Jeudi, tout particulièrement dans le Nord Isère, il tombe en moyenne 10 centimètres de neige. Conséquences : autoroute coupée pour problème au col de Rossatière, lignes SNCF fermées (dont Grenoble – Lyon) et coupures d'électricité considérables. Dimanche 17 novembre, soit près de 3 jours plus tard, 20 000 foyers dans le nord isère sont encore sans électricité. Sans électricité cela signifie notamment souvent sans chauffage, sans eau pour des points d'altitude qui doivent être alimentés par des surpresseurs, toute la nourriture dans les congélateurs à jeter, pas de liaison téléphone mobile puisque les batteries sont déchargées … bref : totalement coupés du monde. Et personne n'évoque de façon précise comment il est possible entre Lyon et Grenoble (c'est à dire pas au fin fond de la Creuse ou de l'Aveyron) d'être ainsi à l'abandon pendant 3 jours. Irréel. Et le tout pour 10 centimètres de neige annoncés depuis plusieurs jours.
Auteur : Denis Bonzy
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Les obligations de chaque saison avec les … surprises
A la campagne, chaque saison a ses contraintes ou plutôt ses … plaisirs. Avec la première neige, il faut notamment couper l'eau à l'extérieur, sortir les pelles à neige … et maintenant mettre au garage les jouets de Léon. Une précaution qu'il trouve si naturelle mais qui prend tant de place. L'espace est presque inversement proportionnel à l'âge …
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On avance toujours mieux en équipe
Depuis quelques jours déjà intervient la diffusion de 38 propositions. Bon nombre de ces propositions sont nées des réponses au questionnaire du printemps 2019. Mais depuis quelques jours, avec le socle de propositions précises, des ajouts sont exprimés. 4 propositions supplémentaires d'une extrême cohérence. On avance toujours mieux en équipe. Je suis habitué au privé donc aux circuits courts et à la réactivité. Me joindre pour dialoguer est d'une extrême simplicité : le téléphone ou le mail. Je réponds toujours dans la journée. Plus nous serons nombreux à finaliser notre programme, plus nos idées avanceront. Ensemble donnons vie à nos solutions.
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Quand le Sou des Ecoles nous prend par les bons sentiments …
S'amuser c'est vivre. Fin juin, le Sou des Ecoles avait organisé une journée avec de superbes jeux et des animateurs hyper sympas. Je n'ai jamais eu autant d'occasion de retenter ma chance avec une cross de hockey pour toujours rater à placer le palet au bon endroit … Mais le 23 novembre, retour sur des terrains de meilleure performance possible : les courses de voitures téléguidées. Avec Marie et nos fils Jonathan et Thomas, le jeu et le sport ont toujours été des moments partagés délicieux.
Avec Jonathan, il m'arrive même encore de parvenir à le convaincre de passer à l'occasion d'un dimanche des minutes à se lancer le ballon de football américain comme à la "belle époque". Quand il était petit, c'est lui qui me sollicitait. Maintenant c'est à moi de le faire. Les évolutions de la vie …
Avec le fils d'Ombeline et Thomas, Léon, le jeu a retrouvé sa place dont les voitures téléguidées. Depuis cet été, nos courses sont nombreuses. Maintenant, je suis difficilement collable sur les Super Wings (Dizzy, Donnie ..) ou la Pat'Patrouille. Pour nos compétitions de voitures téléguidées, je ne sais pas pourquoi Léon … gagne toujours !!! C'est quasi décourageant à la longue sauf pour Léon bien sûr. J'ignore si le 23 novembre, Léon sera parmi les compétiteurs, mais pour ma part c'est sûr que je serai présent : tellement agréable de ne jamais avoir perdu l'âge de son enfance. Les voitures sont prêtes (et même un … quad) ! Encore faut-il parvenir à convaincre Léon de m'en prêter une … Avec l'aide de sa maman et de sa mamie, ce doit être possible de le convaincre.
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Les mots du bien être …
Le plaisir de lire ce week-end l'ouvrage de Julia Rautenberg : la Thérapie Libre. C'est un livre remarquable sur un sujet essentiel : la paix intérieure. J'ai rencontré Mme Rautenberg il y a 3 ans quand elle préparait un livre pour les enfants. A cette époque, elle avait effectué rédaction et dessins. Elle m'avait contacté pour des conseils. Son projet de livre m'avait enthousiasmé. J'espère fortement qu'il sera publié prochainement. La rédaction pour les enfants est probablement l'une des plus difficiles possibles. Avec la Thérapie Libre, cette psychologue présente une méthode de travail sur l'essentiel : bien se connaître pour gagner la plus belle paix possible : la paix intérieure, la paix avec … soi-même. C'est le sujet le plus important car on ne gagne jamais contre son tempérament. Par conséquent, bien se connaître c'est gagner en efficacité, en "âme légère". Après le choc des maladies de mes parents, depuis cette époque c'est le sujet de littérature qui me passionne avec la littérature animalière. Pour avoir déjà beaucoup lu et rencontré de nombreuses personnes compétentes dans ce domaine, ce livre est d'un apport certain. Il va à l'essentiel. Il est concret. Plein de bon sens. Une belle lecture pour tenter d'identifier les mots du bien être.
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L’autre regard
La valeur qui se perd le plus actuellement c'est le respect de l'autre. Hier après-midi, le plaisir de discuter avec un couple de personnes âgées n'habitant pas St Paul mais venant régulièrement se promener pour y trouver calme et contemplation. Et d'un coup aux Côtes Bernard l'arrivée de quads à échappement libre à allure folle. L'un des conducteurs n'avait même pas de casque et sa passagère avait un simple capuchon se de doudoune sur. la tête, paraissant elle manifestement frigorifiée. Une des deux personnes âgées se déplaçant difficilement avec une canne a juste eu le temps de monter sur un petit espace trottoir. Et une remarque simple "maintenant, même ici, le calme est fini !". Et d'expliquer combien leur vie est devenue difficile dans leur immeuble. Dans leur quartier. Rigoureusement, ce que Claude Fugain exprime aujourd'hui dans le quotidien régional. Des mots simples. Un constat. Qu'a-t-il donc pu se produire pour en arriver là ? Comment comprendre cette évolution qui a tant perdu le respect de l'autre ? Le respect du calme. Du silence. Du droit à la sécurité en bordure de voirie. Et de tant d'autres faits qui ont du sens. Jusqu'où cette évolution peut-elle encore aller ? Il est temps de s'interroger sérieusement sur de tels constats. Et surtout d'apporter des réponses urgentes. Hier, dans le regard de cette personne âgée, il y avait beaucoup de tristesse et d'inquiétude. A juste titre !
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La nature à l’abandon
Dans des Communes de l'agglomération grenobloise, la nature a actuellement le choix entre deux hypothèses : soit disparaître pour céder la place au béton et au bitume soit être totalement laissée à l'abandon. C'est une situation totalement inédite à ce point. Au printemps, les berges de la Gresse, lieu idéal pour du running et des promenades familiales, étaient désertées par les familles car envahies par les … chenilles processionnaires. Aucun arbre nettoyé ! On ne peut pas construire dans le périmètre de protection absolue des eaux de captages de Grenoble mais on peut y installer un camp durable de … caravanes. Les berges Ouest du Drac sont impraticables avec des arbres jonchant les passages. Et la liste pourrait durer longtemps. Sur St Paul, les éviers pour éviter les ravinements de sentiers ne sont plus entretenus. Les barrages de retenues ne retiennent plus rien car ils sont pleins à déborder de matériaux. Le lierre y pousse ! Et les voies d'écoulement sont jonchées de troncs d'arbres. Là aussi, la liste pourrait durer longtemps. Pourquoi cette situation ? Dans la Métro, parce que les accords politiques dans la coulisse donnent le sentiment de rentes de situations sans rapport avec le travail fait ou pas. Sur la Commune de St Paul, la raison est autre. 8 démissions d'élus ! Une non démission d'une élue qui habite Lyon mais qui reste conseillère de … St Paul. Dans le même mandat, en + des 8 élus démissionnaires, 2 démissions de responsable des services techniques. Et le troisième dernier (?) recruté ne connait pas la Commune. La nature est à l'abandon parce que le travail sérieux sur le terrain est à l'abandon. L'un va avec l'autre. Comme dans beaucoup de cas. Mais à ce point là, du jamais vu !
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Notre blog de campagne a pris ses couleurs d’automne
Sur le terrain, la satisfaction de constater des références de plus en plus fréquentes à notre blog de campagne. Très souvent, de jeunes couples fraîchement arrivés sur la Commune évoquent la découverte de lieux de la Commune ou de dossiers via ce blog. Sur sa seule page d'accueil, 20 photos de St Paul en plein écran avec les couleurs d'automne. Et prochainement, nous mettrons en ligne les liens avec les 60 visites sur le terrain, ce qui représente une bibliothèque de l'ordre de 350 photos sur les hameaux de la Commune sous toutes les saisons. A court terme, la priorité est donnée à la diffusion de notre programme. Une diffusion qui débute aujourd'hui. Pour découvrir ce blog de campagne, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Avec Denis Bonzy.
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Les vrais choix !
Si des équipes candidates en mars 2020 ne s'engagent pas pour bousculer ce qui est présenté comme des murs incontournables, dans de nombreuses Communes, c'est un échec terrible. Pourquoi ? 1) Parce qu'il y a des murs locaux créés de toutes pièces comme incontournables. Cette parole politique est dramatique parce qu'elle vise à installer comme naturelle une forme d'impuissance publique. Et ces dernières années ont vu des conseils municipaux devenir de simples comités des fêtes. Or, la plus belle fête dans une démocratie c'est de respecter la volonté des citoyens et de faire progresser la vie en commun. 2) Parce que ces murs ont pour vocation de faire disparaître les idées nouvelles. Avec cette police de la pensée, il faut accepter les faits : les bouchons, l'insécurité, l'urbanisation galopante détruisant les campagnes de proximité … Or, sur tous ces dossiers, il n'y a aucune fatalité. Ces faits sont le résultat de choix. Le résultat de décisions. Personne ne se presse pour les endosser. Mais ces décisions ont été prises. En douce. Mais elles ont été prises. La Métro sans les élus qui la composent, elle n'existe pas. Vous ne rencontrerez jamais la Métro sur un trottoir si des élus municipaux ne siégeaient pas pour prendre les décisions qui font la Métro. Le Villarey 1 sans les permis de construire signés par le maire sortant, il n'existerait pas. Il faut sortir de cette ambiance actuelle de fiction qui imposerait d'abandonner un discours de volonté pour aller vers un discours de preuve : prouver que cela reste encore possible. Le discours de l'impuissance publique, c'est le discours de la faillite de la démocratie. L'action doit rester le vecteur des vrais choix. Contre ces faux murs, bien sûr qu'on doit y aller ! Et plus nous serons nombreux et volontaires, plus ils tomberont rapidement. Allons-Y !!!
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L’angle de vue de l’enfance : quand Ottawa est nez à nez …
Les jeunes générations n'imaginent pas la chance qui est la leur de bénéficier des avancées techniques en matière de photos. L'économie de l'étape du tirage est une avancée considérable. Des économies. Du temps gagné pour progresser vers l'immédiateté. Tout ce qui parait aujourd'hui si naturel mais qui constitue des progrès considérables. Cette semaine, le plaisir d'offrir à notre petit-fils un appareil photos. Marie a fait un très bon choix. J'aime le voir découvrir des angles de vues. Mais pour moi aussi cette étape apporte de fortes découvertes. 3 constats. 1) Une fois de +, je suis stupéfait par les progrès faits pour les produits pour enfants. Des produits à part entière pour leur univers dont un esthétisme des couleurs remarquable. 2) Les qualités techniques sont réelles. Mais surtout 3) découvrir l'angle de vue de l'enfance. Ottawa est à sa hauteur (photo ci-dessus prise par Léon / NB : netteté à améliorer). Ils sont face à face. Nez à nez. Ils s'entendent à merveille. Confiance totale. Et il en faut de la confiance en étant à la même hauteur qu'elle. Pas un adulte qui n'apparaisse pas immense tant il est pris de bas. Et la liste pourrait durer longtemps. Le bénéfique rappel de l'angle de vue de l'enfance trop tôt oublié … J'avais oublié !