Il faut se méfier des mots qui perdent leur sens premier. Un exemple : neutraliser. A la base, c'est rendre neutre. La Suisse est neutre. Mais neutraliser c'est aussi l'expression "douce" désormais pour … tuer car l'opinion n'aime plus nommer avec précision. Un autre exemple : langue de bois. C'est devenu l'expression de "mots vagues sans signification réelle", l'expression molle or le bois est dur et noble. Un mot utilisé désormais à l'opposé de son véritable sens de base. C'est pareil pour "naturel". Quand on dit "c'est naturel" cela signifie "ordinaire", "normal", "cela va de soi" … Alors que contenant le mot "nature", naturel devrait être une expression de qualité supérieure : authentique, vrai, à protéger. A partir de demain 22 mai, c'est la fête de la nature jusqu'au 26 mai. La nature vaut bien une fête. Cette fête au quotidien a ses "organisateurs" : ceux qui sont capables de bien regarder la nature, de bien faire partager ce regard grâce aux photos, aux vidéos, des entreprises qui agissent dans la durée comme Patagonia, Orvis … et surtout tous les anonymes qui font les gestes respectueux de la nature, dans la discrétion mais dans l'efficacité. La nature vaut bien une fête et le jour où cette fête sera quotidienne, beaucoup de choses changeront pour de bon.
Auteur : Denis Bonzy
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Ce matin, des étoiles étaient visibles dans le regard de nombreux enfants
Le plaisir de participer ce matin à la course organisée par l'association Leucémie Espoir Julien 38. Une course et un repas très agréables dans une ambiance chaleureuse conviviale. Mon moment préféré parmi de nombreux instants privilégiés : l'arrivée des conducteurs de Harley Davidson. Ce bruit si typique de cette marque culte. Et débuter un running avec un cortège de motos Harley Davidson : le délice absolu. Et surtout constater la gentillesse des conducteurs de Harley Davidson plaçant des enfants sur le siège, expliquant les boutons de la moto, les surveillant pour qu'ils ne glissent pas … Des moments hors du temps. Ces moments où il y a des étoiles dans le regard des enfants comme la photo ci-dessus prise avec l'accord de la maman de cet enfant qui n'en revenait pas d'être au volant d'une Harley Davidson. Quand les enfants touchent ce qu'ils pensaient inaccessibles. A un certain âge, ils ont tous le même comportement que je retrouve avec notre petit-fils. D'un coup ils deviennent sages, leur corps traduit une certaine fébrilité et le regard se nourrit de tout ce qui les émerveille comme sur cette photo d'un enfant de 2 ans et 1/2. Une idée géniale de Corinne et Eric Farrugia et de tous les organisateurs de cette très belle manifestation.
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J + 18 : quand des valeurs appellent au secours
Le dossier du Villarey sur St Paul de Varces entre dans une zone quasi irréelle. De quoi est-il question sur le fond ? 1) D'abord d'acter toutes les valeurs déjà bafouées. Il est possible de voter un référendum en janvier 2012 et accepter qu'il ne serve à rien. Il est possible de considérer que des candidats peuvent être élus pour ne pas faire une opération immobilière puis décider de la … faire. C'est le passé. C'est déjà lourd comme passif à cautionner. Mais le présent c'est quoi ? 2) Depuis 18 jours, ne pas parvenir à obtenir un document public qui est l'acte n°1 : le jury qui décide du choix du Groupement Lauréat. Comment interpréter une situation aussi éloignée de la normalité ? La normalité c'est quoi ? C'est que tout ait été en ligne dans une rubrique dédiée du site Internet officiel de la Commune géré par des fonctionnaires payés par tous les contribuables. Si ce n'est pas le cas, la normalité c'est alors la communication du document de base à première demande. Ce document doit exister. Pourquoi pendant 18 jours déjà, et pour combien de jours encore, faut-il le soustraire à l'examen de demandeurs ? Qui peut défendre qu'une Collectivité publique peut priver sur une affaire de cette importance des citoyens du droit d'accès à toutes les pièces du sujet ? Si nous ne nous occupions pas de ce dossier, qui en aurait parlé ? La page Facebook de la Commune : pas une ligne ! Le Dauphiné Libéré depuis avril 2018 les séances publiques du Conseil Municipal ne font l'objet d'aucun article. Un magazine papier a-t-il été diffusé ? Non. 80 logements, 240 habitants … : une décision discrète susceptible d'être exécutée entre les ponts de mai … Il y a quand même des valeurs qui appellent au secours dans de telles circonstances irréelles. Qui peut cautionner par l'indifférence de tels comportements ? Chaque jour qui passe ajoute une dimension de crise alors même qu'il était si naturel de communiquer toutes les pièces dans la transparence la plus totale. C'est vraiment dommage qu'il n'en soit pas ainsi.
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Le souffle c’est la vie : dimanche, le plaisir de courir pour une belle cause
Dimanche, même éventuellement sous la pluie, le plaisir de courir pour une belle cause : l'association Leucémie Espoir Julien 38. C'est un parcours très joli avec un choix de traversée des champs qui est particulièrement esthétique dans la liaison entre Les Ruines et le hameau des Buissons. A l'angle d'un champ, on peut même croiser des animaux comme cette vache qui l'an dernier était très attentive aux passages des coureurs.
C'est ensuite un combat pour rajouter de la vie à la mémoire en collectant des fonds pour faire progresser la recherche, pour aider des familles exposées à de très lourdes épreuves. Enfin, j'admire les organisateurs. Leur courage. Une qualité qui se perd tant si souvent actuellement. Et le tout avec un très bon bon repas préparé par d'excellents cuisiniers.
J'espère que dimanche nous serons nombreux à profiter de notre souffle. Le souffle : un réflexe si naturel et pourtant un marqueur de vie si précieux.
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L’adieu au statut de citoyen ?
Au début des débats ouverts sur la décentralisation à peine François Mitterrand arrivé à l'Elysée, les envolées lyriques étaient nombreuses sur la décentralisation comme nouveau souffle démocratique. Michel Crozier avait vilipendé le système bureaucratique centralisé en détaillant la fonction de Préfet dans des conditions inédites. Jacques Delors, alors d'abord ex collaborateur de Jacques Chaban-Delmas, co-auteur avec Simon Nora du remarquable discours sur la Nouvelle Société avait publié "la démocratie à portée de la main" avec son club de réflexions. Le premier dénonçait ce qui n'était plus supportable et le second définissait l'espoir. 40 ans plus tard, et si c'était d'abord le deuil de toutes ces envolées ? Hier soir, avec plaisir, j'ai participé à une réunion locale sur l'urbanisme. J'ai beaucoup écouté et j'ai beaucoup appris, ce qui est toujours un plaisir. J'ai écouté la sincérité de citoyens souvent méprisés par des élus locaux pourtant supposés être leurs … représentants. Des élus qui toisent, ne saluent même plus ceux qu'ils savent ne pas appartenir à leur clientèle électorale. Des élus locaux soumis dans une instance métropolitaine XXL à cautionner des faits moralement intolérables (scandale des Pompes Funèbres Intercommunales) mais reproduisant, par sorte de mimétisme mécanique, le mauvais traitement qu'ils subissent dans cette enceinte en l'infligeant ensuite à leurs … concitoyens. Etre opposant pour défendre des valeurs, c'est être citoyen en refusant d'être client et non plus … citoyen. Or les clients sont en train de gagner la démocratie française. La quête d'une subvention, le besoin d'accéder à des salles publiques, l'attente d'un pseudo passe-droit, le souci d'un stage, le statut de salarié du secteur public … : autant de volets d'aliénations de la liberté citoyenne. Et une question naturelle : et si dans un pays latin comme la France, la décentralisation était devenue aussi, voire surtout, la Cour du Grand Turc avec sa course aux privilèges arbitraires ? Dans certains territoires, il faut de la conviction, de la liberté pour rester citoyen au sens réel du terme capable d'exprimer des convictions en fonction d'idéaux et non pas d'intérêts. Avec le recul, je ne suis pas sûr que Crozier et Delors étaient d'aussi talentueux précurseurs que ce que j'imaginais en lisant leurs ouvrages lors de la publication d'origine. Dans de nombreux endroits, la période ressemble beaucoup à s'y méprendre à l'adieu au statut de citoyen. Heureusement, qu'il reste encore des personnes qui n'acceptent pas ce deuil préoccupant.
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Ne jamais se laisser enliser par les âmes sombres
Depuis quelques jours, dans des circonstances dramatiques, des familles mettent en relief une leçon forte de la vie : ne jamais se laisser enliser par les âmes sombres. Un père, des compagnes de soldats morts au combat font des témoignages d'une grande beauté d'âmes : le respect, la douleur, l'importance de la mémoire. Dans des circonstances dramatiques, c'est une embellie agréable dans le tumulte de comportements vulgaires qui assaillent désormais l'actualité de notre pays. Avant cette nécessaire leçon, ces dernières semaines, j'avais reçu deux témoignages de belles âmes inspirées par les mêmes valeurs. Il y a 3 mois, presque jour pour jour, nous apprenions le décès de Pierre Gascon. Dans les jours qui ont suivi son enterrement à Barraux, j'ai reçu un mot de son épouse qui m'a terriblement ému. Probablement terriblement davantage que ce qu'elle a pu imaginer en me l'adressant. L'écriture fragile d'une dame âgée. Mais d'une dame qui avait pris le temps d'écrire des sentiments. Elle et son époux avaient traversé tellement d'épreuves comme le rappelle la vidéo ci-dessous que j'avais faite à l'Elysée et que j'ai retrouvée dernièrement classée sur une clef USB en recherchant des lettres de Pierre Gascon que j'avais soigneusement rangées. Ce mot est désormais sous cadre dans mon bureau. Tout y est. La même élégance que celle de son époux qui écrivait souvent. Une de ses lettre d'août 86 sur la vie publique est l'une des plus belles que j'ai pu lire sur le dévouement au collectif. Un jour, je la publierai. Puis quelques jours plus tard, un autre mot sur un autre sujet émanant de M. Yves Armand, membre de l'Académie Delphinale, remarquable historien ayant longtemps présidé les AVG. Même élégance de pensée. Il ne faut jamais se laisser enliser par les âmes sombres. Ceux qui portent des messages d'espoir ont eu cette capacité à éviter de tels écueils. Le jour où dans les comportements personnels ce beau réflexe sera très largement partagé, notre pays pourra alors retrouver les chemins de la confiance et de l'espoir, chemins qu'il a quittés depuis quelques années déjà.
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Quand l’élastique va claquer …
Jusqu'où la France peut-elle pousser la déresponsabilisation individuelle ? C'est la question de fond du moment. Pourquoi ? Notamment parce que le contribuable a gagné sur l'usager. Cette victoire culturelle dans le grand nombre change toute la donne. C'est d'abord la question du "combien cela nous coûte avant du combien ils vont bénéficier". Le dernier exemple en date : les otages au Bénin. La gestion du dossier est un tollé généralisé. Jusqu'où est-il toérable de renvoyer à une gestion publique un comportement privé aussi risqué ? La France n'arrive pas à rouvrir une page qui est celle du respect de la responsabilité individuelle. Des familles ont choisi la guerre religieuse contre la France. Quelles conséquences pour elles ? Presque aucune puisque les contribuables français vont jusqu'à payer leurs avocats. Prenons un autre exemple moins polémique : la gestion du grand âge. Que se passe-t-il en France ? Les contributions vont être augmentées pour que du public ou du privé gère les seniors ++. Et les familles où sont-elles ? Que se passe-t-il à l'étranger ? Des facilités y compris financières importantes sont attribuées aux familles qui s'engagent auprès de leurs seniors. Prenons l'exemple de l'assistance à l'enfance en danger. Quelles conséquences pour les familles incapables d'honorer leur responsabilité ? Rien. Faire des enfants et ensuite c'est à la société de les élever. Et la liste pourrait durer longtemps : l'irresponsabilité a gagné partout du terrain en France. Dans les autres démocraties occidentales, le peuple refuse cette logique. Regardons avec lucidité des marqueurs actuels qui sont loin d'être neutres : aux Etats-Unis, Trump est plus populaire que les dernières années d'Obama. En Grande Bretagne, Nigel Farage (parti du Brexit) est en tête avant le vote de fin mai. En Allemagne, Alice Weidel fait des scores considérables. Et la liste pourrait durer longtemps. Tous ces marqueurs vont dans le même sens : le refus d'une irresponsabilité ambiante prisonnière de la culture de l'Etat providence ouvert à tous les vents. En France, Macron manque ce rendez-vous. L'anti-système perçu de 2017 est le gestionnaire du système depuis sa victoire. Il tire sur l'élastique comme le choix de l'usure face aux Gilets Jaunes. Mais l'élastique va claquer. En démocratie, on ne gagne jamais contre l'opinion. Les Européennes vont être en France d'abord la victoire de l'abstention puis probablement celle du Rassemblement National. C'est une gueule de bois terrible pour le jour d'après. Il serait temps que des inflexions attendues par les citoyens soient opérées. Il faut rétablir des règles de responsabilité individuelle.
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Quand le vent du nord crée le rythme
Indépendamment de l'itinéraire d'une promenade, il y a une composante qui occupe une place considérable : le vent. Le vent fait vivre 3 hypothèses. Le vent du sud assèche. S'il est fort, il crée une atmosphère lourde comme si l'air pouvait venir à manquer. Désagréable. Puis les jours sans vent. L'air parait neutralisé. Presqu'à oublier combien c'est indispensable. Et comme ce matin, les journées avec un vrai vent du nord. Il rafraîchit. Il donne de la musique dans la forêt. Les arbres bougent. Les poils de nos chiens s'animent. Temps idéal ce matin car le vent du nord a créé un rythme très agréable.
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Musée Champollion : né un 11 mai 2019 … ?
L'actuel monde politique local est une morne plaine tant il est prévisible. Pas le moindre relief possible pour une surprise positive éventuelle. Il est fâché avec le temps. Le temps passé le contrarie car la comparaison avec des réalisations d'hier lui rendrait de l'humilité. Et comment être porteur de vision quand on commence par ignorer les racines ? Tout est donc dans l'instant. Prenons un exemple concret : le musée Champollion. La réalité des faits c'est quoi. 1) Tout a officiellement commencé un 5 juin 1989 par une délibération du Conseil Municipal de Vif à l'initiative de son Maire d'alors, M. Daniel Biston. Il y a 30 ans ! Et Daniel Biston engage les discussions avec la famille Chateauminois, alors propriétaire du domaine. Discussions difficiles car le couple Chateauminois était contrasté. Lui fatigué, usé, résigné. Elle très alerte, redoutable négociatrice, sachant exactement ce qu'elle voulait. Combien de fois, comme Conseiller Général, j'ai accompagné Daniel Biston dans ses démarches. Sans sa patience et sa détermination, cette propriété n'aurait jamais été aujourd'hui un patrimoine public. Puis à cette époque, il y eut également l'engagement d'Alain Carignon, Alors Président du Conseil Général de l'Isère.Il est venu un nombre de fois considérable sur place. Persuadé qu'il s'agissait d'un projet de qualité. A cette époque, nous pouvions aussi compter sur deux soutiens importants : Jacques Remiller, VP, qui avait connu Vif dans sa carrière professionnelle et qui aimait cette ville. Et Gérard Cardin passionné d'égyptologie. Comme le soutien de Didier Migaud, alors député du secteur.
Et l'aide de responsables associatifs comme Yves Armand, remarquable Président des AVG ou Alain Faure, passionné par l'histoire. Après Daniel Biston, avec le nouveau Maire de Vif, ce fut plus délicat. Moins patient par tempérament, parfois même rapidement volcanique, souvent d'abord désireux de "régler ses comptes " avec son prédécesseur, une politique du yoyo allait naître : tantôt pour tantôt indifférent. Puis ce fut Brigitte Périllié. Elle a sérieusement travaillé sur le dossier. Relancé.
Mais rien n'a été fait dans l'Assemblée Départementale pour l'aider. Elle gênait ce milieu masculin à l'excès qu'elle ne voulait surtout pas chercher à comprendre et encore moins à s'intégrer. Ce divorce progressif a expliqué la situation de 2015. Et 10 932 jours + tard, parce qu'il n'y avait plus de choix face aux évolutions possibles, le Musée voit le jour. 10 932 jours plus tard. C'est peu par rapport aux repères de Champollion. Mais c'est assez instructif sur la capacité à respecter le temps "court" de la part de ceux qui veulent célébrer le temps … long.
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Terrains à construire : non toutes les bonnes affaires ne sont pas sur Le Bon Coin
Bien au contraire. Le Bon Coin passe pour être le "site des meilleures offres". Regardons hier les terrains constructibles à vendre sur la Commune de St Paul de Varces, terrains exposés sur le site Le Bon Coin. Un terrain à 259 € le m². Puis un autre à 293 € le m². Un autre à 300 € le m². Un à 231 € le m². Un à 245 € le m². Et celui qui vient d'être vendu par la Commune (#Villarey1) qui n'est pas sur Le Bon Coin : 64 € le m². Ce dernier terrain (LeVillarey1) est-il mal placé ? Non en plein centre village à côté de l'Ecole. Est-il voué à supporter des charges autres que la construction dans la durée ? Non puisque tout passe immédiatement dans le domaine public à la charge de tous les contribuables. Comment se fait-il que quand un m² constructible se vend à 64 €, des particuliers acceptent de payer 250 € le m² constructible en moyenne ? Ce d'autant plus que les charges de travaux seront supportées par définition sur un seul propriétaire dans des opérations individuelles alors que dans le Villarey1 il y a un amortissement sur 80 acheteurs. Assistons-nous à une génération de "particuliers mauvais négociateurs" à ce point pour dépenser 250 € en moyenne quand 64 € seraient le "prix du marché" ? Ou alors, il y a un autre angle de questionnement : et si le prix du marché c'est 250 € le m² constructible, comment une opération peut-elle tomber à 64 € le m² constructible ? Les contribuables propriétaires de ce terrain vendu par la Commune ont droit à une explication. C'est d'autant plus nécessaire que la connaissance du Jury qui a décidé le choix de cette offre est toujours inaccessible. Et c'est encore plus nécessaire quand ceux qui ont décidé cette vente à ce prix écrivaient hier quand ils étaient dans l'opposition que l'opération devraient rapporter 4M€ ! Cette composition du Jury est demandée par mail + par courrier suivi remis en mairie + par visite physique en mairie : mais impossible à obtenir à ce jour ! Pourquoi ? Existe-t-elle ? Très probablement quand même. Même si cette obstination à ne pas communiquer ce document public peut commencer à créer des doutes. Si cette composition existe, pourquoi ne peut-elle pas être communiquée alors même qu'il s'agit d'un document public ? La liste des questions sérieuses sans la moindre réponse s'allonge chaque jour sur ce dossier.