Il n'est pas acceptable que, sur un enjeu irréversible de cette importance, la crédulité de citoyens puisse être agitée par des rumeurs éloignées de tout fondement sérieux. Il est temps que l'enfumage prenne fin. Aujourd'hui, nous sommes à la 8 ème étape de l'enfumage. 1ère étape : les suites d'un référendum (janvier 2012) : le principe fondamental d'un référendum c'est d'accepter le choix démocratique. Or en juillet 2017, la municipalité sortante avait gommé le référendum au point même que cette date et cet acte collectif avaient disparu des slides municipaux pendant les réunions publiques comme j'ai eu l'occasion de le faire constater lors d'une réunion publique. Un référendum a bien eu lieu. Le projet du Villarey a été écarté par 55 % / 45 %. 2 ème étape : l'adoption du PLU : quand la municipalité sortante prend ses fonctions, le PLU peut être modifié. Elle ne le fait pas. 3 ème étape : le référendum sur la localisation de la salle des fêtes : la municipalité sortante refuse de présenter un plan d'ensemble si la localisation de cette salle est sur Le Villarey car elle ne veut pas répondre à une question sur la réalisation ou pas de l'affaire immobilière. 4 ème étape : le rideau de fumée sur le décideur. Pendant longtemps, la municipalité sortante a laissé entendre que les permis de construire seraient signés par le président de la Métro. L'autorité compétente qui a signé c'est David Richard. Sans ses signatures, les permis de construire n'existeraient pas. 5 ème étape : la délégation de signature : elle a longtemps été présentée comme régulière avant que la municipalité ne reconnaisse l'irrégularité gravissime au point de devoir refaire les actes. 6 ème étape : l'annonce "les recours ne servent à rien les travaux débutent en juin 2019". Nous sommes en décembre 2019 et chacun peut vérifier si les travaux ont débuté ou pas. 7 ème étape : la municipalité sortante donne des permis de construire mais les habitants ignorent tout des conditions de dessertes, des conséquences financières … Sur les conséquences financières, le maire sortant avait pris l'engagement devant 100 personnes en juillet 2017 de publier les conséquences financières suite à une question posée par mes soins. 2 ans et 1/2 plus tard : aucune publication de ce type. Qui peut imaginer que les permis de construire ont été délivrés sans ces informations ? Pourquoi sont-elles secrètes à ce point ? 8 ème étape : agiter la rumeur selon laquelle "voter en mars 2020 ne changerait en rien le processus de concrétisation de cette affaire immobilière". Qui peut encore apporter le moindre crédit à cette 8 ème étape quand les 7 premières ont été démasquées à ce point par les faits ? Il est temps que l'époque des enfumages prenne fin. Pour les "révélations" sur Le Villarey 1, nous ne sommes qu'au "hors d'oeuvre". Des plats de résistance vont intervenir en janvier. Plus nous serons rassemblés le 15 mars, plus cette époque des enfumages prendra fin.
Auteur : Denis Bonzy
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A total contresens
Selon un sondage récent, 8 français sur 10 rêvent de vivre à la campagne. Et c'est le moment que choisissent des élus sortants de la Métro dans l'agglomération grenobloise pour faire disparaitre la … campagne aux portes de Grenoble avec des programmes d'urbanisation densifiée irréels. Un total contresens. Un contresens tel que nous préparons déjà, nombreux, les recours à venir si le PLUi est voté ce vendredi. Nous sommes encore dans un Etat de droit. Le Villarey 1 le montre. Il y a 12 mois, tout devait démarrer à l'été 2019. A entendre ceux qui veulent absolument que cette très grave affaire immobilière se fasse, ceux qui engageraient des recours "le feraient pour rien". Nous sommes le 16 décembre, chacun peut constater si les "travaux ont débuté" … Dans un Etat de droit, le PLUi doit être annulé. Pour de nombreuses raisons techniques dont une essentielle : il ne peut intervenir en bout de course. La chaîne des actes juridiques impose une chronologie cohérente : un acte de base et des actes dits actes conséquences qui sont l'application de l'acte de base. L'inversion ne peut être acceptée. C'est comme un ado de 15 ans qui irait acheter une voiture pour son propre compte sans même avoir l'âge de passer le permis de conduire. Une OAP (comme l'affaire immobilière Le Villarey 1) doit découler du PLUi. Elle ne peut pas être mise en oeuvre en avril 2019 au nom du PLUi qui va être soumis au vote le … 20 décembre 2019 donc alors même que le PLUi n'est pas adopté. Si les citoyens veulent un VRAI changement à la Métro en mars 2020 en votant pour des équipes candidates LIBRES, soucieuses des seuls intérêts des Communes, le PLUi doit être immédiatement mis en révision. Et il sera alors temps d'arbitrer sur des actions récursoires en responsabilité pour préjudices écologiques vis à vis de ceux qui ont cautionné cette monstruosité juridique. Ce que vit l'agglo grenobloise avec ce PLUi est un scandale juridique et urbanistique historique. Jamais vu avant ni ailleurs !
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Allez Jacques, on y va !
La vie est faite de parcours qui s'ajoutent. C'est ce qui progressivement donne à l'existence une épaisseur particulière. Dans mon engagement public, j'ai eu la chance de partager de nombreux moments avec des gens bien. Ils ont été nombreux. Ils sont toujours à mes côtés par la pensée. Avec moi. Parmi eux : Jacques Menut. L'émotion ce matin d'une pensée particulière pour le 17 ème anniversaire de son décès. Avec l'écart d'âges, lui qui a été papa de 3 filles (dont 2 qui sont des amies de longue date : Lydia et Marie-Christine pour qui j'ai une pensée chaleureuse ce matin) avait probablement trouvé le garçon qu'il pouvait conseiller. Aider. Nous avons passé de merveilleux moments ensemble. Lors de ma première cantonale, février a été avec une météo magnifique. Nous prenions le café sur la terrasse et le rituel "allez Jacques, on y va !"., signe du départ pour le terrain. 3 moments ont toujours une place particulière dans mon esprit. 1) Sa joie lors de l'arrivée à la salle des fêtes de Vif pour l'annonce des résultats officiels de notre victoire aux élections cantonales. J'ai toujours cette image à l'esprit. "On l'a fait !". 12500 foyers visités plus tard après le début d'une campagne électorale où pas un seul pronostic n'évoquait notre victoire possible. 2) Son attachement au projet de contrat de pays de Vif. Un travail considérable. Dans l'indépendance pour faire vivre un bassin de vie et ne pas intégrer alors le SIEPARG, père de la METRO. 3) Nos manifestations pour écarter le tracé ouest de l'autoroute Grenoble – Sisteron. La visite sur les berges de la Gresse avec les habitants nous faisant visiter leurs maisons qui devaient être rasées. Mme Gavet pleurait en imaginant une vie partir ainsi en ruines. Et cette bataille, réunion par réunion, protestation par protestation … et ces maisons toujours debout vivantes aujourd'hui. Dernièrement sur St Paul, la fille d'une personne impliquée dans cette bataille d'alors me faisait revivre ces batailles avec une certaine émotion. Aujourd'hui, face à la menace du Villarey qui est la fin de notre village, tous ces tempéraments sont avec moi. M. Menut, Mme Courtadon, M. Valfort, M. Paulin … : la bataille sera la même. Le même enthousiasme. L'expérience en plus. Si la confiance nous est donnée, c'est probablement la dernière bataille de ce type pour ce qui me concerne. Allez Jacques, on y va et on va le faire une fois de + !
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Sans constat sur le terrain, il n’y a pas de réalité qui vaille
La municipalité sortante s'était engagée par écrit à respecter le rythme d'une visite de chaque hameau par an. Un rythme convenable. Mais elle n'a réalisé qu'une visite de chaque hameau dans tout le mandat écoulé soit sur … 6 ans. En conséquence, la rubrique sur le compte rendu des visites de hameaux a été retirée du site Internet de la Commune. C'est dommage car chaque compte rendu dressait un état des attentes. Toujours cette mentalité de cacher les choses … Cette rupture avec le terrain explique beaucoup des actuelles difficultés rencontrées sur la Commune. Sans constat sur le terrain, il n'y a pas de réalité qui vaille. Je tiens à remercier pour l'accueil effectué sur le terrain. J'ai fait le tour de chaque hameau au moins 5 fois déjà. Chacun peut accéder en toute transparence aux dates, aux itinéraires, aux photos … via #Relive. Le non entretien des protections contre les risques naturels pose des questions graves très urgentes. La sécurité sur les routes de même face à des vitesses excessives. Le besoin de parcours doux dédiés sécurisés est réel. A partir de janvier 2020, par hameau, nous détaillerons les mesures concrètes proposées. Merci aussi pour les réactions et les propositions complémentaires qui accompagnent la diffusion de nos 38 premières propositions. Ensemble, grâce aux compétences de chacun, beaucoup est possible.
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L’un des plus beaux cadeaux de chaque matin : les regards de Chatham et Ottawa
Aujourd'hui, c'est la journée du droit des animaux. La France a beaucoup de retard. De façon plus globale, c'est triste de voir un pays en avance dans de nombreux domaines dans son Histoire (les lettres, la citoyenneté …) décrocher désormais face à des causes pourtant indissociables des progrès collectifs : lutter contre les violences faites aux femmes, reconnaitre la sensibilité des animaux comme êtres vivants … C'est un échec terrible. Pour moi, en dehors des jours de déplacements professionnels, une journée bien faite c'est une journée au cours de laquelle je sais que je consacrerai un moment de calme avec Chatham et Ottawa. Chaque matin, je remercie la journée qui se lève quand je vois dans le regard de nos chiens qu'ils sont en bonne santé et heureux de la journée qui s'annonce. J'ai tellement la gorge serrée quand je revois ces regards tristes d'Aspen, Manhattan … sentant que la fin était proche. Qui maltraite les animaux ne pourra jamais connaitre une considération de ma part. C'est pour cette raison aussi que j'ai autant de mépris pour une classe politique professionnelle qui ne fait pas les textes nécessaires pour combler un si triste retard.
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Le Villarey 1 : une monstruosité juridique qu’il faut sanctionner !
Dans les entretiens sur le terrain, LE sujet c'est Le Villarey. Les habitants de St Paul ont progressivement mieux connu cette affaire. Il y a ceux qui veulent à juste titre défendre la dimension humaine du village. Il y a ceux qui sont inquiets pour les impôts municipaux des jours d'après. Pour l'adaptation des voiries. Il y a ceux qui sont toujours choqués que le référendum de janvier 2012 et les engagements de l'actuelle municipalité sortante alors candidate en mars 2014 aient été aussi allègrement jetés à la poubelle. Mais il doit y avoir aussi un volet juridique qui mérite l'attention. Quand David Richard a signé au printemps 2019 les permis de construire de l'OAP Le Villarey 1 attestant ainsi que cette décision relevait de sa compétence, il a aussi cautionné une monstruosité juridique. Les faits sont les suivants. 1) Le Villarey 1 c'est une OAP (Orientation d'Aménagement et de Programmation). 2) Une OAP, c'est l'acte conséquence d'un acte de base : le PLUi (Plan Local d'Urbanisme Intercommunal). 3) L'acte conséquence a été adopté avant même que l'acte de base ne soit décidé donc devenu opposable car le PLUi est présenté le 20 décembre 2019 à la Métro. 4) Comment est-il possible d'anticiper ainsi un acte juridique ? D'exécuter la conséquence d'un acte avant même qu'il n'ait été officiellement adopté ? A quoi servait alors l'enquête publique sur le PLUi si des élus imaginaient déjà connaître le résultat définitif de l'enquête puisqu'ils engageaient une OAP conséquence d'un acte non adopté ? C'est indéfendable ! J'ai enseigné le droit public pendant de nombreuses années, présidé l'Agence d'urbanisme de la Région grenobloise pendant de nombreuses années, je n'aurais jamais cautionné une telle inversion des actes administratifs. Le PLUi sera au centre de nombreux contentieux. Nous sommes en train de les préparer. Les élus sortants de la Métro ont accepté de cautionner une mécanique juridique folle connue nulle part ailleurs. Un acte conséquence (OAP) suit l'acte de base (PLUi) et ne précède jamais l'acte de base. Il fallait surseoir à toute décision jusqu'à l'adoption du PLUi ou plus raisonnablement jusqu'au fait que le PLUi soit purgé de tout contentieux. Cette hérésie juridique doit être sanctionnée. Si les citoyens nous accordent leur confiance en mars 2020, elle le sera. Et nous ouvrirons aussi une autre étape indispensable : comment et pourquoi a-t-il été possible d'arriver à une telle inversion des actes ? Les habitants de St Paul ont droit à toute la clarté.
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« Je préfère le mardi ! »
Avec Noël, il y a les incontournables dont le calendrier de Kinder. C'est tellement plus agréable de découvrir les jours de la semaine quand ils sont associés à un … chocolat. Une preuve de +, si besoin était, que l'enseignement devrait être associé à des récompenses et moins à des punitions. Comme tant d'autres domaines dans l'existence d'ailleurs. Ce qui est intéressant dans le statut de grand parent, c'est la redécouverte des "mots oubliés". Comme ce constat "je préfère le mardi" parce que le chocolat était + gros à cette date du calendrier. Le mot récent qui m'amuse le + demeure "viens on va voir s'il y a personne". Celui ou celle qui a su garder cette âme fraîche à l'opposé des réflexes bien conditionnés par le moule de l'enseignement et de l'éducation doit quand même voir la vie d'un autre regard …
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Allons voir la route !
Le plaisir ce matin de participer à une course pour le téléthon. Temps idéal. Vues superbes sur les montagnes. 5 tours avec une température douce et des rencontres sympas. Courir, marcher sont des activités très agréables. Un moment où musique aidant, une forme de bulle se crée autour de soi. Vivre au rythme d'un souffle qui change. D'une musique qui impulse un autre rythme. Mais cette bulle est de plus en plus dangereuse parce que la route est de moins en moins bien partagée. La route est faite pour être partagée. Chacun doit mieux respecter l'autre. Des automobilistes vont trop vite. Des quads battent des records de vitesse. Avec ces menaces notamment, la route n'est plus partagée. Elle est confisquée. Courir en bord de route ne permet plus de se détendre dans une "bulle". Faire du vélo de même. Marcher également. Et pire encore quand ces activités sont pratiquées avec des personnes fragiles comme des enfants. Cette situation conduira à des accidents graves. Ce n'est qu'une question de calendrier. Il ne faut pas s'y résigner. Ce matin, grâce à un parcours sur site dédié, courir a été très agréable. Tous les utilisateurs de la route doivent pouvoir la pratiquer. Il n'y a pas de raison qu'elle devienne confisquée par des personnes qui n'acceptent pas les règles d'un bon vivre dans le respect d'autrui.
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Le Villarey 1 : il est temps que la municipalité sortante réponde à des questions !
Le fonctionnement sain d'une démocratie, c'est que les élus tout particulièrement à la fin d'un mandat rendent des comptes sur les décisions prises au nom des habitants. La gestion publique n'est pas la gestion privée. C'est une banalité de le dire. Le propre de la gestion publique c'est d'expliquer les choix qui ont été faits au nom et pour le compte des habitants d'une Collectivité. Or le temps passe et la municipalité sortante refuse manifestement toujours de donner la moindre explication sur des faits importants concernant l'affaire immobilière Le Villarey 1. Prenons l'exemple du prix de vente du m² constructible sur cette affaire : 65 € : ce prix est obtenu comment ?
Le Villarey 1, c’est une emprise de 26 915 m². Pour acquérir cette emprise, le Groupement lauréat a payé à la Commune 1 730 000 €. C’est donc 65 € le m². En 2013, l'actuelle municipalité sortante, alors dans l'opposition, écrivait qu’elle considérait que le montant à obtenir était d’au moins 4 millions d’euros. Elle valorisait donc le m² constructible à cet emplacement à 148 € soit + du double que le prix qu’elle a accepté en 2017.
Le véritable prix du marché pour le m² constructible sur St Paul de Varces est entre 260 € et 320 €. Si on prend un prix moyen de 290 € c’est une recette de 7 805 350 € qui pouvait être attendue.
Sur ce prix moyen du m² constructible, il manque donc à ce jour 6 millions d’euros dans les caisses de la Commune (la différence entre le produit du prix du marché et le prix de la vente).
A partir de là, il y a deux hypothèses : hypothèse 01 : le Groupement lauréat s’engageait à prendre en charge des dépenses collatérales importantes, identifiées, valorisées et en conséquence, le prix d’achat pouvait être considéré comme naturellement révisé à la baisse pour intégrer ces charges. Mais ce n’est pas le cas. Bien davantage, toute l’opération est immédiatement transférée dans le domaine public communal donc à la charge des contribuables municipaux.
Hypothèse 02, le prix d’achat du m² est déconnecté des prix du marché parce qu’il y aurait la livraison de logements, pour la partie accessible à la propriété, avec uns structure "low cost" pour favoriser une accession sociale à la propriété ? Mais là non plus ce n'est pas ce qu'indiquent des personnes qui ont pris contact avec le Groupement lauréat..
La municipalité sortante et le Groupement lauréat doivent des explications sur ces 6 millions d’euros qui sont du manque à gagner pour la Commune, donc pour les impôts municipaux futurs.
A ce stade, le Villarey 1, c'est la double peine : le village perd son identité et les contribuables municipaux vont payer l'ardoise pour que leur village perde son identité !
La municipalité sortante ne peut plus garder le silence sur ces questions sérieuses et graves.
Cela montre combien il faut une large union autour de notre équipe pour éviter cette double peine. Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts pour régler cette triste affaire dans les plus brefs délais au printemps 2020 dans la détermination et la clarté absolues.