La COP21 s'annonce comme un échec supplémentaire. A ce jour, 56 Etats ont transmis des propositions. Trop timorées. Les enjeux majeurs n'ont toujours pas de solution. Le financement même de l'organisation logistique de la COP21 n'est pas réglé. Mais, la communication sera inversement proportionnelle à la réalité des engagements : communiquer très fort pour cacher la faiblesse des contenus.
L'avenir de l'environnement est ailleurs que chez les Etats. Il est d'abord chez les citoyens. Que le plus grand nombre prenne en main un enjeu concret, précis : préserver un espace, sauver une espèce animale, s'opposer à une densification qui annonce une ville-four ou une ségrégation sociale … Il est ensuite dans des communautés ponctuelles d'objectifs. Il est enfin dans la proximité : le local.
Les Etats sont les impuissants du nouveau siècle : embourbés dans des usages, sans finance disponible, exposés à des alternances accélérées … La vraie puissance est maintenant ailleurs. Google va