De toutes les actuelles remontées du terrain de candidats dans l'agglo, dans de très nombreuses Communes, le vote du 15 mars, c'est le vote pour défendre la douceur de vivre de villages face au béton et au bitume de projets d'immeubles. C'est une probable vague sanction massive contre les élus bétonneurs. A St Paul de Varces, si la confiance est donnée à notre équipe le 15 mars, c'est la fin du projet d'immeubles du Villarey. C'est donc la défense d'un centre-village symbole de la vie au vert et au calme. C'est la protection des impôts municipaux et non pas le saut dans le vide. Regardons les faits : toutes les Communes ont adopté leurs budgets 2020 sauf … St Paul de Varces. Regardez les pages locales du Dauphiné aujourd'hui : une énumération de votes de budgets. Pourquoi repousser ce vote sur St Paul ? Pour différer des annonces graves ? Est-ce exact que les travaux sur l'ex bâtiment du RTM (ex ?) ont dû être interrompus ? Aujourd'hui, en fonction des pièces à la matérialité incontestable qui ont été communiquées aux autorités de l'Etat, plus que jamais, nous pouvons l'affirmer avec la certitude la plus absolue en cas d'élection : nous avons tous les moyens juridiques les plus solides pour mettre à la poubelle ce projet d'immeubles au centre-village et protéger la douceur de vivre que nous aimons. Si David Richard a refusé le débat public contradictoire, c'est qu'il sait combien l'argument de "projet ficelé" ne tient pas la route sauf devant sa fan zone prête à cautionner n'importe quel argument. Maintenant, c'est aux citoyens de St Paul de faire LE choix. C'est déjà une satisfaction profonde que ce temps du choix ait été protégé par des recours dont David Richard n'évoque qu'une petite partie. C'est sain que le choix soit démocratique.
Auteur : Denis Bonzy
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2 850 mots sans 2 mots : Villarey et impôts
Il y a des absences qui comptent davantage que des présences. La liste "vivre en ville" conduite par David Richard a diffusé son programme. 1) Sur la forme, ils sont décidément fâchés avec la loi puisque ce document manifestement imprimé par son format ne comporte aucune des mentions légales obligatoires à peine de sanctions. La sanction pénale est de 3 750 €. Mais ici, la loi est faite pour les autres mais surtout pas pour l'exemple donné par les élus sortants … 2) A la louche ce document de 6 pages sur papier glacé couleur comporte 2 850 mots. Il y a deux mots qui n'y figurent pas : Villarey et impôts. 3) Cachez cette réalité que les citoyens ne doivent pas voir. Le 15 mars, la liste "vivre en ville" conduite par David Richard s'engage à une augmentation de + 15 % de la population avec des immeubles mais ce n'est pas un temps fort de la période 2020 – 2026. Fabuleux ! Avec une telle rhétorique, on entre dans une autre dimension. Idem, pas une fois le mot : impôts. Et pour cause, incapable de boucler le budget 2020, la municipalité sortante a été contrainte de décaler le vote du budget 2020 à l'après 15 mars … Ne surtout pas évoquer avant les élections une situation financière qui puisse "troubler". Voilà les méthodes qui sont cautionnées par les co-listiers de David Richard et par leurs soutiens. C'est de l'obscurantisme total. Il suffit qu'il y ait un sujet délicat pour qu'il soit … oublié. Ces méthodes suscitent une lassitude que les intéressés ont du mal à percevoir.
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Qui croire ?
Quand j'ai couru pour le Téléthon, je ne pensais pas participer à manifestation municipale qui ferait l'objet d'une récupération politicienne par le diaporama d'un candidat aux élections. Je pensais participer à une cause indépendante dans le cadre d'une animation locale gérée par des bénévoles soucieux d'accueillir tous les volontaires dans la plus stricte neutralité. Aujourd'hui, avec le diaporama de la liste de David Richard, je découvre qu'il s'agit d'un actif qu'ils s'approprient. Je ne trouve pas cela très convenable. C'est assez significatif d'une culture d'appropriation de la Commune par quelques personnes. Quand M. Contard me remettait mon dossard, il était donc déjà candidat pour accepter que cette manifestation soit ainsi récupérée. Pourquoi ne pas l'avoir dit ? J'aurais participé, donné ma participation parce que je pensais servir la cause d'une lutte contre une maladie mais au moins j'aurais été informé honnêtement de la réalité des choses. Je regrette de telles méthodes qui ne sont pas respectueuses des personnes. Au sujet de cette course, j'ai questionné les responsables nationaux sur leur position au sujet de l'expérimentation animale. J'attends toujours leur réponse. Si de telles circonstances d'instrumentalisation sont confirmées, je ne participerai plus à cette opération. Ce n'est pas correct d'agir localement ainsi ni nationalement de ne pas répondre à une question aussi sérieuse que la place de l'expérimentation animale.
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Le Villarey : la place de la loi sera arbitrée pour de vrai !
Il y a un moment où la morale et le respect du droit imposent de sortir d’une forme de silence qui rendrait complice. Ce moment est intervenu ces derniers jours. En conséquence, j’ai porté à la connaissance des autorités compétentes de l’Etat (Procureur de la République, Préfet, Chambre Régionale des Comptes) des faits nombreux dont plusieurs d’entre eux à mes yeux d’une particulière gravité. C’est une démarche que j’ai effectuée en conscience. Les instructions probables des dossiers se chargeront de clarifier définitivement et officiellement la place de la loi. Si le 15 mars 2020, les citoyens décident d’une nouvelle majorité municipale, la Commune veillera à apporter toute la transparence sur ce dossier comme sur d’autres. Car les citoyens ont droit à toute la transparence en permanence pour des décisions qui sont prises en leur nom. D’ailleurs, si les citoyens nous accordent leur confiance le 15 mars 2020, en application de la loi du 28 décembre 2019 (loi dite Engagement et Proximité), un médiateur territorial sera proposé pour désignation par le Conseil Municipal avec un profil d’indépendance qui soit une garantie d’impartialité, de transparence et de déontologie pour tout différend entre la Commune et un habitant de St Paul avec une obligation forte : publier toutes les données du différend concernant les volets relevant de la Commune. Ce qui a été vécu ces derniers mois dans une procédure comme celle de la CADA pour le Villarey est intolérable dans une démocratie moderne.
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L’eau : l’un des défis prioritaires des prochaines années
La situation de nombreuses Communes impose désormais de placer la sécurisation de l'alimentation en eau en forte priorité. Le dérèglement climatique est une réalité incontestable. Dans ce nouveau cycle, l'eau est exposée à deux excès : pas assez et trop. Trop, c'est la séquence temps accidentelle des pluies torrentielles. Pas assez, c'est le cycle plus permanent des sécheresses avec des séquences durables de fortes canicules. Face à ses actuelles alimentations, St Paul de Varces est en situation de rupture. Il faut donc engager de façon urgente des mesures fortes : maillage mutuel des réseaux, sécurisation des canalisations pour éviter les sections fuyardes qui sont un gaspillage de la ressource captée, remplacement des sections de canalisations les plus anciennes qui sont obstruées par les dépôts calcaires … Sur le plan métropolitain, il faut ouvrir sérieusement le dossier d'un meilleur partage de la ressource de Rochefort aujourd'hui utilisée à seulement près de 33 % de son potentiel.
Ce dernier dossier est un chantier essentiel à perspective d'une dizaine d'années. Tant que ces mesures n'ont pas été concrétisées, l'explosion démographique d'une Commune comme St Paul est une faute grave de gestion. Quand la ressource baisse en moyenne de 30 %, on augmente pas le tirage de + 15 % sur une ressource ainsi fragilisée. A lui seul, ce volet technique aurait dû conduire la municipalité sortante à récuser le projet d'affaire immobilière Le Villarey. Pour notre équipe, la sécurisation de l'alimentation en eau est l'une des priorités fortes des prochaines années. Avec la loi Engagement et Proximité, des compétences nouvelles sont reconnues aux Communes, c'est un point particulièrement positif.
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Oui, chaque enfant a du talent !
Depuis le 30 octobre 2019 déjà, nos 38 principaux engagements ont été publiés. Dans chaque équipe, par le fait des sensibilités, des expériences, des faits majeurs se dégagent. C'est la vie qui est ainsi faite. En toute sincérité, notamment en matière d'urbanisme (annulation du projet d'affaire immobilière Le Villarey), d'eau, de travaux de proximité, au plus profond de moi, je suis persuadé que notre équipe sera performante. Il y a un autre domaine où cette même conviction m'anime : c'est l'enfance. Nous l'avons déjà démontré par le passé. La quasi-totalité des actuels services publics datent de l'époque de notre municipalité. Ceux qui ont l'honnêteté de regarder les faits dans le temps le reconnaissent. Sur le terrain, c'est d'ailleurs une remarque qui m'est souvent faite par des adultes qui ont vécu leur enfance sur St Paul. La vie est violente, éphémère, incertaine, lourde d'épreuves dont parfois on peut même se demander jusqu'où elles peuvent être poussées pour tester la force de la vie. Face à cette réalité, l'enfance doit être un temps de bonheur. C'est la qualité des services publics scolaires et péri-scolaires, des animations pendant les vacances… : tout ce qui fait que la Commune soit pour les enfants un magnifique terrain de jeux avec un bel espace de verdure de 2 hectares autour du groupe scolaire. Chaque enfant a du talent. Encore faut-il que familles et services publics soient solidaires pour lui permettre d'éclore à l'écart des inégalités matérielles ou culturelles. Une Commune qui n'aime pas l'enfance est une Commune triste. Avec nos engagements et en plus l'ajout des autres propositions communiquées par des parents d'élèves, c'est un beau projet pour que St Paul soit associée aux jeunes années.
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Tous ces chiffres qui méritent davantage de clarté et d’explications
Il y a un chiffre qui suscite sur le terrain des railleries immédiates : 65 € le m² constructible pour le projet d'affaire immobilière Le Villarey. A ce montant là, personne ne doute que ce soit une AFFAIRE comme le dit la sagesse populaire "c'est une affaire. Même une belle affaire !". Mais il y a de nombreux autres chiffres qui méritent la clarté. 299 € l'achat d'un olivier pour la place des Tapaux. 863 € l'achat de bulbes. 927 € pour le fleurissement de la place des Tapaux. 14 438 € de frais d'honoraires juridiques. 14 346 € de frais de télécommunications avec une flotte impressionnante de mobiles. Et 13 458 € de frais d'essence. Si on considère que le prix moyen du litre d’essence sur 2018 a été de 1, 47 €, cela signifie que la Commune de St Paul de Varces a acheté 9 155 litres d’essence pour les véhicules dont elle est propriétaire. La Commune de St Paul de Varces a 7 véhicules publics. Si on retient une consommation moyenne de 8 litres par véhicule, cela signifie que les 7 véhicules ont effectué un total de 114 439 kilomètres dans l’année 2018. L’année 2018 a compté 253 jours ouvrés. Cela signifie que, pour la totalité de son parc de véhicules, 452 km auraient été parcourus chaque jour ouvré. Plus précisément, chaque véhicule aurait parcouru 65 km par jour ouvré. Or dans le décompte des véhicules concernés figurent notamment 1 tracto pelle à usages très ponctuels et deux mini-bus à utilisations très rares dans la semaine. Même en moyennisant le tout, pour une Commune dont le réseau de voirie publique est proche de 20 km (pour information la Métropole déclare officiellement un réseau d’eau de 19 km), chaque jour ouvré, chaque véhicule effectue plus de 3 fois le tour de tout le réseau des voiries publiques de la Commune. Sur ces bases chiffrées, c’est dans une année 14 fois la traversée de la France d’une extrémité Sud Est à l’extrémité Ouest (Marseille – Nantes = 997 km) ou le même nombre de fois pour la traversée Sud Ouest au Nord Est (Pau – Valenciennes = 998 km). Ces chiffres paraissent pour le moins susciter des questions légitimes. C'est fou comme l'argent public semble devenir l'argent de personne. Donc apte à être dépensé sans limite. Notre équipe publiera chaque année tous les chiffres sans exception. La clarté est utile aux contribuables.
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#LeVillarey : une chance que tout puisse encore se décider le 15 mars
Dans une démocratie locale apaisée, ce projet d'immeubles au centre du village serait écarté depuis longtemps. Le référendum de fin janvier 2012 aurait été respecté. Les engagements de mars 2014 de la municipalité sortante aussi. Mais la démocratie locale est malheureusement loin d'être apaisée. Heureusement, grâce aux mobilisations depuis avril 2019, les travaux n'ont pas débuté et il reste encore la dernière chance : celle du vote du 15 mars. Le 15 mars, le choix est clair. Ceux qui veulent installer le règne du béton et du bitume à la place des prairies du Villarey vont voter pour la liste de David Richard. Leur engagement est ferme : ils veulent les immeubles. 5 ans de chantiers. Un chèque en blanc pour les conséquences financières jamais exposées par écrit. Donc probablement le doublement des impôts municipaux pour ensuite faire face aux crises multiples des sous-capacités. Si le feu vert est donné, dès mai 2020, les camions et les grues débarqueront. Mais il est aussi possible de mettre fin à ce scandale. Car il s'agit bien d'un scandale. Et ce week-end de nouvelles révélations interviendront. Depuis un an, c'est une bataille très inégale qui a été livrée. Il a fallu batailler dossier par dossier. Si la confiance est donnée à notre équipe, cette menace prendra fin. DEFINITIVEMENT. Et rapidement tant ce dossier recèle des "anomalies" d'une exceptionnelle gravité. C'est la dernière chance. Pour toutes ces raisons, ce volet du 15 mars est tout sauf ordinaire. Pour qu'il puisse intervenir dans la clarté la plus absolue, chaque jour, sur notre page Facebook nous présentons nos priorités. N'hésitez pas à la consulter. Par le lien suivant, vous pouvez le faire : Ensemble.
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« Ils ont toujours raison sur tout … » quoique …
Il y a actuellement deux constats qui font consensus : 1) l'agressivité de la municipalité sortante. Elle devrait rendre des comptes aux citoyens (démissions, finances, urbanisme …) et c'est elle qui demande des comptes aux citoyens : pourquoi liker tel article ? Pourquoi s'engager dans telle liste concurrente ? … 2) Une arrogance qui fait qu'ils ont toujours raison sur tout. Pour accepter que la municipalité sortante ait "raison sur tout", il faut souvent un niveau de militantisme poussé face aux faits. Prenons un exemple précis : le prix du m² constructible du Villarey : 65 € le m². Qui peut trouver un tel prix sur la Commune dans les 10 dernières années ? Personne. Même pas les services de l'Etat via leur base de données des publicités foncières. Cette base de données, chacun peut y accéder par le lien public suivant : base des données foncières. En cliquant sur ce lien, tout le monde peut vérifier. Pas besoin de saisir la CADA pour obtenir une décision qui ne sera pas totalement exécutée et entendre de surcroît prétendre que la "CADA ne sert à rien". Qui est capable de trouver une transaction à un tel prix pour le m² constructible ? Le jeu est ouvert. Ce qui est sûr c'est que ceux qui "ont toujours raison sur tout", ils n'ont pas raison face à la base de données de l'Etat. Et si finalement ils avaient autant l'assurance pour de VRAI d'avoir raison sur tout, comment expliquer la PEUR du moindre débat public contradictoire ?
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Tolérance / sectarisme : un choix de fond le 15 mars
Par le passé, j'ai connu de nombreuses campagnes électorales. Parfois même des campagnes très sportives. Jamais jusqu'à ce jour, je n'avais vu la boite aux lettres d'un élu porter une mention de ce type : refuser de lire les projets des autres ! En quelques mots, le message passé est lourd de significations. C'est la reconnaissance officielle d'une culture clanique. C'est par définition l'opposé de la tolérance à laquelle nous croyons. Les élus municipaux doivent être les élus de toute la population dans sa diversité. Quand des élus en sont à s'interdire la lecture même des idées des autres, c'est un aveu d'une terrible tristesse. Parce que les idées des autres ne sont pas nécessairement toutes mauvaises. Il faut sortir de cette arrogance selon laquelle les autres penseraient nécessairement faux. Cette affichette traduit une haine de l'autre qui est grave. C'est celle que j'ai ressentie jeudi dernier lors du déroulement de la commission électorale dans une ambiance d'agressivité irréelle contre M. Michaud et contre moi parce que nous incarnions les deux listes des concurrents intolérés. Quand une mairie devient ainsi un "territoire ennemi", c'est une ambiance particulièrement grave. Pour notre part, à l'opposé, nous célébrons la diversité. Il n'y a rien de plus dangereux, restrictif, sclérosant que de vivre dans un entre soi fermé aux autres. C'est l'une des composantes du choix du 15 mars.