Les sondages sont "les bonbons de la politique". Dès qu'ils sont favorables, ils deviennent moelleux et alors partagés le plus largement possible. C'est à celui qui vient déguster le paquet.
Ce fut la logique du parti présidentiel au sujet du sondage du Figaro dans la foulée du discours de Grenoble sur l'insécurité. Un sondage qui avait soulevé des questions techniques et que contredisait déjà un autre sondage plus partiel de l'Humanité sur le dossier des Roms.
Voilà maintenant que c'est au tour de Marianne de publier son enquête qui