Denis Bonzy

Étiquette : Annecy 2018

  • L’échec d’Annecy 2018 ou le retour aux réalités pour tout le monde

    30 millions d’euros pour faire 7 voix, cela met la voix à un montant particulièrement élevé. Mais ce score rappelle des réalités.

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  • Annecy 2018 : vers un terrible fiasco …ou le constat d’un déclassement de la vie publique française

    Ce jour l’article du JDD (pages 18 et 19) révèle au grand jour les « faiblesses » d’Annecy 2018. Il pronostique 20 voix sur 110 et … au mieux. Puis sur 6 colonnes, cet article détaille erreurs, fautes, maladresses.

    Une candidature à 30 millions d’euros pour un … fiasco !

    Cela fait cher l’échec.

    Depuis une dizaine d’années, la vie publique française vit sous le règne de la fatitude : le contentement de soi organisé toutes sensibilités par une Cour de partisans ménageant ses relais. Tout est prétexte à contentement de soi.

    Il y eut l’époque des bâtisseurs, puis celle des gestionnaires, c’est maintenant celle des « ravis de la crèche ». Rien ne va dans les faits mais tout excelle dans l’explication.

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  • Grenoble agglo : la fracture culturelle dans le rapport à l’avenir

    A écouter certains analystes, tout ne serait actuellement que fractures dans la vie publique française.

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  • La Ville de Grenoble a-t-elle perdu définitivement le statut de Capitale de la Montagne ?

    Dans un peu plus d’un mois, le 6 juillet à Durban, le CIO tiendra sa 123 ème session pour désigner la Ville organisatrice des JO d’hiver de 2018. Annecy est sur les rangs et tente d’intensifier sa mobilisation (cf vidéo ci-dessous). Que se passera-t-il le jour d’après ?

    Si Annecy est désignée, hypothèse peu probable, toute l’attention internationale l’installera comme Capitale de la Montagne. Dans cette hypothèse, le déclassement de Grenoble sera manifeste. L’action et l’avenir seront « chez les voisins ».

    Si Annecy n’est pas désignée, cette ville se relancera-t-elle pour un tour ultérieur ? Et dans ce cas, que fera Grenoble ?

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  • Kévin Bernardi : « Annecy 2018 ou les nouveaux défis de l’olympisme »

    Annecy met en lumière la beauté des paysages des Alpes françaises dont la renommée n'est plus à faire.

    Toutefois, cette promotion permet indéniablement de montrer le savoir-faire français en matière d'accueil de sports d'hiver (en témoigne le succès rencontré par l'IBU Cup de biathlon au Grand Bornand avec plus de 10 000 spectateurs).

    Lors de la visite de la Commission d'Evaluation du CIO à Annecy (09 au 12 Février dernier), les experts ont mis en avant la qualité des sites et ont été impressionnés par les paysages naturels qui sont au coeur de la réflexion olympique d'Annecy, à savoir le développement durable d'un territoire pour construire la montagne du XXIe siècle.

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  • Annecy : nouvelle capitale française de la montagne

    Annecy augmente ses moyens financiers pour défendre sa candidature pour 2018. Dans les derniers jours, la Caisse des Dépôts et Consignations vient de participer à hauteur de 1, 5 millions d’euros. Orange a confirmé sa participation pour 400 000 €. La semaine prochaine, des annonces sont attendues du côté de Total et Sodexo.

    La compétition avec Munich reste très difficile. Mais, Annecy organise avec intelligence une recomposition des places sur le podium des villes françaises de la montagne. Les violences répétées ont changé l’image de marque de Grenoble en « l’urbanisant », en l’éloignant d’une « nature douce » pour la placer dans l’imaginaire des villes ayant du mal à dompter leur développement urbanistique. C’est peut-être là le prix le plus lourd à terme pour la Capitale du Dauphiné. A fortiori quand, au même moment, une voisine (Annecy) assure la promotion de ses « belles montagnes ». Le choc des comparaisons devient alors difficile.

    Dans cette recomposition, Annecy est en passe de devenir manifestement la nouvelle capitale française de la montagne. C’est un nouvel équilibre qui émerge dans la logique à terme du « sillon alpin » à supposer que cette perspective dépasse le stade des bonnes intentions.

  • Annecy 2018 ou la Région Rhône-Alpes en panne

    La France est malade de son organisation territoriale jamais sérieusement actualisée. Les difficultés de la candidature d’Annecy 2018 en sont une triste illustration.

    Il y a aujourd’hui deux pouvoirs et deux seuls : le pouvoir national exercé par le Président de la République et le pouvoir du quotidien exercé par le Maire. La Région et le Département n’ont pas trouvé de places en dehors d’une logique de mutuelles financières.

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  • Annecy 2018 : de la neige à … la patate chaude

    L’actuelle gestion de la candidature d’Annecy 2018 montre, si besoin était, le micro-climat qui règne actuellement en France.

    1) Pour les autres pays à l’exemple de Munich notamment, une telle compétition internationale est une fête. En France, la démobilisation règne face à de tels évènements.

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  • L’échec d’Annecy 2018 : un échec pour tout « le sillon alpin »

    La candidature d’Annecy 2018 éprouve manifestement actuellement des difficultés considérables à moins de 6 mois du choix. C’est un échec grave pour l’ensemble de ce qu’il est convenu d’appeler « le sillon alpin ».

    Plusieurs départements pris entre Genève et Lyon n’ont de perspective qu’à la condition de s’unir sur ce qu’il est convenu d’appeler le « sillon alpin » : d’Annecy à Valence en passant par Chambéry et Grenoble.

    C’est un constat ancien. C’est un constat d’autant plus important que la logique des métropoles va imposer des effets de tailles qui vont accélérer certains choix.

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