Denis Bonzy

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  • 15/10/08 : en panne de véritables explications

    L’opinion publique moderne est dangereuse. Face à l’abondance d’informations, elle préfère croire que chercher à comprendre.

    L’actuel plan Gouvernemental pour faire face à la crise financière en est une illustration inquiétante.

    Un immense travail de pédagogie attend le Président et son Gouvernement. Il leur faut expliquer maintenant comment ils ont pu trouver de l’argent alors que les "caisses étaient vides" pour tout autre sujet.

    Une fois réglée la question de la banqueroute financière, des explications détaillées sont nécessaires sur les points suivants.

    1) Si les banques Françaises sont saines, pourquoi ce montant de presque la moitié de la facture des Etats – Unis pour des banques alors présentées comme "irresponsables" ?

    2) Comment cette dette ne pèsera pas sur les impôts futurs ?

    3) Si l’engagement de l’Etat vise à combler des actifs non valorisables, pourquoi deviendraient-ils valorisables demain davantage qu’aujourd’hui ?

    4) Quel sont les nouveaux critères de fonctionnement des banques quand on sait que la nationalisation n’a pas été la garantie de leur rigueur passée de fonctionnement ?

    C’est un moment périlleux qui s’ouvre pour le Chef de l’Etat.

  • 13/10/08 : pour des « unions-contrats »

    Plus de 200 jours après les élections, tous les grands projets d’intérêt général dans le Canton de Vif sont paralysés.

    Dans certaines Communes, des équipes nouvellement élues consacrent davantage de temps à des jeux politiciens qu’au lancement de dossiers importants. Dans d’autres cas, le ronron de la réconduction a pris le dessus.

    Le lycée de la Vallée de la Gresse, les maisons médicalisées, la nouvelle donne de l’offre des transports collectifs … : tous ces sujets semblent "sur la touche" alors même qu’ils devraient être au centre du terrain des mobilisations positives prioritaires.

    Il est de la responsabilité de Brigitte Périllié de débloquer cette situation en prenant l’initiative d’unions-contrats ponctuelles.

    La seule union que la vie politique Française semble connaître est celle du refus.

    Et si cette union pouvait enfin conduire à des actions positives. Les différences sont reconnues et respectées mais elles deviennent compatibles avec un projet commun.

    Derrière cette approche, il y a notamment la volonté que la revanche électorale cède le pas devant les vrais défis d’un territoire.

    Des Etats voisins ont beaucoup progressé dans cet état d’esprit. Il serait temps que des actes permettent de débloquer l’actuel immobilisme qui frappe les grands projets cantonaux.

    Denis Bonzy

  • Vous avez la parole : la situation sur Vif

    Marie de Vif nous a envoyé ce mail :

    "Je lis attentivement votre blog. En mars dernier, sur Vif, j’ai voté pour Jean Mourey pour deux raisons.

    Un : il était apolitique. J’en ai assez des combinaisons politiques. Or, je découvre qu’il est maintenant adhérent Ump donc militant pour le parti du Président Sarkozy. Il paraît même qu’il aurait déjà été adhérent UMP après avoir été adhérent à … l’UDF. Pourquoi ne pas l’avoir dit pendant les municipales ?

    Deux : on me disait que la situation financière de Vif était catastrophique imposant de fortes hausses d’impôts. Un audit aurait été fait et devait être publié au cours de l’été. Nous sommes à mi-octobre et toujours rien. Ce retard montre un indiscutable embarras. Ce ne sont pas des méthodes et j’avoue ma réelle colère".

  • 10/10/08 : une nouvelle rubrique pour renforcer la qualité de notre information

    Face à l’afflux de mails sur des dossiers locaux, nous avons décidé d’ouvrir une nouvelle rubrique qui reprendra, à base égale, un texte envoyé par un mail afin d’ouvrir un débat de fond.

    Il n’y aucune raison que des mails de qualité soient exclusivement rangés au rang de "simples commentaires".

  • 10/10/08 : la crise financière mute

    Winston Churchill avait une formule simple pour évoquer la façon de faire face à des périodes dangereuses : " il faut prendre l’évènement par la main avant d’être saisi par lui à la gorge ".

    Au moment où chacun a les yeux sur les cours de bourses, un krach politique s’annonce peut-être ?

    Au Canada, le Parti Conservateur a perdu 8 points en 10 jours. Son avance sur le Parti Libéral a fondu de 13 à … 5 points.

    Aux Etats-Unis, John McCain, héritier malgré lui de GW Bush, est renvoyé dans les profondeurs des intentions de votes.

    Il n’existe pas de crise très sérieuse qui ne dégénère pas en krach politique.

    L’état de crise fait naître une aspiration à faire vivre la différence entre un homme politique et un homme d’Etat.

    L’homme politique incarne des actions. L’homme d’Etat symbolise un engagement collectif. Les actions sont du ressort du quotidien. L’engagement collectif relève de l’idéal à terme. Il donnera un sens à des actions qu’on n’imagine peut-être pas encore.
    L’enjeu n’est plus du même niveau.

    Si aujourd’hui les citoyens sont coupés de leurs élites politiques, administratives ou économiques, c’est qu’ils ont la certitude que ces élites ont cumulé trop d’erreurs et trop de mensonges.

    Trop d’erreurs, parce qu’elles n’ont pas été capables de suffisamment prévoir, d’engager les réformes pour anticiper la crise. Trop de mensonges, parce que les élites se sont discréditées en refusant d’accepter leurs propres erreurs.

    Ce cumul a cassé la confiance et le respect.

    Il n’y aura donc d’évolution qu’en apportant une double correction :
    – admettre le droit à l’erreur,
    – pour enfin refuser le droit au mensonge.

    Cet enjeu montre qu’il s’agit de bâtir une autre culture politique. Il ne peut plus être question de s’en remettre à une " élite providentielle " ayant réponse à tout.

    Bien au contraire, il importe d’évoluer vers davantage d’humilité, de transparence, d’écoute, de partage des décisions.

    C’est une vraie " nouvelle morale " qui est nécessaire.

    Sur quoi repose cette nouvelle morale :

    – il faut dépasser les oppositions systématiques pour faciliter les passages et les rencontres de points de vues,

    – il faut ouvrir les instances de direction aux profils les plus divers,

    – il faut rompre avec l’autoritarisme aveugle qui refuse le compromis et qui repose en permanence sur une valorisation excessive de l’intérêt général en qualité d’abstraction.

    La précarité ne devrait pas d’abord frapper les plus faibles mais les plus puissants. Les dirigeants, plus que tous les autres, doivent être contestés de façon permanente afin d’évincer les incapables ou les paresseux.

    Sans cette instabilité permanente des élites, ces dernières se sclérosent, se protègent, se coupent de la " vraie vie " connue par le plus grand nombre et accélèrent leur chute.

    Cette nouvelle mentalité est le principal défi des prochaines années. Elle ouvre un exercice différent du pouvoir. Elle impose un contrôle différent du pouvoir. Elle exige un exercice différent de la qualité de citoyen.

  • 09/10/08 : où était la « cagnotte » ?

    La popularité du Gouvernement de Lionel Jospin a basculé lorsqu’à l’occasion d’un 14 juillet, le Chef de l’Etat a évoqué la "cagnotte". Dès la rentrée, les demandes ont alors battu des records et l’explication des refus devenait difficile, voire impossible.

    L’actuelle période appelle 4 questions majeures :

    1) où était la "cagnotte" là aussi ? Il y a quelques mois, tournant de sa première année de mandat, le Chef de l’Etat annonçait officiellement que les "caisses étaient vides" et aujourd’hui des milliards d’euros sont dépensés par l’Etat. Si "on" nous invente le "plus vide que vide", le réveil risque d’être très douloureux. L’actuelle absence d’explications sur le financement des dépenses est une situation irréelle.

    2) Comment est-il possible que le niveau global d’exposition aux risques ne soit pas connu ? C’est parce cette question n’obtient pas de réponse que les milieux financiers sont angoissés. Le pire n’est jamais certain mais il devient possible puisque la visibilité globale d’exposition aux risques semble faire totalement défaut.

    3) Comment les milieux financiers ont-ils pu s’émanciper à ce point de tout contrôle y compris politique ? Les banques Françaises seront renflouées pour un montant réel global qui ne sera probablement jamais révélé officiellement. Elle sseront renflouées grâce à deux apporteurs de fonds : le contribuable via les aides d’Etat et le client par la hausse "douce" des facturations sur les tenues de comptes des particuliers. Quand les techniciens évoquent la "spécificité " Française c’est qu’en effet la confusion entre banques de dépôts et banques d’investissements (à la différence des Etats-Unis) permet aux banques de disposer d’un airbag mais souvent à quel coût pour le particulier-client.

    4) Comment est-il possible que le Parlement Français puisse tomber aussi bas dans un débat d’une telle importance ? La proposition de fermeture de la bourse Française pendant une semaine effectuée hier par le PCF traduit un déphasage qui relève d’une irresponsabilité gravissime. Mais au-delà de cette aberration, les propositions relevaient davantage du café du commerce que d’une Assemblée Parlementaire. Le défaut d’expertise technique au niveau des moyens humains s’avère terrible dans de telles circonstances. Il est vrai que tant de parlementaires préfèrent affecter les fonds des moyens humains à des postes de complaisances alors même que ces fonds sont déjà très faibles. Hier la crise financière faisait une victime de plus : le Parlement Français.

  • 06/10/08 : au début du commencement d’une crise

    Ce matin, les bourses européennes plongent à l’ouverture.Que traduit cette réalité ?

    1) Nous ne sommes qu’au commencement du début de la crise. Aujourd’hui, les banques centrales sont les seuls fournisseurs d’argent au marché. Cette situation ne peut durer.

    2) Une récession profonde est probablement là. Aux Etats-Unis, le secteur tertiaire qui emploie près de 80 % de la population active a franchi le seuil des 80 000 suppressions d’emplois contre 14 000 en moyenne dans les mois précédents.

    3) La crise globale du crédit est incontournable. Les taux interbancaires grimpent dans des conditions rares. Sur le marché de Londres (Libor), le taux de référence à trois mois est désormais de 4, 15 % là où le 14 septembre il était de … 2, 80 %.

    Les marchés financiers savent que les actuels plans d’urgence visent à "limiter les dégâts" mais ne sont pas une réponse permettant "d’assainir " la situation. Aux Etats-Unis, les auditions de responsables bancaires vont débuter. Les débats vont rapidement mettre en évidence des conditions pas imaginées par l’opinion et ouvrir des procès retentissants notamment d’agences de notation. Les conséquences de l’actuelle situation seraient dramatiques pour les plans de retraite, dossier présenté comme la "prochaine urgence" après l’immobilier.

    Les réponses apportées dans l’urgence commencent à susciter des critiques sévères y compris de la part d’économistes célèbres dénonçant la naissance de l’URSA (en référence aux méthodes collectivistes de l’ex-URSS)…

    Il est à souhaiter que les responsables politiques Français ouvrent le dossier des responsabilités bien au-delà de la seule question des "golden parachutes à venir" dont la suppression est purement anecdotique à cette échelle. Ce sera un test important de la vraie volonté de tirer toutes les responsabilités de cette très grave situation aux conséquences durables et pour partie encore imprévisibles.

  • 04/10/08 : le Canton de Vif : triste retour aux réalités 200 jours après les élections

    Il y a 200 jours, les élections venaient de se terminer. Il est donc temps de dresser un premier bilan.

    L’opposition départementale avait lancé sa campagne dès mai 2006 en prenant l’initiative d’un Forum pour l’alternance qui avait pour vocation de définir une base de projets permettant de rassembler dans le respect des idées sans que cette union ne repose sur des enjeux personnels. Cet objectif n’a jamais pu être atteint car dès l’origine des composantes nécessaires ont refusé de participer.

    Puis les législatives 2007 ont renforcé les divisions internes et l’opposition a dû aborder les élections locales avec ce passif auquel s’ajoutait alors l’impopularité présidentielle et la volonté tactique de la majorité de "banaliser" les élections sans faire vivre un véritable débat démocratique.

    200 jours après, le "retour sur terre" est implacable.

    A Vif, de 2001 à 2008, les querelles incessantes opposaient Brigitte Périllié à Jean Mourey, ex-Maire. Maintenant, le "changement", c’est que les querelles incessantes opposent Jean Mourey à … Brigitte Périllié, ex-Maire. Comme Brigitte Périllié a conservé son mandat de Conseillère Générale notamment grâce à des voix de droite habilement négociées, les animosités personnelles bloquent les relations nécessaires entre la Ville et le Département. C’est l’immobilisme total.

    A Pont de Claix, la droite locale se préparait à vivre l’union avec un "socialiste dissident" qu’elle imaginait partager sa volonté de "tourner la page" de la gestion communiste très usée. Dans la dernière ligne droite, l’union n’a pas eu lieu. La droite pontoise est descendue à 10 % des suffrages et le socialiste "dissident" est surtout devenu "dissident" à ses supposés engagements avec la droite pontoise puisque l’audit promis sur les comptes municipaux n’a encore jamais vu le jour, probablement sacrifié sur l’autel d’une alternance "douce" entre les ex-composantes proches de l’union de la gauche.

    A Claix, longtemps donnée largement victorieuse, la liste conduite par B. Gerelli a été battue. Elle a respecté la "discipline républicaine" au second tour en se reportant sur la liste de Michel Octru et participant ainsi de façon décisive à sa victoire étriquée. Mais Michel Octru considère toujours cette liste concurrente comme "sa principale opposition".

    A Varces Allières et Risset, les Varçois découvrent leur Commune "ruinée", ce qui leur promet une augmentation durable historique de la fiscalité locale et une équipe nouvellement élue qui se dédie de ses engagements électoraux tant le passif serait lourd.

    A St Paul de Varces, une lettre d’un ex-Conseiller Municipal délégué révèle une ambiance délétère au sein de "l’équipe" municipale dont "l’univers impitoyable" est fait de convocations, de pressions, de règlements de comptes divers y compris au sein de la gestion de structures d’aides sociales qui devraient pourtant être des exemples de partage.

    Au Gua, doucement mais bien solidement, l’ancrage politique du maire s’affirme progressivement naturellement à gauche car c’est tellement plus facile, calme et intéressant. Quand notre association réclamait la rénovation de la Fontaine Ardente, il lui était opposé que "tout allait bien". Et aujourd’hui, l’un des grands projets exposés médiatiquement est … la rénovation de la Fontaine Ardente qui ne devait donc pas aller aussi bien que cela.

    Politiquement, à Vif, ceux qui ont voté Jean Mourey pour son apolitisme affiché avant l’été 2008 le découvrent UMP après l’été 2008 (au passage comme après l’été 2005 notamment).

    Ceux qui avaient voté Roger Pétrou en mars 2008 pour marquer leur différence avec Jean Mourey le découvre … dans la majorité municipale de Jean Mourey dès avril 2008.

    La liste pourrait être encore longue …

    En revanche, toujours pas d’avancée pour :

    * le projet de lycée de la Vallée de la Gresse,

    * le portage de repas à domicile pour les personnes âgées dépendantes du Sud du canton,

    * de nouveaux projets de maisons médicalisées (au passage celle de Pont de Claix voit ses patients exposés à la gale … et oui en 2008 dans l’agglomération Grenobloise !) …

    Sur ces grandes promesses électorales, même pas une petite réunion …

    C’est un sévère retour aux réalités 200 jours après un vote.

  • 03/10/08 : plus bas … c’était donc encore possible !

    Depuis 1994, la droite iséroise est en crise. Elle est sur le plan local le copier / coller du PS sur le national : des querelles de tranchées inexpugnables la paralysent. Elle ne s’est jamais remise des affaires alors même que la gauche iséroise a été autant impactée dans ce domaine mais a su très bien gérer ce "tournant" dans la durée. C’est un fait.

    Après les déculottées des élection locales, on était en droit de penser que des leçons seraient tirées. Mais non, "on" continue comme hier.

    Hier, le clan Michel Savin s’est comporté en fossoyeur de la démocratie interne puisque, fait sans précédent, un Président de groupe a appelé à voter … contre des candidats de son groupe parce qu’ils n’appartenaient pas à son clan. Ce sont les démarches dont j’ai été l’objet et que j’ai refusé de tolérer en m’exposant ainsi à des règlements de comptes ultérieurs.

    Aujourd’hui, sur leur lancée, ces individus vont encore plus loin. Dans la 1ère circonscription de l’Isère, Michel Savin présente un candidat contre un membre du groupe UMP qu’il préside au Conseil Général et dont il a sollicité et obtenu la confiance il y a six mois. C’est du jamais vu !

    Localement, sa campagne est activée par des relais qui, il y a six mois, se proclamaient haut et fort … "apolitiques".

    Les conditions de collectes de cartes par ce groupe viendraient de faire l’objet pour des représentants de ce groupe de courriers officiels du siège national de l’UMP qui porteraient une accusation grave avec une mention qui évoquerait même explicitement : "…vous avez falsifié ces bulletins …".

    Hier, dans le train me ramenant de Paris sur Lyon à l’issue d’un déplacement professionnel, je rencontre un ancien Conseiller Régional qui me dit "il parait que vous ne connaissez pas les chèques dans l’Isère …?". Un ou des délégués de Michel Savin auraient déposé un nombre élevé de cartes avec des règlements en espèces ; ce qui est d’ordinaire une "tolérance exceptionnelle". Qu’est ce qui a pu empêcher ces "nouveaux adhérents" de payer par chèques ?

    On attendait un programme de la part de Michel Savin, "on reçoit" une "carte de visite" qui promet des barbecues et des thés dansants. Quand j’utilise la mention "on", c’est une imprécision. Ceux qui appellent au "rassemblement et à l’union" ont trié le fichier des destinataires et ont exclu des personnes supposées "hostiles".

    De telles méthodes ne peuvent s’installer et devenir un système de pouvoir.

    Je le dis avec d’autant plus de clarté que j’ai remis cet été à l’un des proches de Michel Savin deux pages de faits précis lors des dernières élections locales pour qu’il puisse s’expliquer avec moi lors d’une réunion directe.

    Je n’ai jamais été rappelé pour fixer le rendez-vous qui s’imposait.

    Il y a des vérités qui dérangent mais un choix sérieux ne peut reposer sur un déni de cette réalité.

    Celles et ceux qui la connaissent pour en avoir été victimes ont un devoir de vérité pour que les "images douces" ne cachent pas des réalités sombres et tristes.

    Le militantisme doit être respecté. Il ne doit pas être instrumentalisé. Cette valeur doit dépasser les divergences et doit conduire à l’union au-delà des éventuelles rancunes qui ne peuvent permettre de contruire positivement un avenir.

    Denis Bonzy

    La vidéo qui fait scandale :

    Remercié il y a quelques jours, l’administrateur de Dexia prenait un fou rire en évoquant son parachute doré il y a quelques semaines. "On n’est pas à la RTBF" évoqait-il avec cynisme. Les contribuables viennent d’injecter 7 milliards d’euros pour sauver son groupe et peut-être lui payer …son parachute doré :

  • 02/10/08 : le moment de vérité

    Ce soir se déroule le face à face entre les deux candidats à la Vice-Présidence des Etats-Unis.

    Sarah Palin, la "hot mama", suscite un enthousiasme considérable. Elle doit mobiliser les classes moyennes blanches toujours réticentes à voter pour Barack Obama.

    Ces dernières semaines, elle a aligné des gaffes assez stupéfiantes reléguant Dan Quayle au rayon des "doués" ; ce qui est un exploit.

    Lors du débat ce soir, c’est à quitte ou double pour le ticket républicain. Une bonne formule peut tout faire basculer comme peut-être aussi une démonstration manifeste d’incompétence grave … ?