A partir de demain, comme convenu, je vais adresser aux agriculteurs de l'agglomération ainsi qu'à leurs représentations syndicales mes propositions pour la promotion de l'agriculture dans l'agglomération grenobloise.
Ces propositions sont précises. Elles ont été arrêtées à partir des travaux du Club 20 qui est à ce jour la seule structure à avoir publié un programme détaillé élaboré dans le dialogue avec les partenaires locaux.
Sans entrer dans le détail, trois valeurs sont mises en relief dans cette correspondance :
1) L'abrogation du SCOT qui densifie l'urbanisation pour la concentrer dans des espaces très limités. C'est contraire à l'intérêt des agriculteurs qui doivent pouvoir compter sur des urbanisations partielles de leurs propriétés. Ces urbanisations sont des ressources ponctuelles exceptionnelles qui changent les revenus familiaux. C'est le respect aussi du droit de propriété qui est pour moi une valeur fondamentale.
2) La mise en place d'un dispositif de promotion de la production locale par des circuits courts de ventes, par la promotion d'un label "made in Grenoble" en liaison avec les commerçants locaux pour signaler la production locale.
Ces efforts feront l'objet d'une aide publique compensant la perte éventuelle liée à la sortie des achats par des centrales nationales pour ainsi assurer la compétitivité des circuits courts locaux des débouchés commerciaux pour des producteurs locaux.
Là aussi, je crois à une valeur forte : les collectivités publiques sont là pour enrichir leurs habitants et non pas pour les vampiriser par les prélèvements publics.
3) En partenariat avec les commerçants et à destination d'une clientèle exclue des circuits commerciaux classiques car victime d'accidents de la vie, car impactée par des retraites trop faibles, car concernée par la fragilisation de la famille monoparentale, des actions permanentes d'opérations de nourritures à partager en vente directe avec les producteurs locaux.
Toutes ces opérations sont à fiscalité constante puisque, dans le même temps, il sera mis fin à la prise en charge des dépenses liées à des accueils d'illégaux à l'exemple des frais d'hôtels de plusieurs millions d'euros par an.
Là aussi, la valeur de base est claire et simple : les dépenses reposent sur des choix et non pas sur une fuite en avant du cumul permanent. Ceux qui sont des nationaux, qui ont payé des impôts, qui ont respecté la loi doivent avoir la priorité des aides publiques pour ne pas vivre une détresse intolérable.
Lorsque les délais garantiront que les destinataires auront reçu la lettre en question, l'intégralité des mesures sera exposée sur ce blog et sur celui du Club 20.
DB
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