Il y a un vent de panique dans les rangs de la municipalité sortante. Ayant peur du débat public contradictoire, le maire sortant n'a toujours pas répondu à la proposition pourtant acceptée par deux candidats sur 3. C'est à dire tous sauf lui. Non seulement la municipalité sortante n'accepte pas le débat public mais elle renoue avec des rumeurs assez surprenantes. Un exemple : la création de l'Ecole Les Epis d'Or et le recours à l'emprunt. La municipalité sortante qui va laisser la dette la plus lourde de l'histoire de la Commune pour la simple rénovation de la salle polyvalente s'insurge contre la dette moins élevée laissée à l'époque (en 1991 !!!) pour la création d'une Ecole digne de ce nom à la place des préfabriqués insalubres. Une vie à s'expliquer sur la création d'une Ecole digne de ce nom. C'est assez stupéfiant. Ainsi va parfois la vie publique, ceux qui ne s'expliquent sur rien passent leur temps à demander des explications aux autres. La vidéo ci-dessous devrait résumer les explications utiles.
Auteur : Denis Bonzy
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Ces paysages qui disparaissent …
C'est triste une municipalité sortante qui dénature, qui dé-végétalise. Pendant des décennies, le dernier chemin sur la route du cimetière était un endroit de paix au milieu de belles haies. Le parking était discret à l'abri d'une superbe haie vieille de plusieurs décennies. Depuis lundi, sur cet espace public communal, c'est massacre à la pelleteuse. Et en pleine période de nidification pour les merles et les oiseaux du jardin. Samedi après-midi, quand je me suis rendu sur la tombe de mes parents, j'admirais cette haie haute, belle, participant à la quiétude nécessaire du lieu.
Ce matin, elle a été entièrement arrachée par décision des élus de la municipalité sortante. Il y a eu le scandale de la "maison Rochas", la plus vieille bâtisse de la Commune, devenue à juste titre patrimoine communal mais vendue par la municipalité sortante sur … Le Bon Coin avec ses arbres centenaires tronçonnés dans la foulée de la vente. Il y a désormais le scandale de ce chemin dé-végétalisé dans des conditions irrespectueuses de la nature, de la mémoire, de l'Histoire d'un chemin. Ce sont des moments tristes quand il faut constater qu'en 48 heures des paysages de ce type disparaissent.
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Faut-il attendre la dernière goutte d’eau au robinet … ?
Temps fort nécessaire hier avec la publication des cartes de l'Agence Européenne de l'Environnement. Depuis juillet 2015 avec les conférences de Météo France à Toulouse sur "l'effet de four" jusqu'aux ouvrages sur les cartes du futur (2040) tout est réuni pour informer, pour avertir. Et pourtant, dans plusieurs endroits, rien n'y fait. Comme ancien Président du Conseil d'Administration de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse, je suis toujours avec attention les actions menées dans divers territoires. Il y a 3 familles : ceux qui ont connu des alertes et qui en tirent les conséquences pratiques. Ceux qui ont connu une alerte, qui ont été capables de la surmonter et qui considèrent qu'en conséquence il en sera de même pour la prochaine. Et les "enfants gâtés" qui n'ont encore connu aucune alerte sérieuse et qui considèrent qu'il en sera toujours ainsi. Ces dernières avancent dans l'irresponsabilité. Les élus municipaux sortants de St Paul appartiennent à cette dernière catégorie. Il faut avoir l'honnêteté de regarder les faits. 1) Pour tout un secteur de la Commune, la forte chloration permanente est déjà indispensable pour assurer l'alimentation en eau car une source est structurellement de mauvaise qualité (Les Guthins). Hier, elle était mise en service à titre exceptionnel. Aujourd'hui, elle est mise en service à titre quasi permanent. Sur le reste de la Commune, l'alimentation en eau provient d'infiltration du Vercors donc une alimentation très dépendante du niveau des neiges. Là aussi, les risques de moindre production sont très élevés quand notre climat sera celui actuellement du sud de … l'Espagne. Par ailleurs, le réseau contient des goulets d'étranglement signalés de longue date donc un niveau de débit aux robinets restreint en conséquence. Ce n'est surtout pas le moment de faire bondir la population de + 10 à + 15 % avec de telles contraintes sur la ressource en eau. Dès 2015, lors de la seule réunion de hameau aux Mallets j'avais souligné ce point. Au passage, noter que les élus de la municipalité sortante ont voulu cacher leur absence sur le terrain en supprimant cette rubrique dédiée du site Internet de la Commune … J'avais sauvegardé le compte rendu avant cette suppression particulièrement choquante. L'immobilier aiguise des appétits financiers qui vont à l'encontre de tous les constats techniques de bon sens déjà disponibles. C'est très grave qu'il en soit ainsi. Faut-il attendre la dernière goutte d'eau au robinet ?
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L’inquiétant retour en forme du « demain, on rase gratis » …
Localement, dans l'agglomération grenobloise, la campagne des municipales tourne au pathétique. La bulle des mots va souvent à l'opposé du vrai sens des réalités. Là où ils ont bétonné, bitumé, coupé des arbres, ils s'auto-proclament … environnementalistes. Les références historiques ont disparu. Tout équipement public populaire devient le fruit de mille pères et tout particulièrement de ceux qui n'ont jamais travaillé pour les réalisations en question. Et bien pire encore "le culte de la gratuité" renait. Or la gratuité n'existe pas ! Quand c'est gratuit pour des usagers, c'est payant pour des contribuables. Aujourd'hui dans le quotidien régional, transports collectifs gratuits, Métrovélo gratuit la première année … Et le tout dans l'agglo qui bat déjà des records d'imposition et … d'endettement. Les dettes publiques cumulées se calculent en milliards d'euros. A eux seuls les transports collectifs (SMTC) c'est 700 millions d'euros de dette ! Dans le péri-urbain, l'immobilier fait "tourner les têtes". Quand on entend les perspectives de constructions, on peine même à imaginer que le marché puisse absorber autant de … constructions. Là aussi, c'est "on accueille gratis". Impossible : les sous-capacités vont faire exploser les impôts municipaux. Une élection, c'est pas seulement un rendez-vous entre des citoyens et des candidats. C'est aussi un rendez-vous entre les électeurs et … eux-mêmes. Si le "on rase gratis" est cautionné à ce point, c'est un marqueur très inquiétant.
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#LeVillarey1 : une bataille pour la morale qui s’ajoute à celle d’une conception de la qualité de vie
Après 968 jours de secret sur l'étape majeure de la décision (le 13 juin 2017), le maire sortant a accepté d'exécuter la condamnation rendue le 20 janvier 2020 de communiquer des documents publics. Avant d'entrer dans le détail, il faut rappeler que la décision concerne un projet de 80 logements, entraînant un transfert de charges de plusieurs millions d'euros sur les contribuables municipaux ouvrant une période de 5 ans de chantiers majeurs. Par conséquent, on est en droit d'attendre un processus de décision rigoureux, précis, respectueux du Droit.
A l'étape de la décision de la CADA, il importe de rappeler le contenu de la décision de la CADA. Le 20 janvier 2020, la CADA condamne la municipalité sortante à communiquer quatre pièces :
1) la copie de la délibération du conseil municipal fixant la composition et le contenu des fonctions déléguées
à ce jury ;
2) la composition nominative du jury ayant procédé à la désignation du groupement lauréat ;
3) la copie des comptes rendus des réunions du jury dans ce cadre ;
4) la copie de la délibération par laquelle le maire a rendu compte auprès du conseil municipal du choix du
jury et la copie de la délibération du conseil municipal sur le lauréat en conséquence.Le maire sortant avoue à la CADA qu'il est dans l'impossibilité de communiquer les pièces 1 et 4 "parce qu'elles n'existent pas".
Donc il est condamné à communiquer les pièces 2 et 3.
La pièce 02 est la composition nominative du Jury. Jusqu'à ce jour, la municipalité disait : "le jury était composé de 9 personnes : 6 membres de la majorité municipale + 3 habitants tirés au sort".
La preuve :
C'est faux. Le jury était composé de 21 membres et seulement 9 membres ont participé à la réunion du 13 juin. La preuve apportée par le maire sortant avec les pièces communiquées le 06 février :
Le Jury ne pouvait pas statuer le 13 juin puisque le quorum des 50 % n'était pas atteint. Pourquoi ce quorum était-il incontournable ? Le Conseil municipal n'a pas délibéré sur les conditions de fonctionnement du Jury. Donc c'est le renvoi aux principes généraux du Droit. Dans ce cas, la règle des 50 % de présents est obligatoire pour la tenue de la première réunion remplissant les conditions pour statuer.
Bien davantage, l'opposition municipale au sein du Conseil a toujours déclaré qu'elle n'avait pas été conviée à participer au Jury. Pour être officiellement marquée comme absente, c'est qu'elle a été invitée. Ce point mérite d'être clarifié par les intéressés : invités ou pas ? Sans la moindre polémique, il parait probable que les personnes concernées veilleront à ce que la vérité soit connue : si transmission d'une précision de leur part, nous la publierons en intégralité.
De même, noter, de façon accessoire, qu'il n'y a aucune pièce sur les conditions du "tirage au sort" et qu'aujourd'hui l'une des 3 personnes "tirées au sort" se retrouve sur la liste de … David Richard.
2) Le maire sortant a toujours déclaré par écrit que la décision avait été prise le 13 juin 2017 : c'est faux. C'est faux puisque le 13 juin 2017, le jury décide d'ouvrir une nouvelle séquence de questions jusqu'au 21 juin "afin de pouvoir se prononcer sur le choix du projet lauréat". Le titre est clair : "précisions demandées aux candidats". C'est donc par définition qu'UN candidat n'a pas été retenu le 13 juin et le sera après le 21 juin.
La preuve :
Par conséquent, par définition, la décision n'a pas été prise le 13 juin. Elle n'a pu être prise qu'après le 21 juin. Mais à ce moment là, elle a été prise par qui ? Aucune précision n'est donnée sur une nouvelle réunion du Jury.
Bien davantage, à cette étape, il n'y a la communication que d'une réponse (non datée). Or la loyauté du processus de négociations suppose l'égalité de traitement entre les 3 entreprises encore en compétition. La production d'une seule réponse laisse supposer que les deux autres entreprises n'auraient pas répondu ? Méthode bien étonnante compte tenu du fait qu'elles étaient supposées être toujours en course. Pas de compte-rendu communiqué sur les suites données à cette consultation post 13 juin.
Et parmi les premières pièces communiquées, de façon plus générale, aucun compte-rendu de réunion n'est communiqué alors que le maire sortant s'est engagé à le faire devant la CADA (cf point 3 ci-dessus).
Sur des FAITS de ce type, c'est aux citoyens de prendre leurs responsabilités (d'autres faits feront l'objet de présentations dans les prochains jours). Entendent-ils cautionner que des décisions publiques rendues en leur nom soient prises dans de telles conditions ? Ceux qui sont sur la liste de la continuité de David Richard répondent oui à cette question. D'autres répondent non comme notamment ceux qui sont dans notre équipe. C'est l'une des questions essentielles qui doit avoir une réponse le 15 mars.
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Il y a toujours une explication à tout …
Il aura fallu attendre 968 jours de course de lenteur contre le droit de savoir depuis la supposée décision pour obtenir de la municipalité sortante la communication des premières pièces suite à sa condamnation à communiquer rendue par la CADA le 20 janvier 2020. 968 jours soit 2 ans, 7 mois et 23 jours. Une première communication très partielle obtenue hier jeudi par mail à 17 heures 07. 968 jours depuis la réunion du 13 juin 2017, date de ce qui avait été présenté comme le jour de la désignation du Groupement constructeur. Face à la décision de la CADA, le compte n'est pas bon pour les pièces qui ont commencé à être communiquées. Mais déjà des révélations explosives. La composition du Jury n'a pas été celle qui avait été annoncée. Bien davantage, la décision n'a pas été prise le 13 juin puisqu'il y a eu des demandes d'informations à produire pour le 21 juin afin de se prononcer sur le "choix du projet lauréat". C'est donc que la décision a été prise après le 21 juin. Mais par qui alors dans ce cadre ? Progressivement, le projet d'affaire immobilière prend une dimension explosive. On comprend mieux pourquoi il a fallu 968 jours pour obtenir ce qui aurait dû être disponible dès le début. Toutes les révélations détaillées dans les prochains jours avec les pièces justificatives. Avec nous, chacun a le droit de savoir.
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Les jardiniers du … béton et du bitume
Pour le moment, de façon assez générale dans l'agglo, le début des campagnes électorales dégage deux vainqueurs : le déni des réalités et l'irrespect des règles. Le déni des réalités, c'est les faux habits des mots. Sur Brie-et-Angonnes, un candidat très courageux (Claude Soullier) a eu une expression remarquable : "bientôt ils vont se présenter comme les jardiniers du … béton et du bitume". La mauvaise foi n'a aucune limite. Des candidats vont se présenter les défenseurs de l'environnement parce qu'ils font bétonner et bitumer. Ils vont vendre des fleurs de bitume et de l'herbe de béton. En principe, ce sont des réalités incompatibles. Mais non dans la vie politique si éloignée de la vraie vie, ça peut fonctionner. Le second vainqueur c'est l'irrespect local des règles. Prenons des exemples concrets. 1) Les articles du Dauphiné ne doivent pas être repris en intégralité sur un compte Facebook. A la poubelle le respect de l'écrit vampirisé par le numérique. 2) Les liens sponsorisés sur des réseaux sociaux sont interdits. Ici, ils sont pratiqués de façon sur-multipliée actuellement par des organismes publics ou des collectivités publiques comme la Métro. 3) Les mairies ne doivent pas être les bureaux de campagnes des candidats. Ici, elles sont des bureaux de campagnes ouvertement. 4) Les voeux payés par les contribuables ne doivent faire l’objet d’aucun bilan ni d’aucune déclaration de candidature. Ici, la presse régionale a rendu compte par écrit chaque jour officiellement des voeux devenus bilans, annonces de candidatures et présentation des programmes des candidats…. La liste des anomalies pourrait durer longtemps. Il y a même des candidats que, pour avoir rencontrés dernièrement, on pourrait imaginer qu'ils sont candidats sur une liste parce qu'ils pensent le … contraire des méthodes de l'équipe qu'ils soutiennent. Il est souvent question d'un système démocratique qui s'affaisse. Mais là le mot affaissement semble bien léger et optimiste.
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Candie ou la passion des arbres
" … Candie a 26 ans. Au seul timbre de sa voix, on peut deviner toute l’énergie qui l’anime. Sa vie professionnelle est très remplie. Il faut décider, trancher tout en ayant le sens de l’accueil, de la convivialité. Elle aime l’indépendance et l’esprit d’initiative. Des qualités qu’elle met en oeuvre dans sa vie professionnelle. Mais Candie a aussi d’autres centres d’intérêts. Elle aime l’environnement, la nature et tout particulièrement les arbres. Elle sait qu’ils ..." : Candie c'est l'énergie capable de "soulever des montagnes" selon cette belle formule populaire. Pour découvrir toute la présentation de Candie, il suffit d'aller sur notre page Facebook en cliquant sur le lien suivant : Ensemble ! C'est aussi l'occasion pour préciser que notre équipe est complète. Elle sera déposée en Préfecture la semaine prochaine c'est à dire deux semaines avant la clôture des dates légales. Une fois de plus que de bruits qui s'évaporent. Le plus redoutable "service" que l'on peut rendre à un concurrent c'est d'adopter ses méthodes. Une fausse rumeur de plus qui disparait dans la nature. La liste des fausses rumeurs commence à être très longue. C'est très instructif de voir le vrai tempérament de ceux qui cautionnent de telles méthodes. Pour notre part, seul le débat d'idées nous anime et prochainement une brochure d'informations très détaillées sera diffusée avec nos engagements précis. Les habitants de St Paul méritent mieux qu'une compétition des rumeurs.
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Et s’ils étaient plus simplement candidats pour les … habitants
Avec l'expérience de la vie, je trouve toujours très instructif d'effectuer des constats de bon sens sur des choses très simples. Le dernier exemple en date : depuis quelques jours jours, la municipalité sortante de St Paul présente la liste qui défend la continuité. Pas un candidat de cette équipe de la continuité qui ne cite pas comme motivation principale les qualités du maire sortant. C'est une caricature du culte de la personnalité : le "grand homme". Il y a le même style d'écriture donc l'auteur(e) doit être identique. Et il faut toujours motiver la candidature par la personnalité même du maire sortant et "l'immensité historique" de ses qualités. En quelques jours, je viens de mieux comprendre les raisons données par des démissionnaires (8 élus + 2 DST). Et pour le moment, une seule élue sortante qui re-candidate… C'est à dire qu'à ce jour sur la liste de 2014, 17 sur 19 ne veulent plus repartir dans les conditions de gestion de 2014 – 2020. 1 ou 2 noms de sortants devraient s'ajouter … Souvent quand l'ambiance a été bonne, que le bilan est reconnu, le marqueur c'est la difficulté à assurer le renouvellement. Non, là, les sortants fêtent d'être sortis au son du "plus jamais çà". Au sujet des démissions, à deux exceptions près de membres du Conseil sortant pour qui j'ai toujours su qu'ils avaient "le cri de l'honnêteté" en me parlant de l'ambiance, j'ai souvent douté sur les raisons. Pensant qu'une forme d'amertume pouvait troubler la réalité des faits exposés. Mais là, à la lecture des articles, tout se déroule comme ce qui a été présenté comme l'ambiance d'hier. Aucun d'eux n'est candidat tout simplement pour les … habitants. Ils sont candidats pour le maire sortant et pour que la Commune devienne une petite ville. Pour notre part, à l'opposé, nous présentons les candidats, leurs motivations, leurs vies. Ils sont candidats pour des valeurs. Candidats dans la liberté, dans l'indépendance. C'est une différence pratique importante et forte de sens.
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Cassandra ou la jeunesse toujours en mouvement
" … Cassandra a 23 ans. Elle est étudiante en licence de biologie. Elle incarne la jeunesse travailleuse, toujours en mouvement. Cassandra enchaîne les activités avec une immense énergie. Comme si cette énergie était naturelle et permanente. Derrière la fragilité apparente, il y a une immense détermination. C’est la génération qui va s’affirmer ..." : notre équipe a le plaisir de compter de nombreux jeunes. Certes la jeunesse n'est pas qu'une affaire d'état civil mais c'est toujours agréable de constater que des jeunes sont attachés au village, qu'ils ont plein d'idées, d'énergie. C'est aussi une attitude cool qui permet de vivre le débat local dans la tolérance et la positive attitude. Et dans les jours qui viennent la belle liste des moins de 30 ans va encore s'allonger. Ils sont l'avenir de St Paul. Pour prendre connaissance de la présentation de Cassandra, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Ensemble !