Depuis juillet 2011, date de lancement du Club 20, de nombreuses évolutions sont intervenues.
Les chiffres ou faits suivants constituent des repères concrets :
1) 274 participants actifs : c’est bien mais ce n’est pas suffisant.
Depuis juillet 2011, date de lancement du Club 20, de nombreuses évolutions sont intervenues.
Les chiffres ou faits suivants constituent des repères concrets :
1) 274 participants actifs : c’est bien mais ce n’est pas suffisant.
Aujourd’hui, la Commission d’Accès aux Documents Administratifs se prononce sur ma saisine destinée à obtenir des documents administratifs de la Métro.
Les faits sont les suivants : le 6 juillet 2011, le Tribunal de Commerce de Grenoble prononce la mise en liquidation de la SASP GF 38.
Des chiffres très contradictoires circulent ensuite
La présidentielle 2012 se déroule actuellement dans des circonstances paradoxales. La course de lenteur à l'officialisation des candidats crée un climat artificiel. La suprématie des crises financières altère l'analyse des crises économiques dont l'ampleur du chômage. La bataille d'Etat se déroule comme si le pays ne comptait pas de collectivités locales. Certes, la majorité présidentielle doit rendre compte de son bilan. Mais l'opposition présidentielle doit aussi rendre compte de son bilan à la tête de la quasi-totalité des collectivités locales.
Aux Etats-Unis, l'exercice de la fonction de Gouverneur est une salle d'attente pour la présidentielle car le bilan du Gouverneur permettra d'apprécier la crédibilité du candidat à la présidentielle. Il serait bon que cette culture de bon sens arrive aussi en France a fortiori en période de décentralisation.
Le premier trimestre 2012 s'annonce comme
Pour le dossier de ce numéro 5, tout est parti d’un double constat. D’une part, dans la vie quotidienne de l’agglomération grenobloise, la crise est actuellement partout : embouteillages, violences urbaines, impôts records, endettement élevé, pollution installée, stade vide, affaires à scandales …
D’autre part, les discours officiels ne changent pas. Il est toujours question du « modèle grenoblois ».
Comment ce discours est-il compatible avec cette réalité ?
Le collectif de défense du lycée Mounier de Grenoble vient d'obtenir une décision très importante. Cet dossier emblématique doit être l'occasion de la mise en oeuvre d'un plan pluriannuel global ambitieux donnant la visibilité indispensable sur toute la chaîne des équipements de formation dans le périmètre de la grande agglomération grenobloise.
Le service public de l'enseignement doit mobiliser des efforts financiers prioritaires.
Hier, nous avons terminé la rédaction de la lettre 5 qui sera mise en ligne et diffusée courant la semaine prochaine. Le sujet était intéressant : "existe-t-il un modèle de développement appliqué à l'agglomération grenobloise ?".
Depuis 1964, date de l'obtention des JO d'hiver par Grenoble, et selon des modalités différentes, il est question du "modèle grenoblois". Existe-t-il encore ?
Dans la même séquence temps, il est rare de voir, sur la méthode, deux campagnes aussi opposées que celles de Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Presque tout les différencie.
Barack Obama assume totalement sa logique de candidat. Nicolas Sarkozy en repousse toujours la date de la déclaration officielle.
Obama joue la carte des
La revue Capital dresse cette semaine une nouvelle fois la liste de gaspillages publics.
Les débats d’orientation budgétaire qui débutent deviennent le théâtre de débats irréels jamais impactés par
Au moment où les embouteillages impactent considérablement l'agglomération grenobloise, le questionnaire en ligne ouvert pour la période du 18 au 25 novembre 2011 donne un résultat sans appel :
Le débat d'orientation budgétaire à Grenoble donne généralement la tonalité de celui de la Métro qui est, de facto, une sorte de mutuelle financière de l'agglomération grenobloise. Le contenu de ce débat lundi a suscité de très nombreuses réactions qui montrent le fossé croissant entre les représentants du système politique et des membres de la société civile qui n'entendent plus être des payeurs inactifs. C'est un désaccord total qui progressivement s'est créé.
8 exemples concrets de ruptures non engagées permettent de voir des rendez-vous majeurs manqués :