La France donne actuellement le spectacle d'un pays qui vit à totales contre-valeurs. Pour bien fonctionner, c'est simple, simple de façon inédite : faire le contraire de ce qui se vit en France.
Il suffit d'ailleurs d'avoir des contacts à l'étranger pour constater le discrédit de la France : "ce musée où il fait froid avec les toiles d'araignées au plafond et dont le prix de fonctionnement du musée bat tous les records".
Qui peut sérieusement défendre qu'en plein tempête, il faut d'abord que les "cadres qui dirigent le bateau" s'engueulent en permanence ? C'est pourtant le quotidien français.
Qui peut sérieusement défendre qu'un vrai choix peut toujours se limiter à ceux qui ne connaissent que la gestion des mots et des promesses sans lendemain ?
Comment pacifier un pays quand la dispute est le sport national ?
Quelle autre démocratie connait des responsables politiques, gestionnaires sortants, battus au suffrage universel et toujours en course pour prétendre faire demain ce qu'ils n'ont pas fait hier ?
Regardons les slogans que les Canadiens viennent de conforter lundi avec la campagne de Trudeau :
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