La présidentielle de mai 2012 a été caractérisée par l'absence de conscience de la crise. Les législatives de juin seront probablement marquées par l'absence de crise de conscience. Qu'une opinion sanctionne un style davantage qu'un projet pour l'avenir, c'est déjà préoccupant. Le style appartient à un candidat tandis que le projet pour l'avenir appartient à tous. Mais que les législatives se déroulent sans le moindre recul sur ce constat, c'est encore plus préoccupant.
Un débat politique de qualité dépend de deux facteurs :