Nous assistons actuellement à l’implosion de l’image de marque externe de l’agglomération grenobloise. Elle est en passe d’incarner non plus les nouvelles technologies mais les nouvelles violences urbaines.
Que l’agglomération grenobloise ait pu faire l’objet d’un reportage dans Paris Match en étant associée à Tremblay en France : qui aurait pu l’imaginer il y a encore quelques mois ?