Denis Bonzy

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  • Square + Afterpay = la nouvelle génération des paiements

    Dorsey

    Cette semaine, avec l'accord Square + Afterpay, c'est une étape nouvelle qui s'ouvre dans les paiements en ligne. C'est la culture du "crédit sécurisé". La défiance envers les frais bancaires est considérable. Il fallait trouver un autre dispositif. Ce qu'ont fait Nick Molnar et Anthony Eisen sur la base d'un nouveau principe : achetez maintenant, payez plus tard… et jamais aucun intérêt. Le principe est simple : on crédite un panier. Mais le débit est fractionné sans frais. On a l'avantage d'une carte de crédit avec une carte de débit mais sans que les inconnues de la carte de crédit puissent peser sur la carte de débit. Une révolution dans les produits bancaires ! D'où l'évolution du cours de Bourse de Square cette semaine … 

  • Square et l’achat d’Afterpay

    Jack Dorsey bis

    Square va acquérir l’Australien Afterpay Limited pour un montant de 29 milliards de dollars a indiqué Square dans un communiqué hier dimanche. Afterpay, c'est le spécialiste du « paiement après livraison », en offrant aux particuliers des paiements échelonnés et souvent sans frais.  L’application est présente en Australie, aux États-Unis, au Canada, ainsi qu’au Royaume-Uni, en France et en Italie notamment à travers 100 000 fournisseurs dans le monde et 16,2 millions de clients. La fusion-acquisition, qui devrait être conclue au 1er trimestre 2022, se fera entièrement par échange d’actions et va valoriser la compagnie australienne à environ 29 milliards de dollars, précise le communiqué.  Square exploite déjà  l’application mobile de paiement Cash App. La valorisation d'Afterpay met en relief l'explosion attendue du marché des applications numériques de paiements. 

     
  • Quand la force de la vanité dépasse la raison de la menace

    Lavanchon 31 07 21

    Ce constat de bon sens devrait être l'une des leçons majeures à enseigner dans le cycle des formations. Ce moment où l'orgueil, l'assurance d'avoir toujours raison, la prétention à ne jamais vouloir entendre l'autre conduisent inexorablement à la réalisation d'un risque pourtant officiellement annoncé de très longue date. Les inondations sur la Commune de St Paul de Varces en sont une triste illustration supplémentaire avec la disparition, au-delà du drame de propriétés concernées, pour une longue période de tout milieu vivant dans un joli ruisseau historique de fond de vallée. 

  • Les conseils régionaux : la belle promesse d’hier …

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    (Source Medium) 16 mars 1986, 20 régions métropolitaines élisent pour la première fois leurs conseillers régionaux au suffrage universel direct. Une campagne très dynamique. De nombreux débats. Des réunions publiques avec beaucoup de participants. Sur 36 millions d’électeurs alors inscrits, 28 millions d’entre eux se déplacent pour voter. 74, 83 % de participation. 35 ans plus tard, 34 % de participation en juin 2021. Que s’est-il passé entre ces deux dates ? En 1986, jeune conseiller régional élu, j’appartiens comme beaucoup d’autres à la génération qui croit à la vitalité des territoires de proximité. La décentralisation de 1983 a réveillé des Communes. Celle de 1985 marqua le tour des Départements. Tout naturellement, en 1986, ce devait être au tour des Régions. Pour lire la suite, cliquer sur le lien suivant : Medium – article Denis Bonzy.

    DB conf de presse

  • La France et ses mots oubliés

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    Avec sa conquête spatiale, Richard Branson a publié une vidéo superbe "we can". Le thème : puisque nous avons réussi cette conquête tant d'autres sont possibles avec la même détermination. L'occasion pour constater le triste cimetière des mots désormais oubliés en France : optimisme, réussite, conquête, victoire, liberté, rêverie … L'esprit de conquête a pour moteur l'optimisme : demain peut être meilleur, ce qui tranche avec la morosité ambiante française. La réussite est contagieuse, ce qui choque tous les innombrables jaloux qui tentent de justifier leur médiocrité par l'alibi des échecs des autres. La liberté, c'est une entreprise privée qui a gagné et non pas un Etat. Mais en France, le privé est suspect et le public, pourtant manifestement incapable de gérer ses fonctions essentielles (dont la sécurité), aspire toujours à en faire davantage, à réglementer, à taxer, à imposer, à interdire : bref à brider la liberté donc la responsabilité individuelle. Et le mot clef : le rêve. Branson a eu une phrase clef : "j'y pensais depuis que j'étais enfant ". Shakespeare a eu une formule d'un extrême bon sens "nous sommes faits de l'étoffe de nos rêves". En France, la rêverie est entrée en zone rouge. Sans changement radical, la France après avoir décroché approche dangereusement de la zone répulsive … Les uns vivent chaque jour comme le nouveau matin des initiatives possibles. En France, l'esprit a toujours été celui du "grand soir" et non pas du "nouveau matin" mais même cette révolution là semble désormais hors de force … 

  • La belle mentalité !

    En 1 minute 30, cette vidéo résume une vraie philosophie de la vie : l'optimisme et le choix d'avancer y compris pour tenter d'atteindre l'impensable. Deux valeurs si tristement érodées en France actuellement, ce qui explique l'affaissement permanent et désormais accéléré de ce pays.

  • La belle pub de Orvis pour les chiens

    Loin des politiciens qui prennent des engagements jamais tenus comme les évolutions liées à la cause animale, des sociétés font des avancées concrètes dans des causes collectives comme dans le bien-être des animaux. C'est le cas de Orvis, remarquable entreprise familiale. Leur vidéo relancée ces derniers jours est une vraie réussite. 

  • Axios et le tournant de l’information

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    Dès le 6 décembre 2016, je signalais la nécessité de suivre le "tournant d'Axios" avec attention. Les Echos viennent de consacrer le 6 juillet 2021 un long article au "phénomène Axios", société désormais valorisée plusieurs centaines de millions de dollars. Deux tendances sont nées ces dernières années en matière d'information. 1) La structuration en presse d'opinion. 2) Alors que l'opinion et la pression des annonceurs publicitaires structurent la politique éditoriale manifestement, se créent des niches pour une information des seuls faits : la "smart brevity" : info brève : des faits. Et cette information se démultiplie à partir de créneaux thématiques. Cette dernière logique, c'est Axios. Il y a d'un côté ceux qui disent ce qu'il faut penser, et d'un autre côté ceux qui donnent des faits hyper concis mais solides laissant ensuite chacun libre de penser à partir de faits avérés. Ce sont les deux pôles de l'information actuelle. A ces deux logiques correspondent deux autres repères : 1) l'information classique (papier) ce sont d'abord des entreprises qui doivent faire tourner des rotatives. Il faut imprimer. 2) L'information "moderne" c'est du numérique : la structure est donc totalement différente. Il faut chercher et trouver les faits mais sans passer par l'étape de l'impression. Donc la rentabilité est modifiée et l'indépendance est plus vite trouvée par la rentabilité interne. L'époque est en train de vivre une autre information. Pour revenir à notre article du 6 décembre 2016, cliquer sur le lien suivant : Axios. 

  • The Thomas Crown Affair : 53 ans et toujours tendance : quel exploit !

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    Hier soir, à la veille de la St Thomas, le plaisir de revoir The Thomas Crown Affair avec Steve McQueen pour une énième fois. Il est sorti en juin 1968. 53 ans plus tard, il est toujours tendance, même influenceur de modes. Rarissime à ce point pour un film. Il y eut la consécration du split screen. La musique de Michel Legrand reste sublime, intemporelle. Les lunettes Persol pliantes sont plus mode que jamais. La gamme Sheaffer de stylos est très cotée en vintage. C'est l'un des premiers films qui fait découvrir à ce point une ville magique : Boston. On y découvre le magnifique quartier de Beacon Hill, les plages de Cape Cod et le terrain de polo du Myopia Polo Club  de South Hamilton, l'un des plus vieux clubs des Etats-Unis avec son rituel immuable des spectateurs. En un film, la capitale du Massachusetts met en relief ses traditions. Et cette culture "anti-système" qui est désormais si répandue mais "en gants blancs", presque ludique pour … tester la mécanique intellectuelle. Ce film a fait date. C'est manifestement mérité. 5" ans plus tard, un bel anniversaire à toujours célébrer à quelques jours près. 

  • Robinhood : la révolution en … Bourse : la finance pour tous !

    Robinhood

    Robinhood, c'est la révolution en Bourse. Pourquoi ? Parce que le modèle est le choix de l'actionnariat populaire en transformant le placement boursier comme un "jeu à la mode" en introduisant deux allègements essentiels : les frais et la simplicité des ordres. Sur ce modèle, les résultats ont été là. Sur 2020, le CA a bondi  de + 245 % en 2020 à 959 millions de dollars. L'application c'est aujourd'hui 18 millions d’utilisateurs avec un total de 80 milliards de dollars d’actifs, contre 7,2 millions un an plus tôt. C'est l'une des entreprises portées par la Covid 19 : les nouvelles générations disposant de temps libre avec le confinement et prêtes à jouer en Bourse.  C'est 2 000 salariés. La société confirme sa volonté de se coter au Nasdaq sous le symbole « HOOD » et de réserver 20 % à 35 % des actions mises sur le marché à ses utilisateurs. 2020 : bénéfice net de 7 millions de dollars.  

    En France, eToro est sur un modèle proche. Avec de tels modèles, c'est la remise en question à terme de la place des institutionnels dans le placement financier mais surtout c'est une approche populaire des entreprises qui va les contraindre à des mutations dans la communication pour s'adresser à des cibles moins professionnelles sur les fondamentaux classiques de gestion. Une étape très novatrice dans les placements financiers. Un probable tournant.