Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Militer maintenant en France est-ce seulement cliquer ?

    Obama citoyens

    Ce qui me surprend le plus depuis quelques années dans la comparaison entre les Etats-Unis et la France lors des élections, c'est l'inversion du militantisme. Pendant des décennies, les français se moquaient de la faible participation des américains. Maintenant les tendances sont inversées. Un exemple concret. MoveOn.org compte 8 millions d'adhérents actifs. La France aurait un équivalent si une association d'engagements civiques comptait 1 660 000 adhérents ! Cette association n'existe pas en France. Bien davantage, ce chiffre c'est le double du cumul des militants de toutes les formations politiques françaises (toutes sans exception du PCF aux Républicains !). 

    MoveOn.org

    La différence par le nombre est considérable. Prenons l'exemple de la dernière présidentielle. La venue de Barack Obama au Faneuil Hall de Boston, c'est tout un quartier inondé de monde comme dans d'autres villes à l'exemple ci-dessous du Colorado. Impensable en France actuellement.

    Obama 2008 Colorado

    La crise du nombre existe désormais en France. Mais aussi au-delà ?

    Car militer c'est faire quoi ? Militer c'est s'engager pour convaincre. Convaincre pour faire bouger les choses. C'est l'un des plus beaux moteurs dans une relation collective. Pour convaincre, il faut aller à la rencontre des autres, des indécis, des opposants. 

    C'est devenu très rare en France. Le porte à porte est délicat avec le climat d'insécurité qui conduit à beaucoup de prudence dans des quartiers de plus en plus nombreux. Les distributions sur les marchés sont moins fréquentes car les marchés sont de moins en moins nombreux. Les appels téléphoniques tombent souvent dans le vide. Et ils viennent d'être strictement réglementés. La publicité politique est interdite en France à la TV. Les 4m x 3m publicitaires disparaissent au titre de la qualité visuelle. Les routages de mails se heurtent souvent à des demandes immédiates de désinscriptions…. Quand on dresse la liste complète de ce qui est interdit ou impossible, il reste quoi en France pour faire vivre l'engagement ? Pas grand chose !

    Dans ces circonstances, le militantisme en France semble se limiter à cliquer sur Facebook ou faire des selfies le temps d'une manifestation. Une approche qui aura du mal à convaincre les indécis … 

    On est loin de l'ambiance des campagnes américaines : forte participation aux réunions avec des files d'attente, bénévoles pour téléphoner et pour faire du porte à porte, routages ciblés à partir de fichiers renseignés en vente libre, publicités commerciales autorisées … bref, tout ce qui est nécessaire pour que le militantisme naisse et vive.

    A force de tout vouloir interdire ou réglementer, la France n'a-t-elle pas tué le militantisme ?

    Ce qui est sûr c'est que désormais les américains peuvent renvoyer les moqueries aux français. Ces derniers sont largement distancés dans les actes de militantisme.

    Pour mieux connaître MoveOn.org, cliquer sur le lien ci-dessous : 

    https://gumroad.com/js/gumroad.js

    MoveOn.org : l'association qui fait les Présidents …

    Reunion groupe

  • Et si vous faisiez 7 fois Nice – Lille en 20 heures …

    Obama airplane

    La campagne américaine va changer de rythme. Le duel est établi : Clinton / Trump. Le rythme physique d'une campagne américaine change beaucoup de la politique française. Nice à Lille c'est 1 160 km. Obama en 2012 dans les seules 20 dernières heures de campagne a fait 8 000 km donc plus de 7 fois Nice-Lille en 20 heures ! C'est un décrochage d'ailleurs assez étonnant de constater que quand un leader politique français se déplace deux fois en "province" dans une semaine, il donne le sentiment de "s'épuiser" sur le terrain… Là où pour un candidat américain l'avion devient son bureau et le terrain en déplacement est quotidien sur la base de plusieurs Etats dans la même journée. Et dans le sprint final, c'est le tarmac de l'aéroport qui devient le lieu de la réunion pour gagner du temps et permettre de repartir le plus rapidement vers le prochain point. 

    L'auteur qui a le mieux retranscrit la réalité de cet engagement physique c'est Philippe Labro dans un remarquable article dans le JDD. Une campagne électorale américaine, c'est d'abord une réelle compétition physique. Une dimension perdue en France depuis les plongées en régions de Chirac ou Mitterrand. Dommage.

     

  • Demain, la vraie campagne est lancée

    Trump 07 06 16

    Après le vote ce jour en Californie, l'étape des primaires sera finie. Elle a commencé il y a un an déjà. 12 mois de déplacements permanents pour quadriller tous les Etats du pays. Demain, la vraie campagne va débuter : le duel. Et le duel 2016 s'annonce d'une violence particulière. 

    En 2008, avec Exprimeo, nous avions assuré une couverture particulière dont deux séjours dans une équipe de Barack Obama en complément de nombreux témoignages d'acteurs des campagnes ou d'universitaires.

    Obama 31 12 15

    La revue Exprimeo (274 numéros déjà !) avait compté de nombreux abonnés tout particulièrement parmi les élèves de Sciences Po ou d'Ecoles Supérieures de Commerce. Le même dispositif sera bientôt présenté.

    En 2008, la campagne a été intéressante par la personnalité même de Barack Obama. Dès novembre 2006 (donc avant même la candidature d'Obama en janvier 2007), Exprimeo avait exposé son choix pour ce candidat. 

    En 2012, la campagne a été rapidement pliée dès les révélations sur les conditions d'évasion fiscale de Mitt Romney, ses pratiques familiales (l'épisode du chien sur la galerie de la voiture, le micro caché sur la politique fiscale …).

    En 2016, c'est une campagne de rupture. Obama n'est pas candidat. Trump veut occuper la rupture à fond jusqu'au bout. Hillary Clinton est une remarquable compétitrice. Bref, la campagne 2016 s'annonce explosive donc intéressante. Dans le même temps, les moyens numériques d'information ont considérablement évolué. Demain, la vraie campagne est lancée. Un beau moment à vivre.

  • Les bonnes questions pour bien décider

    Justice 06 06 16

    Dans le jeu entre la question et la réponse, la réponse a trop souvent injustement la part belle. On dit "il apporte de bonnes réponses". Mais l'essentiel devrait plutôt être d'abord "il pose de bonnes questions". Et c'est en fonction des questions que la réponse trouve sa qualité.

    Si actuellement un livre permet de poser les bonnes questions c'est "Justice" de Michael Sandel. Ce professeur de licence à Harvard a mis son cours en ouvrage. Il est possible de contester certains de ses choix. En revanche, il est plus difficile de contester sa capacité à poser de bonnes questions, sous le bon angle, avec les conséquences pratiques de chaque question posée.

    Et les questions sont variées :

    • le juste prix ?
    • la liberté dans le monde moderne ?
    • qu'est ce que l'égalité et quelle place lui reconnaître ?
    • la finalité de la politique ?
    • le patriotisme est-il une vertu ?

    Au moment où le fond a tellement quitté la vie politique française, c'est un délice de revoir les arbitrages qui peuvent fonder un véritable engagement sérieux correspondant à ses vrais choix. L'impact des bonnes questions …

  • Je vous invite à l’auto-compassion

    Ecureuil 31 05 16

    Pourquoi j'apprécie les réseaux sociaux ? Pour la liberté qu'ils donnent grâce à la plus grande diversité des sources d'informations. Mais aussi pour les recommandations et analyses qu'il est possible d'y trouver. Aujourd'hui au titre des conseils partagés, je vous invite à l'auto-compassion. En France, tout est fait pour donner naissance chaque jour à votre compassion : les réfugiés des terres de guerres, les sinistrés des inondations, les espèces qui disparaissent dans le cadre du réchauffement climatique, les salariés du secteur public menacés dans leurs privilèges … 

    Tout est presque matière pour marche blanche + cellule psychologique + selfies bien entendu larmoyants puisque les photos doivent seconder les mots selon un rituel français désormais bien installé. 

    Dans ce contexte, je vous invite à pratiquer l'auto-compassion. C'est une discipline simple qui découle d'une question élémentaire : "et vous, qui pense à vous ?". Qui est gentil à vous ? 

    Je connais des centaines de personnes exemplaires qui travaillent, cumulent des fonctions multiples (familiales, professionnelles …), font face à des épreuves considérables dont de santé avec un courage fantastique … et ces personnes là devraient culpabiliser pour ce que d'autres ne font pas. Irréel.

    J'ai découvert et pratique l'auto-compassion depuis plusieurs années déjà. Trois éléments ont fondamentalement changé avec cette grille de lecture. Tout d'abord, je n'attends plus rien du système en place y compris dans ma capacité à contribuer à le changer. Avec un tel regard, tout devient plus cool, moins passionnel.

    Ensuite, se libérer du regard d'autrui. Ayant fait de la politique pendant plusieurs années, le regard d'autrui comptait pour moi. Quelle liberté de ne plus intégrer le regard d'autrui dans des paramètres de décision. Je croise le regard d'autrui mais il ne m'importe plus. Chacun vit sa vie. 

    Enfin, le rapport au temps. Gagner du temps libre pour soi et pour des activités ou des personnes choisies réellement et non plus imposées selon des critères divers.

    Voilà les bienfaits de l'auto-compassion pour moi. Les WE changent. Profiter de l'environnement. Du sport. Observer un couple d'écureuil avec leur Junior qui est manifestement le croisement des 2 à la caricature des couleurs et les oiseaux. Constater l'intelligence de ces animaux dans leurs comportements quotidiens, fabrication des nids …

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    Contribuer à leurs réserves de nourritures dans les endroits qu'ils aiment … Lire des revues animalières et non plus des ouvrages de droit public ou de sciences économiques. 

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    Sous bien des aspects, l'auto-compassion ressemble beaucoup à l'égoïsme. Mais comme ce nouveau siècle a une capacité réelle à trouver de nouveaux mots qui rendent une réalité plus agréable, le mot d'auto-compassion me convient bien. Essayez et vous verrez quelques semaines plus tard les premiers bienfaits.

     

  • L’immense espace pour l’information sur le jour … d’après

    Nîmes 1988

    Très intéressant d'observer actuellement les initiatives pour une "autre information". Une revue numérique traite un sujet et un seul mais à fond chaque semaine au lieu de tout survoler de façon sommaire. Une autre fait le point sur les grands événements internationaux en mettant en relief des tendances qui pourraient aussi concerner la France. Et maintenant, il y a la vague des informations citoyennes qui est une remarquable garantie d'alertes face aux supports d'Etat en France tout particulièrement.

    Ce qui est étonnant c'est qu'il n'y ait pas un support sur le jour d'après. Non pas la date anniversaire lointaine (10 ans). Mais le "juste après" : 4 à 6 mois. Que se passe-t-il réellement quand l'essaim des journalistes est parti sur un autre sujet "du jour" ?

    Prenons l'exemple des inondations actuelles. 1) La TV, la radio et l'info papier ne peuvent pas transcrire la "vraie info" parce qu'une inondation c'est d'abord une odeur terrible suffocante de boues, d'eaux usées … C'est ensuite le souvenir du bruit glauque de l'eau envahissante qui charrie des objets lourds en les portant comme de la … paille. Un bruit qui rend la nuit angoissante, insupportable. Bref, c'est le moment où l'être humain est devenu proie de la … nature. Il ne sait plus. Ni où. Ni comment. Ni quand. Ni combien de temps. Le rapport est inversé.

    Puis après c'est la solitude. Et souvent c'est le désarroi face aux obstacles. Il y a des endroits où des travaux considérables comme Nîmes ou Vaison la Romaine ont été effectués. J'ai bien connu dans le cadre de l'Agence de l'Eau. Mais ce sont des exceptions. La triste règle, c'est la reprise comme hier en attendant la prochaine catastrophe comme si de rien n'était.

    C'est pourquoi, l'info sur le jour d'après est passionnante. Que se passe-t-il 3 mois après ?

    Cet espace inoccupé va peut-être l'être. Enfin ! J'ai eu plaisir dernièrement à être consulté sur un business plan très cohérent sur cet "enjeu d'information" par une jeune équipe de journalistes. J'espère que ce projet ira à son terme car c'est un angle de vues très intéressant qui va voir le jour.

  • Les faux habits de l’économie dite collaborative

    Snapchat CEO

    En septembre 2016, 30 ans de relations de formations avec des étudiants. Pour l'étudiant, en principe, le moment clef d'apprentissage c'est le cours. Pour l'enseignant, le moment clef d'apprentissage c'est l'inter-cours : 10 minutes pour mieux connaître, dialoguer, apprendre à son tour. 

    Dans la période présente, un enseignement clef principal : les faux habits de l'économie dite collaborative. Dans l'économie dite collaborative, tout est à l'opposé des apparences et des affirmations officielles.

    En jeans, T-shirts, baskets … : cette génération semble intéressée par les projets fous (changer le monde) loin des codes matériels des anciennes générations qui voulaient vite ressembler à leurs aînés (costumes, cravates …). En réalité, c'est la génération la plus fric qui arrive sur le marché depuis 3 décennies. Elle vit pour le matériel et pour le compte en banque. Et tout de suite pas dans 20 ans comme les "anciens". Elle donne le sentiment de rêver aux nouvelles relations du "village planétaire" mais en réalité c'est au nombre de de zéros sur le compte en banque et le plus vite possible.

    Autre exemple, le crowdfunding : l'image  de la collecte de fonds par ce biais : l'actionnariat populaire. Financer "c'est cool, accessible à chacun par des petites sommes" … La réalité : cette forme dite collaborative de financement est surtout utilisée par des personnes de formation supérieure avec des revenus substantiels.

    De même pour les services de l'économie collaborative. L'image : le ponctuel permet à chacun de profiter de nouveaux services : louer un bel appartement pour une nuit … Ce sont les plus hauts revenus qui font appel de façon répétée aux services de l'économie collaborative. Aux Etats-Unis, les ménages qui gagnent plus de 100 000 dollars par an ont utilisé l'économie dite collaborative trois fois plus que les ménages qui gagnent moins de 30 000 dollars par an !

    Une étude publiée dernièrement remet en cause tous les clichés traditionnels sur l'économie dite collaborative. C'est à la fois rassurant et inquiétant.

    Rassurant pour l'économie collaborative car plus ses cibles ont des moyens financiers élevés, plus elle est vouée à réussir avec des services diversifiés et des marges agréables.

    Mais c'est aussi inquiétant pour le contre-sens culturel collectif actuellement accepté, banalisé. L'isolement numérique s'aggrave et les fractures réelles s'installent. Ce n'est pas une avancée collective quand la modernité revient aux bases des défis de l'alphabétisation plusieurs décennies avant : ne pas éviter une rupture forte par des conditions de classes sociales.

    Cette génération en France va entièrement changer la donne politique en modifiant le rapport aux données financières, avec un individualisme plus assumé et une attente d'accélération des actes sans considération de doctrine. Une mutation de fond avec par ailleurs l'implication croissante des femmes dans ce domaine.

  • Combien de Detroit en France dans 5 ans ?

    Detroit

    La Ville de Detroit symbolise la faillite financière d'une ville. Elle est sortie administrativement de ce classement juridique dans le droit américain en décembre 2014. Mais elle est toujours en situation gravissime de crise. Que se passe-t-il sur place ? Pour l'essentiel :

    1) le fossé entre deux villes : quelques quartiers qui vivent et le reste en désert abandonné des populations,

    2) dans le cadre global d'un exode considérable,

    3) face à une collectivité incapable d'assumer ses fonctions de base.

    Au rythme actuel, la question se pose très sérieusement, combien de Detroit en France dans 5 ans ?

    Une grande partie du tissu rural français est au bord du gouffre avec la suppression progressive de ses services publics qui font vivre un pays. Des villes urbaines sont assises sur des bombes financières qui exploseront à la première hausse des taux d'intérêt. Le niveau social de la France ne permet plus la fuite en avant fiscale.

    Depuis de nombreuses décennies, pour la première fois à ce point, se pose sérieusement cette question.

    Mais comme c'est une question sérieuse, difficile, il ne faut surtout pas s'attendre à ce qu'elle soit traitée puisque l'actualité "importante" française repose sur les déclarations de Benzema, la garde à vue d'Aurier et les rebondissements tintinophiles des reporters avec bottes dans les rues inondées qu'ils vont abandonner au premier rayon de soleil … 

  • Les inondations : l’impréparation totale de la France au défi climatique

    Inondations 31 05 16

    Début mai 2016, le Conseil Général de l'Eau et du Développement Durable (CGEDD) et l'Inspection Générale de l'Administration (IGA) ont publié un rapport de 561 pages sur l'eau et l'assainissement en France. Pendant longtemps, la France a eu de l'avance dans ces domaines. Depuis 20 ans, elle prend du retard. Aujourd'hui, elle est à la rue. Dans le rapport du CGEDD, j'ai retrouvé des constats et des recommandations effectués lors du Vème programme quand je présidais l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse mais restés sans la moindre suite depuis …

    Les réseaux ne sont pas renouvelés. L'assainissement collectif n'a pas progressé. Les finances des Agences de l'Eau ont été vampirisées à d'autres fins. La course permanente au prix bas de l'eau prive ce domaine des moyens financiers nécessaires. Sur 117 pages de constats et de recommandations, 117 pages de constats techniques graves d'un pays qui depuis 20 ans a négligé un domaine essentiel.

    Dans l'agglomération grenobloise, un exemple fort récent : 64 hospitalisations suite à une eau polluée ayant entraîné 2 900 malades constatés ! Les risques de pollution étaient administrativement officiellement reconnus depuis 2008 ! Et quelles actions structurelles sérieuses entreprises depuis 2008 ? Aucune en dehors du module variable du niveau de chloration !

    Vif eau polluée vue panoramique 2 28 04 16

    8 jours de pluie et des régions entières sont inondées créant des dommages terribles. Cannes en octobre 2015 a même connu 17 morts lors d'inondations !

    L'impréparation de la France au défi climatique est actuellement totale dans chacun de ses excès : inondations comme sécheresses. Sans modifications majeures urgentes, la facture des réparations à venir face à cette impréparation s'annonce considérable sans penser aux préjudices affectifs suite à des détériorations.

     

  • Linky d’abord le compteur de la … couardise politique

    Linky affiche 25 02 16

    L'histoire du compteur Linky montre, si besoin était, le niveau actuel de la couardise politique. Pendant des semaines, des Conseils Municipaux, des associations et des citoyens se sont excités sur les compteurs Linky : pétitions, manifestations, protestations …

    Le 11 mai, à l'Assemblée Nationale, s'est tenue une séance de travail sur le compteur Linky avec toutes les parties intéressées dans le cadre d'une mission d'information sur l'application de la loi de transition énergétique. 

    Résultats :

    1) Il n'y a pas le choix puisque le compteur Linky a été décidé par la loi avec l'obligation légale de 100 % de compteurs Linky en 2024.

    2) en conséquence, il est établi que toutes les délibérations municipales adoptées contre l'installation sont illégales puisqu'elles vont contre la … loi.

    3) L'Agence Nationale des Fréquences a publié son étude sur la "nocivité" de Linky : la même émission qu'un radio réveil ou qu'une brosse à dents électrique !

    Et la Direction Générale des Collectivités Locales de rappeler que tous ces points viennent d'être communiqués aux Préfets pour strict respect de la légalité et de la technicité.

    Et pas un seul député ayant voté la loi imposant Linky à 100 % pour 2024 au plus tard sur tout le territoire français n'est sorti du bois pour le dire lors des délibérations, protestations, réclamations … Bravo pour le courage politique ! La politique française creuse toujours son trou. Allez encore des "efforts", il y a matière à toujours creuser.