Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • La culture : un sens à l’existence

    Philippe Riboulet 09 01 20

    Aujourd'hui sur la page Facebook de notre équipe, nous avons le plaisir de continuer la présentation des membres de notre collectif en présentant de façon détaillée celui qui s'occuperait de la culture si les habitants de St Paul nous font confiance. Pour St Paul, c'est impossible pour moi d'évoquer cet important sujet de la culture sans citer Mme Courtadon, Mme Tardy, Mme Morisset et Mme Dufresne qui, lors de la création de la nouvelle Ecole, ont consacré un temps considérable et un dévouement exemplaire pour donner naissance à de nouveaux services publics de proximité à l'exemple de la bibliothèque, des services publics qui paraissent aujourd'hui si ordinaires mais qui constituaient à l'époque des avancées importantes.

    Courtadon bibliothèque SPV 07 07 18

    Il n'est pas possible de parler de culture sans avoir le sens de la mémoire. Ensuite, de nombreuses personnes ont effectué des travaux considérables. Des bénévoles du Sou des Ecoles (créé sur St Paul en avril 1883 !) à Catherine Bathias, il est impossible de citer toutes les personnes qui rendent la culture vivante sur St Paul.

    Sou des Ecoles historique 25 04 19

    Philippe aime la culture. C'est une partie de son univers professionnel. Il me semble qu'il a les qualités nécessaires pour faire vivre ce dialogue, ce respect de la diversité qui permettent aux talents de s'épanouir dans la liberté. Fondamentalement, la culture, c'est la liberté. Pour prendre connaissance de la présentation de Philippe, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Ensemble ! 

  • Tu es une merveille …

    Culture présentation 08 01 2020

    Sur la page Facebook de notre équipe, cette semaine se poursuivra la présentation des membres (pour prendre connaissance de notre page, cliquer sur le lien suivant : Ensemble !). L'une de nos priorités, c'est la qualité des services publics de proximité. Sur le terrain, j'ai beaucoup écouté tout au long de ces derniers mois. Il me semble que les habitants veulent un village calme, agréable à vivre. Un village, donc pas une petite ville en devenir bétonnée et bitumée avec le projet de l'affaire immobilière du Villarey. Un village agréable à vivre c'est notamment des services publics de proximité tout particulièrement pour les enfants et pour les adolescents. Parce que si la proximité n'est pas là, les parents deviennent taxis et c'est dévoreur de temps, d'énergie, d'argent. Toutes nos propositions vont dans cette direction : une douceur de vivre. Pour les services publics de proximité, une place particulière doit être donnée à la culture et aux sports. Pour la culture, la fonction essentielle des services publics doit être l'éveil des plus jeunes à la chance fantastique de la vie. C'est un volet trop souvent mal traité face aux seules acquisitions de connaissances. Dans cette logique, le profil qui m'est apparu le plus adapté est celui d'une personne exerçant le métier d'enseignant et dans une activité de culture : la musique. Le métier d'enseignant est un très beau métier. Il repose notamment sur le sens du partage, la connaissance de l'autre, le respect de la diversité et la passion d'un domaine de connaissances. Pour ce qui concerne la musique, cette discipline suppose une très grande sensibilité. Il y a là une synthèse de qualités qui doivent permettre une approche efficace. Ces qualités me semble animer la personne que nous présenterons prochainement pour ce secteur d'activités.

  • « Destinataire inconnu à l’adresse »

    Listes électorales 07 01 2020

    Il y a des moments où la vie publique tombe dans des ornières totalement incompréhensibles. C'est le cas pour le projet du Villarey 1. 2 ans et 7 mois plus tard, il est toujours impossible de connaître la composition nominative du jury qui a désigné le Groupement Lauréat. Des lettres, des mails … : jamais le moindre nom. Un silence qui pourrait porter à douter de son existence même ? Pourquoi les membres de ce jury se cachent-ils à ce point ? Ils ont fait LA décision puisque, dans les jours qui ont suivi, le Groupement lauréat a officiellement fait référence à sa désignation.

    Jury Villarey 20 07 19

    Nous avons les saisies écrans des sites Internet. Et ce n'est qu'en octobre bien plus tard que le Conseil Municipal a acté cette désignation, vice juridique majeur dans une foultitude de vices divers. Puis il y eut les étapes de dossiers graves jamais évoqués : il est possible de démissionner sans jamais donner la moindre raison (8 démissions d'élus, 2 démissions de cadres fonctionnaires). Ensuite, ce fut l'étape d'une décision de justice pour une radiation totalement injustifiée avec même une explication erronée (reconnue par le Juge !) qui ne résistait pas à la simple lecture de la liste électorale officielle, ce qui a suscité les réactions vives de membres de la commission électorale.

    Listes électorales 2017

    Et aujourd'hui, ce sont des retours en grand nombre "destinataire inconnu à l'adresse". Là encore, le constat est simple : prendre les listes électorales 2019, donc les + récentes. Prendre des noms et les adresses officielles. Poster un courrier et constater le retour certifié par La Poste avec le tampon "destinataire inconnu à l'adresse". Il y a un moment donné où "cela va trop loin". Ce n'est plus convenable. Ceux qui apportent encore leur soutien à la candidature de la municipalité sortante dans de telles circonstances soutiennent, cautionnent aussi de telles méthodes. Une Commune appartient à tous ses habitants et non pas aux élus. Ce qui s'est passé sur St Paul ces dernières années va trop loin. Tandis que "l'information officielle" ne répond jamais et fait référence seulement aux fêtes. Il y a une fête qui est oubliée c'est celle du droit de savoir. C'est particulièrement triste qu'il en soit ainsi. Pour les listes électorales, le Préfet et le Procureur de la République ont été saisis. 

  • Ne jamais tomber dans les travers des enfants gâtés

    Lavanchon 21 04 19

    Dans l'agglomération grenobloise, je suis souvent actuellement déçu par le peu de considération qui entoure l'une des chances naturelles de notre bassin de vie : une eau pure en grande quantité. J'ai toujours aimé l'eau. Elle est la compagne quotidienne de la vie. Quand Jacques Chirac m'a nommé par décret à la présidence de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, ce fut l'une des responsabilités qui m'a le plus enthousiasmé. Dans ce cadre, j'ai pu voir l'eau sous tous ses visages. Le drame qu'elle peut susciter par les pluies torrentielles ravageuses comme à Vaison la Romaine ou à Nîmes. Les conflits, quand en période d'été il fallait arbitrer les étiages à préserver entre les agriculteurs et leurs besoins de pompages, les pêcheurs et leurs soucis légitimes de garder des niveaux protecteurs de la vie des poissons, les consommateurs qui veulent que les robinets coulent et les jardins puissent être arrosés. Quand je vois dans notre agglomération des zones de captages mal protégées, des réservoirs aussi mal entretenus, des berges de rivières aussi abandonnées … : je suis profondément choqué par ces travers d'enfants gâtés qui considèrent que cette ressource naturelle aussi fragile à vocation à être aussi peu protégée. Les enfants gâtés qui considèrent qu'une chance considérable est normale, ordinaire, négligeable. C'est pourquoi sur Vif, j'ai toujours soutenu le combat de Mme Maurinaux, une personne qui a le sens des vraies valeurs collectives. Sur St Paul, aujourd'hui, sur notre page Facebook, par une vidéo, je commence à évoquer des actions qui nous tiennent à coeur dans ce domaine. Pour en prendre connaissance, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Ensemble ! Ne passons pas à côté de telles chances que la nature a mis à notre disposition. 

    Lavanchon 3 02 02 19

  • Les Métropoles barbares …

    Les Métropoles barbares 04 01 2020

    L'intercommunalité dans l'agglomération grenobloise c'est un monstre qui prend corps à chaque étape. Au début, l'intercommunalité était humble avec le Sieparg, une intercommunalité discrète presque inconnue. Puis elle est devenue la monnaie de compensation dans un Yalta politique entre le PS rocardien (Destot et Grenoble) et le PS mermazien (Migaud et la Métro). Puis avec la nomination de Migaud à la Cour des Comptes (2010) par décision de … Sarkozy, la Métro est devenue le complément du Conseil général avec l'arrivée de Baïetto : c'est l'étape de la Métro alibi des échecs. Dès qu'un échec local apparait c'est la faute de la … Métro.  Et enfin, depuis 2014, avec la chute du PS de toutes les instances locales, elle est devenue la mutuelle financière pour renflouer Grenoble en échange de strapontins de conseillers métropolitains dont l'une des premières décisions unanimes bien sûr a été d'augmenter leur indemnité de + 256 % ! La Métro entrait dans l'univers du grand n'importe quoi : le hors sol. Et la liste du n'importe quoi augmente en permanence : 100 millions d'euros pour un nouveau siège social, 15 millions d'euros pour un planétarium, 200 000 euros pour 3 jours au salon de l'immobilier à Cannes … : l'argent ruisselle sur les murs. C'est la dépense publique sans limite aux frais des contribuables. La Métro devait être le nouveau visage de l'intercommunalité, c'est le faux départ absolu. Elle est devenue d'abord le siège des combinaisons, des entrelacs inavouables publiquement, des jeux de clans qui sont la seule explication de votes totalement incompréhensibles comme la non opposition de maires à la fermeture de leur déchetterie de proximité, l'adoption de plans d'urbanisme dans des conditions exotiques, l'adoption de cartes des risques naturels sur des critères folkloriques … La caricature des métropoles barbares. Et il y a des élus municipaux qui annoncent pas moins que la mort des Communes en faveur de ces métropoles barbares qui nient la proximité, la diversité … C'est tout cela qu'il faux changer en mars 2020. Il faut siffler le faux départ comme dans une compétition sportive et remettre tout le monde en ligne pour un vrai départ, sain, honnête, juste. L'intercommunalité doit monter de l'accord des Communes et non pas descendre comme une tutelle sur les Communes. Pour cela, il faut des élus motivés, LIBRES et déterminés. Des personnes qui ont du tempérament. Autant de critères qui sont la base de mes choix comme pour la défense de la cause animale. Pour prendre connaissance du portrait de Mme Grindler, cliquer sur le lien suivant : Ensemble ! 

    Grindler Huguette 04 01 19

  • La vraie fête de la citoyenneté c’est le droit à la vérité

    Environnement 12 09 19

    La vie publique en France a actuellement "mauvaise presse". Beaucoup parait faux : chiffres, projets … Des engagements semblent lier ceux qui les reçoivent davantage que ceux qui les donnent. La liste des griefs pourrait être très longue. Une élection, c'est la fête de la citoyenneté : choisir. Décider. La fête de la citoyenneté, elle ne peut être réussie que si elle s'accompagne du droit à la vérité. Une vérité sincère indiquant ce qui est possible et ce qui ne l'est pas. Une vérité juste précisant ce qui est prioritaire et ce qui l'est moins. Pour ceux qui ne dépendent pas d'un engagement public parce qu'ils n'attendent ni indemnité pour vivre ni titre pour être bien dans leur peau, l'expression de cette vérité n'a aucun obstacle. Respecter la démocratie, c'est respecter le choix des citoyens. Et le lendemain, même en cas d'échec, le soleil se lève, la vie offre de si nombreuses belles aventures en dehors d'un mandat public. Sur le terrain, des questions ont souvent été posées. Par exemple : "pourquoi n'a-t-on jamais eu connaissance de la création d'un emploi communal pour postuler ?". Ou "pour le péri-scolaire, trouvez-vous normal que pour un couple double actif, chaque soir de travail c'est la course contre la montre pour récupérer nos enfants ?". Aucune question ne doit être interdite. Personne ne force à candidater. Donc un candidat doit accepter cette belle règle de la transparence. C'est l'un des fondamentaux d'un mandat public. Imagine-t-on un joueur de tennis qui refuserait la règle du rebond unique de la balle dans son camp ? Non. Caroline a ouvert une boite à questions sur la page Facebook de notre équipe. Chaque question posée sera relayée par ses soins. Sans la moindre exception. Il ne faut donc pas hésiter. La question peut être posée via Messenger. Donc de façon moins publique. Parce que le sinistre de la citoyenneté, c'est l'acceptation des rumeurs, des fausses intentions. Poser une question n'engage qu'à une chose : obtenir une réponse. Il y a pire "danger" dans la vie … Alors n'hésitez pas à poser toutes les questions utiles pour que la fête de la citoyenneté en soit une pour de vrai. 

  • Durables !

    Eglise de Vif 02 01 20

    Ce matin, j'étais à Vif parmi ceux nombreux qui ont tenu à accompagner Gaëtan Plano à sa "dernière demeure" selon la formule consacrée. C'est difficile de débuter ainsi une année nouvelle. Mais c'est peut-être aussi salutaire que ce rappel brutal de formes d'éphémères ? De façon surprenante, en dehors de la cathédrale Notre Dame à Grenoble qui me rappelle d'abord mon enfance (à l'exception de l'enterrement dramatique de Charles Ciulla) et ma scolarité à l'Externat alors localisé rue des Employés Réunis (avant son transfert avenue Marcellin Berthelot) et la bonne humeur fabuleuse donnée par les Pères Anglès d'Auriac, Touchon, La Bonnardière … les autres Eglises font remonter à la surface d'abord des moments tristes. L'Eglise de Vif n'y échappe pas loin s'en faut. Avec le décès de Gaëtan Plano, de nombreux souvenirs sont revenus "en surface". Depuis les travaux qu'il avait effectués dans notre maison au moment de sa construction jusqu'aux nuits de campagnes électorales partagées à coller. Sa victoire en mars 89 aux côtés de Daniel Biston à Vif reste un très fort moment de réelle joie pour moi. L'intervention ce matin de Daniel Biston était juste, sincère et émue.  Dans ces circonstances particulières, l'émotion de retrouver tant de visages parfois éloignés pendant des années. Mais toujours là. Durables car on garde toujours une vie entière une parcelle de sa jeunesse : une voix, un regard, une façon de marcher … C'est selon les individus. Comme ce matin, le regard de M. Gamba du Serf de Vif que je n'avais pas dû rencontrer depuis près de 10 ans. Toujours le même regard. Cet oeil qui a tant aimé accompagner des sourires. Ou le timbre de voix de Françoise Fechino. L'énergique poignée de main de Jean Marie Hennequin … Des circonstances qui mettent aussi en relief des traits de tempéraments. Ceux qui gardent en mémoire d'abord les bons souvenirs. Et puis ceux qui ont l'esprit encombré par des divergences qu'ils n'effaceront jamais et dont on dirait que les années accentuent même l'animosité comme si ces seuls épisodes les rongeaient toujours de l'intérieur. Heureusement, ils sont très rares. Et ils sont surtout à plaindre : une vie entière à ressasser. Quelle torture que ces individus s'infligent à eux-mêmes. D'ailleurs, à les observer, leurs physiques portent les traces de cette mentalité. A ces quelques exceptions près, l'émotion de retrouver tant de personnes agréables. Durables ! 

  • La fin du « c’est où ça ? »

    Séverin 1 30 12 19 (Copier)

    Sur la page Facebook de notre équipe, aujourd'hui, c'est la présentation de Séverin Carminati. Pour en prendre connaissance, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Ensemble ! Deux progrès sont indispensables. 1) Avoir une personne qui connait la Commune. Après la démission de Christophe Gros de la fonction de DST, les suivants ont eu beaucoup de mal à découvrir la Commune. Le successeur de Christophe Gros a démissionné au moment où il commençait à connaitre la Commune. Et l'actuel qui a connu Vif, Pont de Claix, Megève, Villard de Lans … ignore pas seulement le nom des hameaux mais plus encore leur localisation. Lors d'un entretien téléphonique cet été, évoquant un problème sérieux de goudron, sa réponse fut "c'est où ça ?". Pour ce qui concerne Cécile Curtet, en dehors des périodes électorales, elle est invisible sur le terrain. J'en suis à de très nombreuses semaines sur le terrain, je ne l'ai jamais croisée. Pour elle, la Commune : c'est de la place de la mairie à la place de la salle des fêtes. Il faut changer tout cela. Et le second changement, 2) c'est le droit à la transparence : savoir les travaux effectués. Pourquoi ? Leur coût ? Les problèmes rencontrés car la vie est faite de problèmes inattendus. Les explications sur ces problèmes. Comme actuellement les photos qui circulent sur les problèmes d'étanchéité de la salle des fêtes avec les seaux pour récolter l'eau dans les salles pour causes de fuites. Les questions sont posées : jamais une seule réponse ! Voilà ce qu'il faut changer de façon prioritaire. 

  • Belle et heureuse année 2020 !

    Voeux 2020 31 12 19

    C'est toujours simple et difficile d'exprimer des voeux pour une année nouvelle. Simple, parce que les fondamentaux restent les mêmes : santé, bonheur, réussite. Difficile, parce que progressivement on juge toujours l'écart entre les voeux de départ et les réalités de l'arrivée à la fin de l'année. L'année 2020 sera pour moi une année particulière. C'est la première fois que je m'engage dans la vie publique davantage par devoir que par envie. Quand j'ai choisi les photos pour la carte ci-dessus, tout l'univers calme que je souhaitais s'y retrouvait à 4 exceptions près : Jonathan et Clara, Thomas et Ombeline. Mais ils sont adultes et je n'ai pas à les associer à une photo de ce type. Pendant 30 ans, avec Marie, nous avons dû batailler e permanence pour avancer. Professionnellement, rien ne nous a jamais été donné. Politiquement, peut-être pire encore car des batailles sont plus sournoises. 30 ans de batailles permanentes auxquelles se sont ajoutées celles pour la santé de nos parents, les douleurs de décès de proches … Il peut y avoir un temps pour le calme. Dans la carte ci-dessus figurent les repères de ce calme en-dehors de mon activité professionnelle : Léon, ses jouets, ses livres et sa découverte progressive de la vie, Chatham et Ottawa, les oiseaux avec leurs perchoirs et le temps passé à Gamm Vert ou les commandes à Vivara, les écureuils et la découverte toujours plus détaillée des animaux de la nature, le sport et les promenades … : tout cela convient bien. Bien plus, le besoin de reconnaissance à exprimer à la vie que Marie et moi soyons toujours en vie car tant de proches ont connu des séparations brutales accidentelles. Mais ce calme n'est pas compatible avec 3 menaces pour le village que nous aimons pour y habiter depuis près de 40 ans : le Villarey, les risques naturels, l'eau. Avec l'âge, j'ai progressé en confiance d'analyses. Je ne prétends pas détenir toujours les bonnes réponses mais je pense être capable d'effectuer des diagnostics solides. Je ne comprends pas l'existence même de ces 3 menaces à ce point. Depuis janvier 2012, dans un pays où la démocratie n'est pas un vain mot, il ne devrait plus être question du Villarey puisqu'un référendum a tranché. Donc en raison de ces 3 menaces, il faut ouvrir une bataille de +. Mais l'importance de ces batailles dont le Villarey donne une émotion particulière. Par le passé j'ai vécu des mandats grâce au suffrage universel direct qu'aucun autre Maire de St Paul de Varces n'a connu : Conseiller Général, Régional … Certains ont candidaté (Albert-Brunet en 1973, Francis Diaz en 2015 pour ne citer que les plus récents), ils n'ont jamais gagné et c'est dommage pour St Paul qui aurait bénéficié d'un lien particulier. Parfois lors d'une cantonale, les habitants de St Paul me donnaient une telle avance qu'ils comblaient mon retard sur Pont de Claix : une Commune de 2 000 habitants neutralisait ainsi une Commune de 12 000 habitants. C'est en mars 2020 que l'élection me suscite la + grande émotion. C'est un tournant pour notre village. Et du fond du coeur j'espère que la conscience de cet enjeu là sera forte. 

  • Celle qui ne comprend toujours pas pourquoi le terrain pourrait nous séparer …

    DB Chatham 29 12 19

    Samedi après-midi, c'était ma 71 ème présence sur le terrain dans des hameaux de la Commune. Temps doux. Nombreuses rencontres agréables en cette période de vacances. Avant chaque départ, après la prise du manteau ou de la doudoune, Chatham ne comprend pas pourquoi le terrain pourrait nous séparer. Nous l'avons vécu tant de fois ensemble. Nous étions même inséparables. Au moment de son opération pour les ligaments croisés de sa patte arrière, de nombreux habitants avec beaucoup de gentillesse me questionnaient "et le toutou ?". Mais les années ont vite passé et désormais de longues marches sur le terrain sont impossibles pour elle. Toujours un constat qui me peine. La séquence vie d'un chien est si douloureusement courte. 

    Relive 71 28 12 19