Nous assistons actuellement à l’implosion de l’image de marque externe de l’agglomération grenobloise. Elle est en passe d’incarner non plus les nouvelles technologies mais les nouvelles violences urbaines.
Que l’agglomération grenobloise ait pu faire l’objet d’un reportage dans Paris Match en étant associée à Tremblay en France : qui aurait pu l’imaginer il y a encore quelques mois ?
Puis ce fut les balles perdues un dimanche soir lors d’un vol au KFC de Comboire. Maintenant, c’est le meutre à 22 heures 30 d’un sexagénaire en pleine rue. A ce rythme, dans quelques mois, la vitrine technologique sera brisée pour apparaître comme une ville violente exposée à des tensions non contrôlées.
La violence n’a jamais rien créé. Elle n’a jamais rien accompli. Elle n’a jamais rien résolu.
Comment comprendre cette nouvelle réalité dans une agglomération comme Grenoble ?
Jusqu’où peut aller cette spirale ?
Qu’est ce qui est fait pour arrêter cette spirale ?
Pour l’instant, beaucoup de questions restent sans la moindre réponse comme si les premiers concernés ne voulaient pas regarder cette réalité en face.
C’est une séquence temps très particulière qui est actuellement traversée par l’agglomération grenobloise. A chaque violence, une victime indirecte s’ajoute : son image de marque à l’extérieur.
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