Denis Bonzy

Grenoble agglo dettes toxiques : Maurice Vincent invente les « grecs de l’intérieur » …

Depuis de nombreuses semaines, dans nos billets, le sujet majeur de la dette toxique de collectivités locales a été traité déjà de façon très précise. Il commence à venir à la une de l’actualité nationale. Mardi 6 septembre 2011, le Maire PS de St Etienne, Maurice Vincent, a demandé la création d’une « structure nationale de défaisance ». L’objectif est simple : passer le mistigri à l’Etat pour que les contribuables nationaux épongent le tout.

C’est un dispositif inacceptable d’irresponsabilité.


D’ailleurs, dans un rapport du 13 juillet 2011, la Cour des Comptes a écarté toute nationalisation des dettes toxiques municipales indiquant que ce serait le moyen » d’encourager le renouvellement de pratiques peu responsables« . Plusieurs collectivités locales ont assis des emprunts sur le franc suisse. Or, il s’envole actuellement. Donc les charges des dettes explosent.

Des responsables politiques de carrière devraient évoluer vers des considérations nouvelles en redécouvrant les économies, les gestions spartiates et non pas continuer à se répandre dans la dépense publique en demandant après qui va payer l’addition.

Il est temps que les véritables explications sur l’exposition aux dettes toxiques locales débute. Plus ces explications tardent, plus il est à craindre que le contenu des dossiers soit explosif. Nous allons bientôt découvrir « nos grecs de l’intérieur » si ces dettes devaient être nationalisées.

Commentaires

2 réponses à « Grenoble agglo dettes toxiques : Maurice Vincent invente les « grecs de l’intérieur » … »

  1. Avatar de Vernet V
    Vernet V

    On voit que vous ne connaissez pas le sujet (et, au passage, ces emprunts ont tous été contractés par l’ancienne municipalité UMP)

    J’aime

  2. Avatar de Denis Bonzy
    Denis Bonzy

    @Vernet V
    Madame ou Monsieur,
    Je vous rassure, je connais très bien la situation de St Etienne. Que l’actuel maire ait « hérité » d’emprunts en cours est une évidence comme ce fut le cas pour M. Dubanchet après la défaite de M. Sanguedolce. Les défaites électorales n’effacent pas les emprunts.
    Mais la question n’est pas là. M. Vincent propose une nationalisation de cette dette toxique locale et ce choix me parait d’une particulière irresponsabilité. Si vous souhaitez vous exprimer sur ce sujet de fond, les colonnes vous sont ouvertes. Quand à l’argument consistant à indiquer que tout avis contraire au votre témoignerait d’une méconnaissance du sujet, cela relève d’un sectarisme qui est voisin de l’obscurantisme.
    Denis Bonzy

    J’aime

Laisser un commentaire