Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • L’économie nationalisée …

    Bourse chute

    Sommes-nous déjà dans la salle d'attente d'une immense vague de nationalisations ? Quand une économie doit s'en remettre comme aujourd'hui à ce point aux ressources de l'Etat pour sa survie, n'est-ce pas la salle d'attente d'une étape de plus ? Car la "seconde guerre" ce sera la reprise économique. Actuellement, des secteurs entiers découvrent à ce point la réalité d'une chaîne complexe mais très imbriquée d'activités. L'arrêt de certains pans, c'est l'effet domino garanti. En 2008, Obama avait nationalisé des pans entiers de secteurs stratégiques en difficulté. Et d'ailleurs, les conditions de retraits ensuite de l'Etat fédéral n'avaient pas été pénalisante pour l'Etat fédéral. En 2008 toujours, le FSI en France revenait à un soutien financier sectorisé de l'Etat sur des bases massives exceptionnelles. Selon la durée réelle globale, les conditions de sortie de la crise sanitaire vont ouvrir sur un réel nouveau monde économique. 

  • Dimanche 15 mars, rendre de la considération aux citoyens

    Pommier brochure 03 13 03 2020

    La considération en faveur des citoyens a été beaucoup abîmée ces dernières années. Il ne s'agit pas de polémique mais de constater des faits. C'est même probablement la victime n°1 des dernières années. 1) Victime de la défausse qui perd le citoyen dans le dédale des intervenants publics avec le désormais célèbre "c'est pas moi c'est l'autre". Aujourd'hui, des citoyens censés en sont même à défendre que des permis de construire ne relèveraient plus de la compétence du maire mais du président de la Métro = la caricature d'une tromperie absolue. 2) Victime de la dépossession. Dans le dossier du Villarey, le référendum de janvier 2012 est parfois même officiellement présenté comme évaporé. Avoir voté pour rien. 3) Victime d'élus qui refusent de respecter des droits élémentaires au profit des citoyens comme l'accès direct à des documents publics. Devoir saisir la CADA pour voir des élus condamnés à communiquer des documents publics devrait discréditer totalement les élus ainsi condamnés. 4) Victime d'une appropriation de la Collectivité par des élus qui se mettent à la gérer comme si c'était leur propriété privée : refuser la transparence des comptes, refuser un débat public contradictoire qui devrait être un droit absolu des citoyens pour se faire une opinion dans l'expression pluraliste de candidats, refuser qu'un affichage puisse exister sur un panneau dit … d'affichage libre.  A St Paul de Varces, le 15 mars, ce sont ces valeurs là, avec le symbole du Villarey, qui vont constater sur combien de défenseurs elles peuvent compter. C'est un marqueur très important et qui sera très instructif. 

  • Dimanche 15 mars pour le référendum sur la bétonisation du centre-village, chaque voix compte !

    Ombeline brochure 3 12 03 2020

    " C’est cette douceur de vivre que nous défendons. Celle qui doit permettre à un enfant à la sortie de son Ecole de compter les chevaux dans la prairie d’en face, les oiseaux ou les papillons et non pas les grues pendant les chantiers puis les automobiles. Celle qui fait que des grands-parents aiment se promener dans le calme à l’écart des violences urbaines si graves au point de devenir trop souvent la voisine obligée du coin de la rue. Celle de la jeune femme qui se réjouit pendant sa journée de travail à l’idée de chausser ses baskets le soir venu pour se détendre sur les chemins qu’elle connait si bien en courant en écoutant ses musiques préférées …". Cette douceur de vivre, la loi Engagement et Proximité publiée le 28 décembre 2019 ajoute des facilités municipales nouvelles décisives de modification du PLUi. Ne vous laissez pas enfumer par ceux qui prétendent le contraire. Si le maire sortant avait été si sûr de ses arguments, il aurait accepté le débat public contradictoire. Devant la faiblesse de ses arguments, il a refusé. Voilà la réalité. Dimanche pour le référendum sur la bétonisation du centre-village, chaque voix compte ! 

  • Le test de l’affichage …

    DB affichage 11 03 2020

    Et finalement, n'est-ce pas la liberté davantage que l'indépendance qui fait peur ? Depuis quelques jours, je suis très surpris par un marqueur simple : la liberté d'afficher. Sur des panneaux dits "d'affichage libre", je colle des affiches pour notre équipe. J'ai préparé mes instruments et en "artisan novice" j'ai débuté. Dans les heures qui ont suivi, tout était méthodiquement décollé, arraché, recouvert par la liste du maire sortant. J'ai pensé que c'était une réaction impulsive ponctuelle. Donc lendemain, recollage. Et même méthode "d'en face". Surlendemain, idem. Or, il faut un sectarisme pathologique pour pratiquer ainsi puisque je laisse un espace considérable pour les autres. Pourquoi interdire l'expression d'autrui ? Sur la page Facebook des intéressés, personne pour exprimer la désapprobation face à de telles méthodes : pourquoi interdire l'expression d'autrui ? C'est probablement, ce qui a de plus grave face à de tels comportements : un esprit de "fan zone" où tout peut être supporté, liké. Si la liberté avait un espace plus grand, ce serait un efficace rempart contre des excès. Malheureusement, la liberté perd du terrain parce que la dépendance clanique rassure, s'auto-alimente dans les excès. Très inquiétant. Mais comme "tout mal réserve un bien", je progresse chaque jour dans la qualité de mon recollage. Un point positif qui me conforte. 

  • Que d’examens en ce moment …

    Pat patrouille 10 03 2020

    Une campagne électorale, c'est une forme d'examen : questions / réponses. Il me semble que j'ai une connaissance assez détaillée de plusieurs dossiers locaux (Villarey, eau …) mais hier soir l'examen a porté sur un autre sujet : la Pat'Patrouille. Notre petit-fils, Léon, fêtait son troisième anniversaire et l'examen a porté sur son sujet d'attention du moment : la Pat'Patrouille. Finalement, c'est peut-être actuellement le sujet que je connais le mieux : Zuma, Chase, Jake … Pas aussi bien que ses parents Ombeline et Thomas. Mais à la longue, pas mal du tout car la pédagogie demeure d'abord la "science de la répétition" et Léon a manifestement du talent dans ce domaine également. Comme son regard est pour moi moins indulgent que celui qu'il porte à sa mamie, l'examen a donc été très sérieux. Heureusement que j'avais révisé mes "classiques" auparavant … 

  • A toute volée !

    Villarey 28 12 19

    Vous en avez assez des refrains "on aurait bien voulu, mais on n'a pas pu" ou "de toutes les façons, il n'y avait rien à faire" ou "c'était ficelé, on est arrivé trop tard" ou "en nous abstenant, on a montré qu'on était contre" … : c'est simple le 15 mars, il faut voter pour notre équipe. Vous pouvez être assurés d'un printemps sportif. 1 er match : Le Villarey. Nous sommes prêts. Et le match, on va l'aborder à la volée. A l'offensive. Avec le rythme nécessaire. Musclé ! Second match : la Métro, ce lieu de la politique locale irresponsable, dépensière. Là aussi, à la volée. LIBRES. La déchetterie, le PLUi, le péage urbain … : les sujets des offensives ne vont pas manquer. Et si tout se passe dans d'autres Communes comme on peut le penser, un souffle nouveau puissant va prendre naissance le 16 mars. Vous aimez les printemps sportifs, animés. Nous sommes faits pour nous entendre. Nous n'attendons ni titre, ni indemnité, ni promesse d'un autre mandat en cas de discipline politique. Nos dossiers sont prêts. Si vous nous faites confiance le 15 mars, dès le 16 mars, les matchs débutent. Et vous ne serez pas déçus !  

  • Villarey : qui vend le m² constructible à 65 € sur St Paul de Varces ?

    Le Bon Coin terrain à construire 09 05 19

    Réponse : personne sauf la Commune dans le cadre des immeubles du Villarey. C'est d'autant plus surprenant qu'en 2014 dans un document écrit, les intéressés valorisaient le terrain en question à 268 € le m². C'est l'une des "anomalies" de ce projet. L'une seulement. Car il y en a tellement d'autres. Ce qui a dû expliquer le refus de débat public contradictoire opposé par le maire sortant à ma proposition acceptée par F. Diaz. Un prix d'autant plus incompréhensible que sitôt la construction terminée, elle est transférée en totalité à la charge des contribuables de la Commune en vertu d'une convention jointe aux dossiers officiels visée par les textes mais formellement pas signée par la Commune. Comme particulier, vous avez déjà déposé une demande administrative non signée auprès de la mairie et elle a été acceptée ? C'est vrai qu'ici la loi s'applique aux … autres. Une "anomalie" de plus dans le cortège des vices juridiques. Si la confiance nous est donnée le 15 mars, avec autant "d'anomalies", ce dossier sera vite classé et toute la clarté sera faite sur tous les volets qui le méritent. 

    Annexe 01 Convention Trignat absence de signature  16 05 19

  • Dans une semaine, la fin du projet d’immeubles du Villarey ?

    Brie et Angonnes 20 10 17

    De toutes les actuelles remontées du terrain de candidats dans l'agglo, dans de très nombreuses Communes, le vote du 15 mars, c'est le vote pour défendre la douceur de vivre de villages face au béton et au bitume de projets d'immeubles. C'est une probable vague sanction massive contre les élus bétonneurs. A St Paul de Varces, si la confiance est donnée à notre équipe le 15 mars, c'est la fin du projet d'immeubles du Villarey. C'est donc la défense d'un centre-village symbole de la vie au vert et au calme. C'est la protection des impôts municipaux et non pas le saut dans le vide. Regardons les faits : toutes les Communes ont adopté leurs budgets 2020 sauf … St Paul de Varces. Regardez les pages locales du Dauphiné aujourd'hui : une énumération de votes de budgets. Pourquoi repousser ce vote sur St Paul ? Pour différer des annonces graves ? Est-ce exact que les travaux sur l'ex bâtiment du RTM (ex ?) ont dû être interrompus ? Aujourd'hui, en fonction des pièces à la matérialité incontestable qui ont été communiquées aux autorités de l'Etat, plus que jamais, nous pouvons l'affirmer avec la certitude la plus absolue en cas d'élection : nous avons tous les moyens juridiques les plus solides pour mettre à la poubelle ce projet d'immeubles au centre-village et protéger la douceur de vivre que nous aimons. Si David Richard a refusé le débat public contradictoire, c'est qu'il sait combien l'argument de "projet ficelé" ne tient pas la route sauf devant sa fan zone prête à cautionner n'importe quel argument. Maintenant, c'est aux citoyens de St Paul de faire LE choix. C'est déjà une satisfaction profonde que ce temps du choix ait été protégé par des recours dont David Richard n'évoque qu'une petite partie. C'est sain que le choix soit démocratique. 

  • 2 850 mots sans 2 mots : Villarey et impôts

    Le Villarey 2 18 04 19

    Il y a des absences qui comptent davantage que des présences. La liste "vivre en ville" conduite par David Richard a diffusé son programme. 1) Sur la forme, ils sont décidément fâchés avec la loi puisque ce document manifestement imprimé par son format ne comporte aucune des mentions légales obligatoires à peine de sanctions. La sanction pénale est de 3 750 €. Mais ici, la loi est faite pour les autres mais surtout pas pour l'exemple donné par les élus sortants … 2) A la louche ce document de 6 pages sur papier glacé couleur comporte 2 850 mots. Il y a deux mots qui n'y figurent pas : Villarey et impôts. 3) Cachez cette réalité que les citoyens ne doivent pas voir. Le 15 mars, la liste "vivre en ville" conduite par David Richard s'engage à une augmentation de + 15 % de la population avec des immeubles mais ce n'est pas un temps fort de la période 2020 – 2026. Fabuleux ! Avec une telle rhétorique, on entre dans une autre dimension. Idem, pas une fois le mot : impôts. Et pour cause, incapable de boucler le budget 2020, la municipalité sortante a été contrainte de décaler le vote du budget 2020 à l'après 15 mars … Ne surtout pas évoquer avant les élections une situation financière qui puisse "troubler". Voilà les méthodes qui sont cautionnées par les co-listiers de David Richard et par leurs soutiens. C'est de l'obscurantisme total. Il suffit qu'il y ait un sujet délicat pour qu'il soit … oublié. Ces méthodes suscitent une lassitude que les intéressés ont du mal à percevoir. 

  • Qui croire ?

    Le Grand Sorbier 2 20 12 19

    Quand j'ai couru pour le Téléthon, je ne pensais pas participer à manifestation municipale qui ferait l'objet d'une récupération politicienne par le diaporama d'un candidat aux élections. Je pensais participer à une cause indépendante dans le cadre d'une animation locale gérée par des bénévoles soucieux d'accueillir tous les volontaires dans la plus stricte neutralité. Aujourd'hui, avec le diaporama de la liste de David Richard, je découvre qu'il s'agit d'un actif qu'ils s'approprient. Je ne trouve pas cela très convenable. C'est assez significatif d'une culture d'appropriation de la Commune par quelques personnes. Quand M. Contard me remettait mon dossard, il était donc déjà candidat pour accepter que cette manifestation soit ainsi récupérée. Pourquoi ne pas l'avoir dit ? J'aurais participé, donné ma participation parce que je pensais servir la cause d'une lutte contre une maladie mais au moins j'aurais été informé honnêtement de la réalité des choses. Je regrette de telles méthodes qui ne sont pas respectueuses des personnes. Au sujet de cette course, j'ai questionné les responsables nationaux sur leur position au sujet de l'expérimentation animale. J'attends toujours leur réponse. Si de telles circonstances d'instrumentalisation sont confirmées, je ne participerai plus à cette opération. Ce n'est pas correct d'agir localement ainsi ni nationalement de ne pas répondre à une question aussi sérieuse que la place de l'expérimentation animale.