Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Dieudonné : « il y a actuellement une … »

    Questionnés sur le dossier Dieudonné, notre position est la suivante :

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    Il y a actuellement une légitimité à interdire les meetings de M. Dieudonné M’bala M’bala pour risque manifeste avéré de trouble à  l’ordre public.

    En effet, il existe, depuis plusieurs mois déjà, une «spécificité» Dieudonné. Cette spécificité dépasse et de loin un seul débat juridique ou «culturel» français avec des implications internationales lourdes.

    A ce titre, elle doit être analysée avec lucidité et avec responsabilité.

    Elle trouve actuellement, et d’ailleurs très tardivement, une caisse de résonnance particulière avec les déclarations de membres du Gouvernement.

    Mais sur le fond, au-delà de cette spécificité, il importe de

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  • Programmes 2014 : confiance, brouillard et mélancolie

    A l'occasion de la reprise de janvier, le choc des approches en matière de propositions est de plus en plus manifeste. C'est le choc entre la confiance, le brouillard et la mélancolie.

    Le  brouillard, c'est la publication la semaine dernière en toute urgence des propositions de la liste UMP : pas de programme le vendredi matin en prenant connaissance de communiqués de presse déplorant cette réalité. Solution : un programme dès le vendredi après-midi ! 

    Ce programme est techniquement dans le brouillard à l'exemple caricatural du référendum – questionnaire à choix multiples avec le vote y compris sur … le carrefour d'Echirolles.

    La mélancolie, c'est l'état d'esprit du PS et des Verts. Ils regrettent l'avant mai 2012. Le temps où leur parole était synonyme d'espoir, de valeurs … A fortiori quand les voeux présidentiels du 31 décembre sont passés par là avec le libéralisme présidentiel qui est entré par la fenêtre sans s'être annoncé en mai 2012. 

    A l'écart de ces constats, il y a notre approche. Le programme a été soumis à

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  • Grenoble, la Métro et la leçon du Canada avec son excédent budgétaire plus fort que prévu …

    L'excédent budgétaire du gouvernement fédéral pourrait être plus élevé que prévu en 2015, a affirmé hier le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, lors d'une entrevue diffusée dimanche sur la chaîne télévisée CTV.

    Un rapport parlementaire officiel d'une direction budgétaire indépendante daté du 5 décembre estimait que le gouvernement pourrait dégager un excédent de 4,6 milliards de dollars d'ici 2015, soit près de 1 milliard de dollars de plus que l'estimation contenue dans la mise à jour économique du mois de novembre 2013.

    Gérer autrement

    Cette situation au moment où la France s'enfonce dans une dette dont les intérêts seront en 2014 le premier poste budgétaire montre l'impact d'une logique entièrement différente.

    1) Les baisses de fiscalité créent des

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  • Municipales : le souffle du terrain va emporter les parapluies des partis

    Comment fonctionne la politique française ? Les politocrates sont insatiables. Dès qu'ils ont un mandat, ils s'ennuient et pensent au prochain. Les mairies ne sont pas des exemples de gestion au service des citoyens mais des logistiques pour des ambitions parisiennes. C'est souvent un théâtre d'ombres de personnes peu compétentes qui ne travaillent pas en dehors de la politique.

    Dans les années 60, la politique avait ses héros : résistants, intellectuels, grands avocats, écrivains …

    Dans les années 2000, elle a ses hérauts : les annonciateurs des formules toutes faites qui parcourent les plateaux TV.

    Plusqu'une nuance de lettres !

    A Grenoble, on voit bien actuellement

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  • Pour suivre la campagne éléctorale en gagnant en … zénitude : l’autre campagne

    Grenoble est une ville numérique. Il est donc naturel que des sites ou des blogs couvrent la campagne électorale avec un oeil décalé : la rencontre entre la technologie et un esprit rebelle.

    C'est le cas de LeGreBon. La cap éditorial est clair : une fiction avec toujours un zest de vérité et parfois même ce zest transforme la fiction en voisine d'une

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  • Tarifs du chauffage urbain : un dispositif à revoir totalement

    Matinée de travail pour faire le point sur le délicat dossier du tarif du chauffage urbain. Des usagers ne manquent pas d'idées pour faire avancer leur représentation dans les instances de décision, leur poids dans le processus de fixation des tarifs …

    Roger Jourdan (Club 20) avait monté un rendez-vous dans des circonstances très instructives et intéressantes. 

    Le recours de qualité de l'ADES et la décision qui en a suivi du

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  • Campagne électorale : rappel de fondamentaux pratiques pour notre organisation

    A l’occasion d’un conférence dans le Midwest en mars 1959, Ted SORENSEN, conseiller de J.F. KENNEDY, mettait en relief les ressorts de la campagne qu’il leur fallait conduire : 

    « 1. Une volonté dévouée comme Paul REVERE (1) vaut dix mercenaires,

    2. Les lettres personnelles comptent plus que les entêtes prestigieuses,

    3. Cinquante personnes donnant chacune un dollar valent plus qu’une seule qui en donne cent,

    4. Une conversation politique avec quelqu’un qui n’est pas convaincu vaut mieux qu’une conversation politique avec quelqu’un qui est déjà convaincu,

    5. Une réunion dans une salle publique pleine d’électeurs vaut deux réunions dans une chambre d’hôtel pleine de fumée,

    6. (En ce qui concerne les points litigieux). Mieux vaut secouer le bateau que naviguer sous de fausses couleurs,

    7. Aucune voix n’est acquise, à l’exception peut-être de celle de votre mère ; et encore, assurez-vous qu’elle est inscrite sur les listes,

    8. Une heure de travail en 1957 vaut deux heures de travail en 1958. »

    (1)  Héros de la Révolution Américaine qui alerta tout le pays quand les troupes anglaises voulurent s’emparer de Toncard.

    Plusieurs décennies plus tard, ces remarques de bon sens gardent une justesse absolue dont le point 5.

    Aucun candidat ne bénéficie du don d'ubiquité. C'est dommage mais c'est ainsi.

    Par conséquent, des règles pratiques simples méritent d'être respectées :

    1) une campagne, c'est une équipe. Par conséquent, au sein de notre équipe, les demandes de rendez-vous seront assurées par plusieurs personnes dont les noms seront arrêtés lors de notre réunion de travail lundi soiret communiqués sur ce blog,

    2) il n'est matériellement pas possible de faire du terrain et de répondre au téléphone en même temps. Par conséquent, le plus simple, c'est de passer un message par mail sur ma boîte mail personnelle (d.bonzy@wanadoo.fr) que je gère en direct sans le moindre intermédiaire. Une réponse sous 24 heures au + intervient systématiquement,

    3) tous vos conseils, toutes vos idées sont les bienvenus. Là aussi, le + simple, c'est le mail à d.bonzy@wanadoo.fr

    4) Pour les réunions publiques … toutes les informations seront publiées sur ce blog (à la rubrique agenda sur le bandeau latéral droit) et  sur notre blog collectif : cliquer sur le lien suivant : Grenoble agglo 2014

    Merci pour le respect de ces règles.

    DB

    Rebour B 03 08 13

  • Elections municipales 2014 : une tempête déjà inscrite dans l’opinion

    En mars 2008, la mode était alors à l'avertissement sur le style présidentiel de Sarkozy. Le désamour était né dans les premières semaines d'installation et accentué par les vacances américaines portant un style provocateur.

    En 2014, la mode est très différente. Elle est à la punition. L’opinion a muté. Ou plutôt, elle est restée la même respectant les tendances profondes qui avaient fait la victoire de 2008 puis celle de 2012 mais elle est exaspérée par le fait d'être trahie.

    L'opinion veut donc sanctionner. Elle va sanctionner tous les partis classiques de gouvernement qui ne l'entendent pas, qui ne l'écoutent pas, qui la déséspèrent.

    La tempête est inscrite dans les actuels sondages.

    A Grenoble, cette tempête contre les forces politiques classiques sera probablement encore plus forte que dans des villes aux circonstances plus modérées.

    Le PS va payer

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  • Soirée du 31 décembre sur le terrain : 4 heures 30 d’énergies positives

    Notre pays va mal parce qu'il ignore sa base. Qu'est ce qu'une structure sans base ? C'est le divorce entre une élite qui triche et une base qui ne demande qu'à faire son travail correctement avec des perspectives positives de carrières.

    La force de la valeur de la continuité du service public est belle, vigoureuse. C'est la lumière d'un bureau où s'affairent à 23 heures 30

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