Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Ces refus qui font un bruit assourdissant …

    Col Vert 23 02 2020

    2 faits méritent actuellement une attention particulière. 1) Depuis le 29 janvier, David Richard refuse de répondre à une proposition de débat public contradictoire. De quoi a-t-il peur pour fuir ainsi une explication dans la transparence ? Au sein même de sa nouvelle liste, l'explication donnée est la suivante "la demande a été faite avec animosité". Ce qui est faux sur le fond. Mais surtout toujours le même refrain car l'argument avait déjà été utilisé avant sa sanction par la CADA pour l'obtention de documents publics. A St Paul, un "micro-climat" juridique voudrait qu'une demande ne soit acceptée qu'à la condition d'être formulée avec "gentillesse", qualification laissée à l'arbitraire du maire sortant. Irréel. 2) Le vote du budget est reporté à l'après élections municipales. Là, c'est un marqueur de très sérieuses inquiétudes. Partout ailleurs, des débats d'orientations budgétaires parfois même non obligatoires ont eu lieu. Puis les budgets primitifs ont été débattus et votés. A St Paul, le débat d'orientation budgétaire, certes facultatif à ce niveau démographique, mais utile, n'a pas eu lieu. Et le budget 2020 est repoussé. Le budget 2020, c'est le budget de la crise financière ouverte. Le poids de l'emprunt de la réfection de la salle des fêtes + l'obligation d'engager enfin des travaux urgents face aux risques naturels + en cas d'élection de David Richard le coût de premiers aménagements liés au lancement immédiat des travaux du Villarey = un poste de dépenses qui explose. La municipalité sortante serait-elle tout simplement dans l'impossibilité de boucler un "budget présentable" pour le décaler à l'après élection … Au sein même de la municipalité sortante, cette crainte est exprimée de façon très vive, ce qui a contribué à faire quitter le navire par de si nombreux sortants. Malheureusement, il y a bien le feu dans les finances de la Commune. 

  • Ecole : le parti des algecos ne doit pas gagner le 15 mars

    Ecole choc des photos mars 2019

    Pendant 20 ans, le Groupe scolaire Les Epis d'Or a fait l'objet d'un certain consensus. Comme toute réalisation, des aménagements étaient certes nécessaires. La réfection de la salle des fêtes a été tout dernièrement une caricature des vices qui peuvent frapper une construction même neuve. Il ne faut pas s'en réjouir car les victimes de telles défaillances sont d'abord les contribuables et les usagers. Ce qui a été nouveau ces 6 dernières années, c'est l'obstination à ne pas entretenir le Groupe scolaire. Ni à l'extérieur. Ni à l'intérieur.

    Epis d'Or 3 09 09 17

    Et aujourd'hui, la municipalité sortante s'obstine à nier les effectifs qui le placent déjà en sous-capacité face à des services nécessaires. Les parents d'élèves en ont conscience. Des salles sont détournées de leurs vocations initiales. La municipalité sortante assume sans complexe son choix à venir des algecos, ces structures modulaires qui sont les rustines des équipements publics inadaptés. Le 15 mars, ne laissons pas le parti des algecos handicaper l'avenir des enfants de St Paul. Notre Commune ne doit pas être le Plan B de carrières politiques qui ne vivent le terrain que le temps bref et éphémère d'une campagne électorale. Les enfants de St Paul méritent mieux. 

  • #LeVillarey (3/3) : comment bien décider en étant en retard d’une loi ?

    PLUi révision 23 02 2020

    La municipalité sortante veut faire le Villarey. C'est son droit le plus strict. Elle aurait dû assumer son choix lors d'une procédure sérieuse respectueuse de la loi. Et aujourd'hui, elle doit respecter les citoyens en ne leur cachant pas les facilités nouvelles offertes par la loi Engagement et Proximité publiée au JO du 28 décembre 2019 pour modifier les applications communales d'un PLUi. Lorsqu'il n'y a rien à cacher, il n'y a pas de raison de refuser la proposition de débat public contradictoire. Tout candidat qui refuse un tel droit de savoir pour les citoyens se discrédite, se disqualifie. La municipalité sortante doit avoir le courage et l'honnêteté d'assumer son choix sans chercher à se réfugier derrière de faux arguments. Pour notre équipe, nous assumons totalement notre choix de ne pas faire Le Villarey puisque nous assortissons cet engagement de la démission du maire en cas d'irrespect de cet engagement. Qui peut imaginer qu'une telle conséquence pourrait être prise à la légère ? La démocratie municipale sur St Paul est tristement malade d'une ambiance malsaine faite de haine contre tout ce qui n'est pas l'entre soi et d'approximations qui sont un rideau de fumée pour cacher des choix. Ce n'est pas bien de fonctionner ainsi. 

  • #LeVillarey1 (2/3) : quand la municipalité sortante apporte par elle-même la preuve que la désignation du groupement constructeur n’a pas pu intervenir le 13 juin 2017 …

    Jury preuve 03 22 02 2020

    C'est une étape de plus et elle compte beaucoup dans le projet d'affaire immobilière Le Villarey : après 968 jours de secret, la municipalité sortante produit une pièce essentielle en application de la sommation à produire de la CADA qui montre que la date du 13 juin 2017 n'a pas été celle de la désignation du groupement constructeur contrairement à tout ce qu'elle a prétendu jusqu'au 06 février 2020. Etape 01 : été 2017, la municipalité sortante tient des réunions d'informations et écrit : le groupement constructeur a été désigné par un jury qui s'est réuni le 13 juin 2017 : voir document preuve 01.

    Jury Preuve 01 22 02 2020

    Etape 2 : quand le conseil municipal entérine le choix du groupement constructeur, il le fait avec une délibération qui porte officiellement la mention "considérant le projet immobilier proposé par la société GTR approuvé par le jury du 13 juin 2017".

    Jury preuve 02 22 02 2020

    Or Etape 03 : le 06 février 2020, la municipalité sortante produit une pièce qui a pour objet "précisions demandées aux candidats – suite audition du 13 juin 2017". Et les éléments doivent être produits avant le mercredi 21 juin 2017.

    Jury preuve 03 22 02 2020

    Cette pièce produite par la mairie (cf preuve 03) signifie quoi : 1) à la sortie de la réunion du 13 juin, il reste plusieurs candidats (voir mention officielle "aux candidats"). 2) le choix n'a pu intervenir qu'après le 21 juin puisque cette date est la date limite de nouvelles informations à produire. Par conséquent, par définition, le choix ne peut pas être daté du 13 juin. Le choix est intervenu après le 21 juin. Quand ? Et par qui ? Impossible de le savoir à ce jour car le maire sortant refuse la production de pièces dont des comptes rendus qu'il s'était pourtant engagé auprès la CADA à produire. L'affaire immobilière Le Villarey sombre de plus en plus dans des zones à très forte opacité.  

  • Le Villarey 1 (1/3) : des membres du Jury officiellement marqués comme absents attestent ne pas avoir été informés qu’ils appartenaient au Jury et donc ne pas avoir été conviés à la réunion du 13 juin 2017 !

    Diaz attestation Jury Villarey 16 02 2020
    C’est un rebondissement d’une ampleur considérable puisqu’il ressort des pièces communiquées par David Richard qu’il y a désormais un doute sérieux majeur sur la composition même du Jury et qu’il est établi, à partir des pièces officielles communiquées suite à la décision de la CADA, que la décision n’a pas pu être prise le 13 juin puisqu’à cette date une  nouvelle consultation était engagée auprès des candidats encore en compétition. C’est donc tout le processus de désignation du groupement constructeur qui s’effondre désormais dans des conditions qui peuvent ouvrir la saisine d’autorités judiciaires pour des faits graves.
    Jury Villarey liste 13 06 2017
  • Merci pour vos soutiens

    Soutiens 20 02 2020

    Toute notre équipe remercie les nombreux soutiens qui s'expriment chaque jour auprès de nous. Une autre Commune est en effet possible. Une Commune où on peut exprimer une différence d'opinions sans se faire insulter par un élu municipal. Où chaque Conseil Municipal donne lieu à un compte rendu serein dans le quotidien régional. Où il est possible de demander un document public et ne pas avoir à saisir la CADA pour l'obtenir. Où une lettre a une réponse. Une demande d'entretien donne lieu à un rendez-vous. Bref, tout ce qui n'est pas intervenu en dehors de ces dernières semaines, élections obligent. Où les vrais chiffres sont accessibles à tous : des sous-capacités des équipements scolaires au devenir des collèges en passant par la réalité financière budgétaire. Où l'expression de la Commune, donc des habitants, au sein de la Métro sera libre, déterminée, claire. Et la liste pourrait durer longtemps des changements attendus. C'est une triste période que celle qui a été traversée ces 6 dernières années. Il est possible de retrouver une douceur de vivre à l'opposé des méthodes de la liste de la continuité conduite par David Richard. 

  • #LeVillarey : il y aura un après 21 février 2020

    Villarey 2 29 04 19

    Les révélations de vendredi, samedi vont ouvrir une nouvelle étape de ce cauchemar qu'est progressivement devenu le projet d'affaire immobilière Le Villarey. Les pièces matérielles qui seront produites vont révéler l'ampleur de ce qui est progressivement devenu un réel scandale. Il y a un moment où les mots doivent retrouver leur sens. Depuis la délégation de signatures à l'illégalité reconnue à la condamnation par la CADA en passant par les pièces promises mais jamais produites dont les conséquences financières de ce projet : là on arrive à une réelle nouvelle donne qui procure un éclairage très instructif sur les 968 jours de secret méthodiquement entretenu. Il y aura un après 21 février, car même les ultimes militants de ce projet devront prendre leurs responsabilités sur leur soutien. 

  • Ne jamais dissocier pouvoir et responsabilité

    Révocation pouvoir 18 02 2020

    Pourquoi la vie publique française est malade à ce point ? Pour de multiples facteurs dont un essentiel : on vote et après ceux qui sont au pouvoir passent une partie de leur temps à nous expliquer qu'ils ne peuvent pas respecter leurs promesses. C'est insupportable. La confiance est cassée. Il ne fait jamais dissocier pouvoir et responsabilité. Dans l'affaire immobilière du Villarey,  qui peut connaitre cette semaine un rebondissement de toute première importance, mon engagement est simple. 1) L'équipe a été construite pour être solide et solidaire sur ce dossier. Par conséquent, les citoyens n'assisteront pas à une débandade avec des records de démissions si la bataille se durcit. 2) C'est le dossier qui fait l'objet d'un engagement PERSONNEL de ma part. Deux hypothèses simples en cas de victoire le 15 mars. 2a) On gagne en évacuant cette menace. Je peux continuer à exercer mon mandat. 2b) On perd : dans ce cas je démissionne dans les 48 heures suivant l'échec sur ce dossier. Là au moins c'est clair. C'est écrit. Il n'y aura pas de valse sur le thème "on a tout tenté mais en vain", "on aurait bien voulu mais on n'a pas pu", ou le fameux "la Métro nous a mis un revolver sur la tempe". Personne ne m'a jamais mis un "revolver sur la tempe" pour me faire céder et c'est pas à mon âge que cela va commencer. Pour ce qui nous concerne, on n'est pas candidat pour être pris en photo dans le Dauphiné, pour avoir un titre ou une indemnité. Nous sommes candidats pour protéger notre village face un étalement urbain irréaliste et irresponsable. Et s'il faut la bagarre pour le protéger, on va y aller. On a l'habitude. On verra qui restera debout le dernier. La responsabilité ne doit jamais être dissociée du pouvoir. Etre responsable, c'est continuer en cas de victoire et quitter en cas de défaite. Là au moins l'enjeu est CLAIR. 

  • Ces moments où l’on constate à regret que le respect de la nature a encore de très grands progrès à réaliser

    Cimetière chemin 15 02 2020

    Il y a des moments où des faits imposent des chocs imprévisibles. Ce fut le cas cette semaine. Sur un chemin menant au cimetière d'une Commune de l'agglomération grenobloise, depuis des décennies, une très belle haie donnait aux derniers mètres un côté enclavé propre au silence. En début de semaine, la haie est arrachée dans sa totalité. L'espace est devenu un bac à rochers. Et l'ex haie éparpillée à de nombreux autres endroits, on peut découvrir des "morceaux de haie" parfois réduits à des pieds de 20 centimètres de hauteur quand, il y a une semaine, c'était une hauteur de plus de 2 mètres 50. Le respect de la nature a encore de très grands progrès à faire et pas seulement à l'autre bout de la planète. En un seul exemple, tout est résumé au-delà d'appréciations subjectives sur la beauté ou pas de tels ou tels aménagements. Respecter la nature, c'est vivre avec elle. Et non pas l'instrumentaliser au gré des pulsions diverses de goûts. C'est considérer qu'un arbre centenaire ne sera pas remplacé par une jeune pousse. Qu'une haie de 30 ans n'a pas à être massacrée pour tenter d'être replantée par morceaux ailleurs. Bref, sortir d'une approche où l'être humain se sert de la nature. Derrière les mots des professionnels de la politique, beaucoup de progrès encore à faire. 

  • Et si Le Villarey 1 entrait dans le triste atlas des décisions qui n’existent pas … ?

    Le Villarey 28 05 19 (Copier)

    L'examen calme serein des premiers documents publics transmis par le maire sortant suite à l'injonction émise par la CADA (décision non encore exécutée en totalité en dépit d'une relance) produit ses premières révélations d'une portée pratique et juridique considérable. Rappelons les faits jusqu'alors présentés comme la "version officielle". La décision du groupement constructeur est présentée comme prise un 13 juin 2017 par un jury extérieur au conseil municipal. Tout découle donc du 13 juin 2017. Cette décision du 13 juin est même expressément visée dans la délibération du conseil municipal du 10 octobre 2017. Et si la décision ne pouvait pas être prise le 13 juin compte tenu des documents écrits communiqués par la mairie ? Et si le jury n'avait pas eu la composition publiquement annoncée ? La semaine prochaine au plus tard va connaitre des révélations d'une portée considérable, preuves matérielles à l'appui, qui vont changer la donne judiciaire et mettre les habitants de St Paul face à un choix décisif le 15 mars : veulent-ils régulariser par leur vote une décision qui, très probablement, n'a plus d'assise juridique ? A la lecture des pièces, on comprend mieux les obstinations à ne pas les avoir communiquées pendant 968 jours. Des BOMBES !