant a connu ces derniers jours une chute dans les sondages.

    La situation est simple. Si le Parti Conservateur gagne avec une avance de plus de 10 points, c’est un succès qui le renforce. S’il gagne avec un écart de 5 à 10 points, c’est un statu quo. La dissolution sera intervenue pour rien ne dégageant aucune nouvelle majorité solide. Si le Parti Conservateur a un écart de moins de 5 points, c’est un échec dans les faits avec un Gouvernement très précaire.

    Pour faire le point sur les dernières élections de janvier 2006 :

  • 13/10/08 : pour des « unions-contrats »

    Plus de 200 jours après les élections, tous les grands projets d’intérêt général dans le Canton de Vif sont paralysés.

    Dans certaines Communes, des équipes nouvellement élues consacrent davantage de temps à des jeux politiciens qu’au lancement de dossiers importants. Dans d’autres cas, le ronron de la réconduction a pris le dessus.

    Le lycée de la Vallée de la Gresse, les maisons médicalisées, la nouvelle donne de l’offre des transports collectifs … : tous ces sujets semblent "sur la touche" alors même qu’ils devraient être au centre du terrain des mobilisations positives prioritaires.

    Il est de la responsabilité de Brigitte Périllié de débloquer cette situation en prenant l’initiative d’unions-contrats ponctuelles.

    La seule union que la vie politique Française semble connaître est celle du refus.

    Et si cette union pouvait enfin conduire à des actions positives. Les différences sont reconnues et respectées mais elles deviennent compatibles avec un projet commun.

    Derrière cette approche, il y a notamment la volonté que la revanche électorale cède le pas devant les vrais défis d’un territoire.

    Des Etats voisins ont beaucoup progressé dans cet état d’esprit. Il serait temps que des actes permettent de débloquer l’actuel immobilisme qui frappe les grands projets cantonaux.

    Denis Bonzy

  • 11/10/08 : offrez-vous l’Islande sur eBay …

    En cette période pour le moins troublée, une annonce surprenante est intervenue sur eBay : la mise en vente de l’Islande avec un prix de départ de 99 cents mais précisait l’offre " le Groenland et Bjork ne sont pas compris dans le lot".

    Parue mardi, cette offre a reçu 84 propositions dont une offre "sérieuse" à 10 millions de livres sterling soit 12, 6 millions d’euros.

    Un "clin d’oeil" de la part d’un internaute amer face à la situation financière de cet Etat…

  • Vous avez la parole : la situation sur Vif

    Marie de Vif nous a envoyé ce mail :

    "Je lis attentivement votre blog. En mars dernier, sur Vif, j’ai voté pour Jean Mourey pour deux raisons.

    Un : il était apolitique. J’en ai assez des combinaisons politiques. Or, je découvre qu’il est maintenant adhérent Ump donc militant pour le parti du Président Sarkozy. Il paraît même qu’il aurait déjà été adhérent UMP après avoir été adhérent à … l’UDF. Pourquoi ne pas l’avoir dit pendant les municipales ?

    Deux : on me disait que la situation financière de Vif était catastrophique imposant de fortes hausses d’impôts. Un audit aurait été fait et devait être publié au cours de l’été. Nous sommes à mi-octobre et toujours rien. Ce retard montre un indiscutable embarras. Ce ne sont pas des méthodes et j’avoue ma réelle colère".