Depuis de nombreuses semaines, dans nos billets, le sujet majeur de la dette toxique de collectivités locales a été traité déjà de façon très précise. Il commence à venir à la une de l’actualité nationale. Mardi 6 septembre 2011, le Maire PS de St Etienne, Maurice Vincent, a demandé la création d’une « structure nationale de défaisance ». L’objectif est simple : passer le mistigri à l’Etat pour que les contribuables nationaux épongent le tout.
C’est un dispositif inacceptable d’irresponsabilité.
D’ailleurs, dans un rapport du 13 juillet 2011, la Cour des Comptes a écarté toute nationalisation des dettes toxiques municipales indiquant que ce serait le moyen » d’encourager le renouvellement de pratiques peu responsables« . Plusieurs collectivités locales ont assis des emprunts sur le franc suisse. Or, il s’envole actuellement. Donc les charges des dettes explosent.
Des responsables politiques de carrière devraient évoluer vers des considérations nouvelles en redécouvrant les économies, les gestions spartiates et non pas continuer à se répandre dans la dépense publique en demandant après qui va payer l’addition.
Il est temps que les véritables explications sur l’exposition aux dettes toxiques locales débute. Plus ces explications tardent, plus il est à craindre que le contenu des dossiers soit explosif. Nous allons bientôt découvrir « nos grecs de l’intérieur » si ces dettes devaient être nationalisées.
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