Depuis près d'une semaine, l'image de marque de l'agglomération grenobloise est durement éprouvée.
A l'extérieur de l'agglomération, il est beaucoup question des échecs à répétition : JO, Rocade, foot et maintenant violence barbare en plein centre ville. Par son positionnement technologique, Grenoble a acquis une réputation de "ville prétentieuse". Ses difficultés sont donc largement exploitées. Hier matin, Europe 1 faisait ses titres de la matinée sur "la ville qui a peur" avec des micros trottoirs implacables.
Sur le plan intérieur, la violence barbare du 9 avril a un fort impact pour trois raisons :