Second P'tit Déj du dialogue ce matin. Très sympa. Il y a actuellement 3 valeurs qui méritent un espace + important : prendre le temps, respecter le calme et écouter. Prendre le temps, c'est désormais une richesse immense puisque tout doit aller vite. Tout devient urgent. A faire dans l'immédiateté. La valeur ajoutée des vacances, c'est que le temps retrouve sa place. Le 20 juillet, nous avons tenu notre 1er P'tit Déj du dialogue. Prendre le temps pour rencontrer des personnes avec qui des dialogues n'avaient pas eu lieu parfois depuis si longtemps. Et le faire dans le calme. Il est possible d'avoir des idées différentes, voire même opposées. Mais pourquoi faudrait-il que des oppositions soient nécessairement virulentes ? Tout peut être exprimé dans le calme. Le calme a beaucoup perdu sa place. C'est comme le silence dans l'espace public. Pour bien faire comprendre à ceux qui ne respectent pas le silence pour autrui, il faudrait qu'un jour par an, ceux qui sont silencieux célèbrent la … "fête du bruit". Ceux qui font continuellement du bruit réagiraient peut-être autrement face aux bruits d'autrui ? Et enfin écouter. Depuis plusieurs décennies déjà et ce mouvement s'accélère sous l'effet de multiples facteurs, l'apprentissage est au coin de chaque intervention. Saisir l'occasion de ce billet pour exprimer mes excuses pour le retard pris dans les demandes de rendez-vous. La période qui s'ouvre permettra de prendre un temps partagé dans de bonnes conditions.
Auteur : Denis Bonzy
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Ne plus se soumettre à l’air du temps …
C'est actuellement très surprenant de constater combien des médias français tentent d'éviter un sujet fâcheux pour eux : la nomination de Boris Johnson à la fonction de Premier Ministre de la Grande Bretagne. C'est un choc culturel considérable. La situation des dernières années a été remarquablement présentée par Philippe Seguin lors d'un discours fabuleux à Bondy le 1er février 1995. Pour avoir constaté directement à plusieurs reprises comment il préparait ses discours dans les dernières heures avant un meeting avec un jeu surprenant d'articles surlignés, Seguin a probablement été l'un des récents derniers très grands orateurs français. Ce 1er février 1995, Chirac est au plus bas dans les sondages pour la présidentielle à tel point que sur France 2 il passe un entretien au journal du 20 heures à s'expliquer pourquoi il continue encore à … candidater. Et ce soir du 1er février, Seguin avec courage démonte implacablement la "nouvelle logique du système ambiant" : "les cénacles ont tout prévu. Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle, arrêtez de croire qu'on va vous demander votre avis. Cette élection a déjà eu lieu, ce n'est plus la peine de vous déranger … ». Et Seguin d'ajouter cette formule terrible "pour eux, la politique, c'est le PMU joué d'avance !". Mais , il y a des moments où les citoyens refusent de se soumettre à l'air du temps : quand la voie est déjà toute tracée. Quand dans les démocraties occidentales, il y a Trump + Salvini + Johnson, les "cénacles" doivent être inquiets. On est très loin du "PMU joué d'avance". Une réalité qui mérite probablement sur le fond davantage d'attention qu'elle ne le recueille actuellement. Un fait majeur considérable. Il y a de l'émancipation dans l'air …
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Quand la vérité technique de scientifiques chevronnés doit être validée par « l’expertise » d’une ado …
Le cirque médiatique visant à créer une permanence d'événements conduit à des excès qui échappent à tout bon sens élémentaire. Les députés qui ont invité hier Greta Thunberg ont apporté leurs pierres à ce cirque. Pour l'essentiel, de quoi est-il question ? D'une ado de 16 ans qui demande aux députés de prêter attention aux conclusions des scientifiques du GIEC sur le climat ! Que tirer comme conséquences de ce constat ? 1) Sans cette ado, les députés n'y auraient pas pensé manifestement puisqu'ils ont fait appel à elle pour leur délivrer ce message. 2) L'ado de 16 ans qui a quitté l'école pour plaider la cause du climat (est-ce le meilleur choix pour son avenir comme pour la cause du climat ???) sait mieux expertiser le bien fondé des conclusions scientifiques du GIEC que les députés et leurs collaborateurs puisque c'est celle qui tire la sonnette d'alarme. 3) Et le jour d'après ? Le jour d'après quand une ado de 16 ans a fait la leçon à des députés de 40 ans et + a priori disposant de compétences moyennes, que se passe-t-il de concret ? Rien. Ils passent à l'épisode suivant pour alimenter l'appétit médiatique qui doit se nourrir d'événements permanents. Irréel. Surtout quand dans le même temps, sur une matière essentielle comme l'eau, l'Etat a diminué en moyenne de 23 % ses aides traditionnelles pour les moyens des Agences de l'Eau. Mais le chiffre est moins visuel que la photo d'une ado toute frêle faisant la leçon à de sages députés attentifs. Jamais une question simple, basique : les intéressés donnant la leçon à la planète entière qu'est ce qu'ils ont fait personnellement ? Combien d'arbres plantés ? Combien d'espaces publics re-végétalisés ? Combien de campagnes civiques sur ce thème ? Et après, il reste encore des personnes pour s'interroger sur les raisons de la perte de crédit d'un système de pouvoir … Le contraire serait bien inquiétant pour l'état d'esprit de l'opinion qui garde les pieds sur terre . La caricature du "tout se vaut" pourvu qu'il y ait matière à faire une … photo.
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Pensons Pitchouns !
La vie est souvent surprenante. Il y a des Communes avec des parents d'élèves qui rêvent d'éloigner leur école des immeubles. La placer au milieu des champs. Au calme. A l'écart. Ce qui est l'assurance d'une forme de tranquillité, de sécurité, d'ouverture permanente sur la nature à la porte de l'école. Et il y a des élus de Communes qui ont cette chance par l'histoire locale et qui prennent ensuite la décision d'entourer l'école … d'immeubles, de béton, de bitume. Qui peut faire de tels choix en pensant d'abord aux enfants ? Impossible. La priorité ne doit pas être donnée à la spéculation immobilière au détriment des enfants. Pendant le chantier, l'impact des pelles mécaniques, des camions de très gros gabarits. Puis ensuite, le trafic routier permanent. L'îlot de chaleur dans le très proche voisinage. Ceux qui pensent aux enfants défendent d'abord une école au milieu des champs et une école climatisée. Il y a quelques années déjà, un village se rassemblait pour souhaiter que des enfants ne découvrent pas le cycle scolaire par des … préfabriqués. Aujourd'hui, il est sain et naturel que le même réflexe existe pour que les enfants ne découvrent pas l'école au milieu des immeubles, du béton et du bitume. Un beau réflexe collectif que je constate à chaque contact comme lors du Ptit Déj du dialogue de samedi dernier. Pensons Pitchouns !
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Les crises annoncées pour ne jamais être réglées
La vie publique française avance au rythme des crises annoncées mais destinées à ne pas être réglées. Il y a 3 crises qui viennent de loin. 1) La dette : en cumulant la dette déjà contractée et celle qui va naître obligatoirement d'engagements déjà pris, c'est une montagne de dette ingérable. Le chiffre de 4 000 milliards circule sérieusement pour la dette hors bilan + 2 000 milliards pour la "dette officielle" soit 6 000 milliards : bienvenue aux nouvelles générations dans "l'enfer fiscal France". 2) Le choc climatique : depuis les îlots urbains de chaleur jusqu'à la crise de l'eau : tout est prévu mais rien n'est réglé. 3) Le choc des cultures : avec la CAN, la France a vécu le constat amer implacable de son échec d'intégration. Nous n'avions pas des supporters de l'équipe d'Algérie comme des Français peuvent être supporters de la Juventus ou de Barcelone mais ces derniers ne se disent pas Italiens ou Espagnols. Et sur ce dernier volet, en Isère, à Grenoble, la Préfecture a mis en ligne un tweet révélateur : "restez chez vous". Pour ne pas perturber l'ordre public, les habitants de cette ville étaient invités à … ne pas sortir. ceux qui pouvaient être les "perturbateurs" étaient ceux qui entendaient utiliser des équipements conformément à leur vocation de base. Une étape supplémentaire dans la logique de la crise annoncée pour ne pas être réglée. Là, la façon de la régler c'est de culpabiliser ceux qui ont un comportement "ordinaire". Demain, la crise climatique se résoudra en France par "ne buvez plus de l'eau" et la dette par "ne refusez pas de payer davantage d'impôts". Irréel à ce point.
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81 jours et le secret tient toujours …
Le 30 avril à 09 heures 32, un mail simple adressé à la mairie de St Paul de Varces puis confirmé à plusieurs reprises par d'autres canaux y compris dans les locaux mêmes de la mairie : qui composait le Jury qui a décidé du Groupement bénéficiaire dans l'opération immobilière Le Villarey 1 ? Il est question d'un Jury. Mais le Jury c'est qui ? Qui ont été les vrais décideurs sous la présidence directe personnelle du maire ? Depuis 81 jours, cette question simple n'a jamais obtenu une seule réponse. Impossible de savoir. Secret défense absolu. Ce sont pourtant les vrais décideurs. La mairie l'a reconnu dans l'un de ses documents officiels sur son en tête (cf photo ci-dessous). Dans la foulée immédiate, bien avant toute délibération du Conseil Municipal, des annonces de commercialisations étaient même postées sur Internet (nous avons pour preuves les saisies écrans datées !). Sur une opération relevant d'une décision publique, 81 jours + tard (2 mois et 20 jours !), jamais la moindre composition communiquée. Pourquoi se cachent-ils ? Qui peut défendre des décisions dans des cadres de ce type ? L'enjeu du Villarey 1, ce n'est pas seulement un enjeu d'identité cassée de village si l'opération immobilière densifiée se fait, pas seulement l'explosion officiellement annoncée des impôts locaux … c'est aussi un marqueur sur la conception de citoyenneté que chacun accepte de tolérer ou pas. Ceux qui cautionnent des méthodes de ce type cautionnent l'opacité dans la gouvernance qui sera appliquée demain à quels autres dossiers ? Dans quels autres domaines ? Combien de temps encore cette étape si importante sera-t-elle frappée par un tel secret ?
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Soyons Village !
Hier jeudi à 14 heures 46, j'ai informé la mairie de St Paul de Varces qu'à mes yeux les permis modificatifs du Villarey 1 étaient frappés par un vice juridique grave et qu'en conséquence j'engageais les recours nécessaires pour l'annulation de ces arrêtés. Sur les permis initiaux, la mairie s'est aussitôt rangée à mon analyse en annulant les permis. Le signataire de ces actes a même refusé ensuite d'être associé aux autres étapes en refusant de signer les permis modificatifs. Là, une fois de plus, un moyen juridique majeur intervient, peut-être même sur le fond encore plus grave que le premier ? Ce doit être l'occasion pour clarifier certains aspects de ce dossier. 1) C'est le droit de la municipalité sortante de défendre SON option d'urbanisme densifié, d'immeubles. C'est SON projet. Un projet appartient à celui qui le signe. Comme c'est le droit aussi à d'autres de considérer qu'une autre option est nécessaire. C'est tout simplement la …DEMOCRATIE que cette diversité d'opinions et d'expressions. Il n'y a là aucune polémique, aucune agressivité mais le choc naturel des idées. 2) Pour ce qui me concerne, ce n'est pas un choix de circonstances. Il suffit de reprendre des documents publics datant de très nombreuses années pour constater sur ce point un jugement constant : soyons village ! Dans l'agglomération grenobloise, l'une des chances fut la diversité des territoires. Avec la possibilité d'être à la campagne à 30 minutes du centre-ville de Grenoble. Y voir des prairies. Croiser des vaches… Mais au-delà de ce rapport avec la nature et les animaux, l'esprit village c'est une dimension humaine qui compte. Des solidarités de voisinages. Une sécurité de vie. Là aussi, ces valeurs ont le droit d'être défendues. Comme à l'opposé, la municipalité sortante a le droit de défendre SA conception de "petite ville" qu'elle souhaite pour notre Commune. Une Commune appartient à tous ses habitants et pas aux élus. En mars 2020, les habitants s'exprimeront. Ils se sont déjà exprimés sur ce sujet en 2012. Clairement. Ils le feront une fois de + et leur choix devra être respecté cette fois ci avec sérieux. S'ils choisissent Le Villarey 1, ils devront l'avoir dans les plus brefs délais. S'ils écartent Le Villarey 1, ils devront être assurés qu'il sera rangé dans les dossiers, recalé dans les plus brefs délais aussi. Sur cette façon de l'écarter, nous serons très clairs et précis dans les prochains jours. C'est simple.
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Quand Donald Trump reste en retard sur certaines pratiques françaises …
Ce matin en parcourant les pages locales du Dauphiné Libéré, le constat une fois de plus qu'il y a des moments où Donald Trump, caricature du diable en France, reste tout de même encore en retard sur certaines pratiques françaises. Qu'est ce qui est reproché à Trump en France ? D'avoir créé l'ère post vérité : maquiller des faits, en oublier d'autres … au point qu'il n'y a plus de "vérité vraie". Des journalistes font les frais de cette situation. C'est grave. Souvent injuste. Mais aussi parfois très mérité. Ce matin, un article sur la Fontaine Ardente du Gua. Un article supposé retracer notamment l'historique des actions de réhabilitation. Et hop comme d'habitude une "séquence temps" sautée, oubliée, perdue dans les couloirs du temps … Mme Dussert-Rosset, la correspondante locale du Dauphiné Libéré, trie ce qui mérite d'être mis en relief et ce qui doit être passé sous silence. Mais les faits sont têtus. Les premières actions ne datent pas de 2012 mais de 1990. Il lui suffisait pourtant de parcourir les archives du Dauphiné Libéré (journal de qualité dans ses pages départementales avec les articles remarquables de Mme Moulinier !) pour disposer des nombreux articles détaillés, chiffres, photos … Ces actions ont été le fait de la mobilisation de participants divers : Carignon, Tazieff, Migaud, Maurice Puissat, Jacques Menut … et le + stupéfiant dans l'article, c'est qu'à vouloir sauter des époques, elle contribue à pousser dans l'oubli le propre père de l'actuel maire du Gua … ce qui réduit l'intéressé à une triste conception de son devoir personnel minimal de mémoire. En France, ceux qui participent à la vie publique sont tellement dépendants de la politiques qu'ils sont des paillassons. Si un média les traite mal, ils sont encore plus … gentils avec le média en question par espoir de gagner la sympathie pour le coup d'après. Ce n'est pas mon cas. Je ne dépends pas de la politique psychologiquement tant mes centres d'intérêts réels sont ailleurs. Et matériellement, mon indépendance est absolue. Mme Dussert-Rosset, une fois de +, votre article est faux par omission. C'est dommage. Entre les "citoyens clients" et les "journalistes partisans", la vie locale est décidément bien mal barrée.
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Tous ces mots qui ne sont pas des hasards
Nicolas Bonnet vient de sortir un disque. J'espère qu'il va réussir dans sa carrière de chanteur. D'abord, il y a beaucoup de partialité dans ce souhait. Mais une partialité si naturelle pour connaitre et apprécier de si longue date ses grands-parents (qui sont dans le clip vidéo ci-dessous) et ses parents (également dans la vidéo). La partialité est saine quand elle est reconnue comme constitutive d'une part de vérité. Mais il n'y a pas que de la partialité. Ce garçon aime les mots. Et cela mérite d'être souligné parce que c'est un talent de plus en plus rare. Il y a des chansons où les mots semblent posés par hasard parce qu'il fallait du texte ou de la rime. Nicolas Bonnet est à l'opposé. Les mots ne sont pas des hasards. Il a une culture musicale portée par des vrais auteurs. C'est la musique que j'aime. Quand les mots portent des images narratives. Un petit film. Une histoire brève qui réveille l'imaginaire. Des scènes de vies. Je regrette de ne pas avoir pu aller à son concert récent au Fontanil dans l'agglomération grenobloise : le retour fatigant d'un déplacement professionnel en pleine canicule et une entrée dans Grenoble marquée par les insupportables traditionnels bouchons. Une belle génération que celle qui se distingue en respectant les mots dans le pays qui passe pour avoir justement été celui des Lettres quand l'Italie était alors celui de l'Art.
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La veille du jour où le temps s’arrête …
Le 15 juillet 1999, il y a 20 ans, les Etats-Unis avaient encore leur "petit prince". Les Etats-Unis avaient leur "famille royale" : les Kennedy. Une succession de tragédies mais avec un sentiment permanent de la relève toujours présente. La relève à cette époque porte un nom : JFK Junior. Demain, ce sera le 20 ème anniversaire de la disparition de JFK Jr. Le 16 juillet 1999, avec Marie et nos deux fils, nous étions à Washington. Quand l'annonce est tombée de la disparition du vol de l'avion de JFK Jr, le temps s'est arrêté pour l'opinion américaine. Aucune autre information n'avait prise. A l'arrivée à Boston, le poids du temps arrêté était encore plus lourd compte tenu du lien historique entre cette famille et cette géographie. Les réseaux sociaux n'existaient pas comme aujourd'hui. Tout était prétexte pour chercher l'information la + récente : un poste TV en vitrine d'un commerce … Après la découverte de l'épave et des corps, ce qui a été le + surprenant ce fut l'attention mise à refaire presque minute par minute les dernières heures avant l'accident : des béquilles de trop, une probable dispute de + dans un couple, la divergence d'opinions entre deux soeurs face aux conditions d'un même vol, la prétention technique face à une météo trompeuse par voile de très forte chaleur … La veille du jour où le temps s'est arrêté a été reconstituée de façon minutieuse. Cette reconstitution est la preuve la + implacable de la nécessité d'organiser son temps de façon sereine par ce qu'en effet la bonne disposition du temps à venir n'est jamais garantie. Une réalité que l'on tend si souvent à trop vouloir ignorer.