Denis Bonzy

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  • Sans constat sur le terrain, il n’y a pas de réalité qui vaille

    DB terrain 07 12 18

    La municipalité sortante s'était engagée par écrit à respecter le rythme d'une visite de chaque hameau par an. Un rythme convenable. Mais elle n'a réalisé qu'une visite de chaque hameau dans tout le mandat écoulé soit sur … 6 ans. En conséquence, la rubrique sur le compte rendu des visites de hameaux a été retirée du site Internet de la Commune. C'est dommage car chaque compte rendu dressait un état des attentes. Toujours cette mentalité de cacher les choses … Cette rupture avec le terrain explique beaucoup des actuelles difficultés rencontrées sur la Commune. Sans constat sur le terrain, il n'y a pas de réalité qui vaille. Je tiens à remercier pour l'accueil effectué sur le terrain. J'ai fait le tour de chaque hameau au moins 5 fois déjà. Chacun peut accéder en toute transparence aux dates, aux itinéraires, aux photos … via #Relive. Le non entretien des protections contre les risques naturels pose des questions graves très urgentes. La sécurité sur les routes de même face à des vitesses excessives. Le besoin de parcours doux dédiés sécurisés est réel. A partir de janvier 2020, par hameau, nous détaillerons les mesures concrètes proposées. Merci aussi pour les réactions et les propositions complémentaires qui accompagnent la diffusion de nos 38 premières propositions. Ensemble, grâce aux compétences de chacun, beaucoup est possible. 

    Grand Sorbier 07 09 19

  • L’un des plus beaux cadeaux de chaque matin : les regards de Chatham et Ottawa

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    Aujourd'hui, c'est la journée du droit des animaux. La France a beaucoup de retard. De façon plus globale, c'est triste de voir un pays en avance dans de nombreux domaines dans son Histoire (les lettres, la citoyenneté …) décrocher désormais face à des causes pourtant indissociables des progrès collectifs : lutter contre les violences faites aux femmes, reconnaitre la sensibilité des animaux comme êtres vivants … C'est un échec terrible. Pour moi, en dehors des jours de déplacements professionnels, une journée bien faite c'est une journée au cours de laquelle je sais que je consacrerai un moment de calme avec Chatham et Ottawa. Chaque matin, je remercie la journée qui se lève quand je vois dans le regard de nos chiens qu'ils sont en bonne santé et heureux de la journée qui s'annonce. J'ai tellement la gorge serrée quand je revois ces regards tristes d'Aspen, Manhattan … sentant que la fin était proche. Qui maltraite les animaux ne pourra jamais connaitre une considération de ma part. C'est pour cette raison aussi que j'ai autant de mépris pour une classe politique professionnelle qui ne fait pas les textes nécessaires pour combler un si triste retard. 

    30 millions d'amis 10 12 19

  • Le Villarey 1 : une monstruosité juridique qu’il faut sanctionner !

    SPV 03 10 17

    Dans les entretiens sur le terrain, LE sujet c'est Le Villarey. Les habitants de St Paul ont progressivement mieux connu cette affaire. Il y a ceux qui veulent à juste titre défendre la dimension humaine du village. Il y a ceux qui sont inquiets pour les impôts municipaux des jours d'après. Pour l'adaptation des voiries. Il y a ceux qui sont toujours choqués que le référendum de janvier 2012 et les engagements de l'actuelle municipalité sortante alors candidate en mars 2014 aient été aussi allègrement jetés à la poubelle. Mais il doit y avoir aussi un volet juridique qui mérite l'attention. Quand David Richard a signé au printemps 2019 les permis de construire de l'OAP Le Villarey 1 attestant ainsi que cette décision relevait de sa compétence, il a aussi cautionné une monstruosité juridique. Les faits sont les suivants. 1) Le Villarey 1 c'est une OAP (Orientation d'Aménagement et de Programmation). 2) Une OAP, c'est l'acte conséquence d'un acte de base : le PLUi (Plan Local d'Urbanisme Intercommunal). 3) L'acte conséquence a été adopté avant même que l'acte de base ne soit décidé donc devenu opposable car le PLUi est présenté le 20 décembre 2019 à la Métro. 4) Comment est-il possible d'anticiper ainsi un acte juridique ? D'exécuter la conséquence d'un acte avant même qu'il n'ait été officiellement adopté ? A quoi servait alors l'enquête publique sur le PLUi si des élus imaginaient déjà connaître le résultat définitif de l'enquête puisqu'ils engageaient une OAP conséquence d'un acte non adopté ? C'est indéfendable ! J'ai enseigné le droit public pendant de nombreuses années, présidé l'Agence d'urbanisme de la Région grenobloise pendant de nombreuses années, je n'aurais jamais cautionné une telle inversion des actes administratifs. Le PLUi sera au centre de nombreux contentieux. Nous sommes en train de les préparer. Les élus sortants de la Métro ont accepté de cautionner une mécanique juridique folle connue nulle part ailleurs. Un acte conséquence (OAP) suit l'acte de base (PLUi) et ne précède jamais l'acte de base. Il fallait surseoir à toute décision jusqu'à l'adoption du PLUi ou plus raisonnablement jusqu'au fait que le PLUi soit purgé de tout contentieux. Cette hérésie juridique doit être sanctionnée. Si les citoyens nous accordent leur confiance en mars 2020, elle le sera. Et nous ouvrirons aussi une autre étape indispensable : comment et pourquoi a-t-il été possible d'arriver à une telle inversion des actes ? Les habitants de St Paul ont droit à toute la clarté. 

  • « Je préfère le mardi ! »

    Kinder décembre 2019

    Avec Noël, il y a les incontournables dont le calendrier de Kinder. C'est tellement plus agréable de découvrir les jours de la semaine quand ils sont associés à un … chocolat. Une preuve de +, si besoin était, que l'enseignement devrait être associé à des récompenses et moins à des punitions. Comme tant d'autres domaines dans l'existence d'ailleurs. Ce qui est intéressant dans le statut de grand parent, c'est la redécouverte des "mots oubliés". Comme ce constat "je préfère le mardi" parce que le chocolat était + gros à cette date du calendrier. Le mot récent qui m'amuse le + demeure "viens on va voir s'il y a personne". Celui ou celle qui a su garder cette âme fraîche à l'opposé des réflexes bien conditionnés par le moule de l'enseignement et de l'éducation doit quand même voir la vie d'un autre regard … 

  • Allons voir la route !

    Playlist hiver 2019

    Le plaisir ce matin de participer à une course pour le téléthon. Temps idéal. Vues superbes sur les montagnes. 5 tours avec une température douce et des rencontres sympas. Courir, marcher sont des activités très agréables. Un moment où musique aidant, une forme de bulle se crée autour de soi. Vivre au rythme d'un souffle qui change. D'une musique qui impulse un autre rythme. Mais cette bulle est de plus en plus dangereuse parce que la route est de moins en moins bien partagée.  La route est faite pour être partagée. Chacun doit mieux respecter l'autre. Des automobilistes vont trop vite. Des quads battent des records de vitesse. Avec ces menaces notamment, la route n'est plus partagée. Elle est confisquée. Courir en bord de route ne permet plus de se détendre dans une "bulle". Faire du vélo de même. Marcher également. Et pire encore quand ces activités sont pratiquées avec des personnes fragiles comme des enfants. Cette situation conduira à des accidents graves. Ce n'est qu'une question de calendrier. Il ne faut pas s'y résigner. Ce matin, grâce à un parcours sur site dédié, courir a été très agréable. Tous les utilisateurs de la route doivent pouvoir la pratiquer. Il n'y a pas de raison qu'elle devienne confisquée par des personnes qui n'acceptent pas les règles d'un bon vivre dans le respect d'autrui. 

    Grand Sorbier téléthon 07 12 19

  • Le Villarey 1 : il est temps que la municipalité sortante réponde à des questions !

    Www.kizoa.com_spv le villarey 3 10 06 17

    Le fonctionnement sain d'une démocratie, c'est que les élus tout particulièrement à la fin d'un mandat rendent des comptes sur les décisions prises au nom des habitants. La gestion publique n'est pas la gestion privée. C'est une banalité de le dire. Le propre de la gestion publique c'est d'expliquer les choix qui ont été faits au nom et pour le compte des habitants d'une Collectivité. Or le temps passe et la municipalité sortante refuse manifestement toujours de donner la moindre explication sur des faits importants concernant l'affaire immobilière Le Villarey 1. Prenons l'exemple du prix de vente du m² constructible sur cette affaire : 65 € : ce prix est obtenu comment ?

    Le Villarey 1, c’est une emprise de 26 915 m². Pour acquérir cette emprise, le Groupement lauréat a payé à la Commune 1 730 000 €. C’est donc 65 € le m². En 2013, l'actuelle municipalité sortante, alors dans l'opposition, écrivait qu’elle considérait que le montant à obtenir était d’au moins 4 millions d’euros. Elle valorisait donc le m² constructible à cet emplacement à 148 € soit + du double que le prix qu’elle a accepté en 2017.

    Le véritable prix du marché pour le m² constructible sur St Paul de Varces est entre 260 € et 320 €. Si on prend un prix moyen de 290 € c’est une recette de 7 805 350 € qui pouvait être attendue.

    Sur ce prix moyen du m² constructible, il manque donc à ce jour 6 millions d’euros dans les caisses de la Commune (la différence entre le produit du prix du marché et le prix de la vente).

    A partir de là, il y a deux hypothèses : hypothèse 01 : le Groupement lauréat s’engageait à prendre en charge des dépenses collatérales importantes, identifiées, valorisées et en conséquence, le prix d’achat pouvait être considéré comme naturellement révisé à la baisse pour intégrer ces charges. Mais ce n’est pas le cas. Bien davantage, toute l’opération est immédiatement transférée dans le domaine public communal donc à la charge des contribuables municipaux.

    Hypothèse 02, le prix d’achat du m² est déconnecté des prix du marché parce qu’il y aurait la livraison de logements, pour la partie accessible à la propriété, avec uns structure "low cost" pour favoriser une accession sociale à la propriété ? Mais là non plus ce n'est pas ce qu'indiquent des personnes qui ont pris contact avec le Groupement lauréat..

    La municipalité sortante et le Groupement lauréat doivent des explications sur ces 6 millions d’euros qui sont du manque à gagner pour la Commune, donc pour les impôts municipaux futurs.

    A ce stade, le Villarey 1, c'est la double peine : le village perd son identité et les contribuables municipaux vont payer l'ardoise pour que leur village perde son identité !

    La municipalité sortante ne peut plus garder le silence sur ces questions sérieuses et graves.

    Cela montre combien il faut une large union autour de notre équipe pour éviter cette double peine. Plus nous serons nombreux, plus nous serons forts pour régler cette triste affaire dans les plus brefs délais au printemps 2020 dans la détermination et la clarté absolues. 

     

  • La belle cause des femmes mérite encore des avancées considérables qui devraient être si naturelles

    Groupe de femmes 05 12 19

    Ces derniers jours à juste titre une forte mobilisation s'est manifestée contre les violences faites aux femmes. Mais il y a de nombreuses autres formes de violences. L'inégalité salariale est une forme de violence. L'inégalité dans l'exercice de certaines fonctions est une forme de violence. Dans un département comme l'Isère, de toute l'histoire de ce département, jamais une femme n'a été Préfète. Ni Présidente de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble. Ni Présidente du Conseil départemental. Ni Présidente de la Métro … et la liste pourrait durer longtemps. C'est une violence insidieuse terrible que de pouvoir imaginer que des fonctions seraient impossibles. Sur le plan municipal, en 1989, j'avais été le 1er maire de St Paul de Varces à présenter et à voir élue dès le 1er tour une liste avec plus de 30 % de femmes. Bien avant toute loi en la matière. Si demain, les citoyens de St Paul font confiance à notre équipe, ce sera la 1ère fois qu'une femme sera proposée à la fonction de 1ère adjointe. La présentation des listes est trompeuse. L'alternance obligée légalement des sexes est immédiatement corrigée une fois l'élection intervenue. C'est une pratique qui doit cesser. Il n'est pas possible de considérer comme une fatalité d'être à la remorque dans tant de domaines qui doivent dans la vie publique française évoluer de façon radicale. 

  • Pour que l’égalité des chances ne soit pas une formule creuse …

    Proposition 7 teaser 04 12 19

    Il y a des formules qui bercent les discours des professionnels politiques mais dont le contenu concret est trop souvent flou. C'est le cas de "l'égalité des chances". L'égalité existe si peu. La formule juste, vraie devrait être "pour que l'inégalité ne soit pas trop grande". Ce qui est sûr, c'est que, pour le cycle important de l'enfance, pour que l'inégalité des chances ne soit pas trop insupportable, il faut un service public scolaire performant, de qualité et de proximité. Pour le primaire localement, des améliorations sont à apporter. L'école aurait probablement pu être mieux réussie dès le départ. Ceux qui ont travaillé à l'époque ont fait de leur mieux. Comme toute action humaine, il faut avoir l'humilité nécessaire pour reconnaitre ses limites. Mais ensuite, comme pour tout équipement qui vit, c'est aux générations suivantes d'améliorer l'existant. Ce qui est sûr en revanche, c'est que l'équipement a été implanté dans un espace qui n'est pas contraint. Et c'est tout l'enjeu du Villarey 1 et 2 que de le situer désormais à proximité des immeubles et non plus des champs. En revanche, pour les Collèges, la situation est différente. Les inquiétudes légitimes de capacités sont fortes. Et pour le Lycée de proximité, rien n'a progressé. Pour des collégiens et des lycéens, qui peut défendre que l'égalité des chances est la même entre un élève qui supporte la fatigue de transport d'une heure 30 à l'aller et de même au retour avec celui qui se rend au lycée en tram en 15 minutes ? C'est indéfendable.  Les élus de St Paul de Varces doivent redevenir libres pour défendre d'abord les intérêts des habitants et non pas des réseaux de copinages ou de solidarités politiciennes. Ils doivent redevenir unis parce que la parole de la Commune a été terriblement affaiblie par 8 démissions de membres de l'équipe de la municipalité sortante (record historique la plaçant au bord de la dissolution obligatoire). Et démissions de 2 directeurs des services techniques. Ils doivent redevenir gardiens de repères solides dont l'enjeu de la qualité et de la proximité des équipements scolaires des cycles primaires, collèges et lycées.

    Proposition 7

    ) Une réelle chaîne d’équipements scolaires de proximité : pendant 10 ans (1989 – 1999), au sein des Communes de l’ex Canton de Vif (Claix, Le Gua, Le Pont de Claix, St Paul de Varces, Varces Allières et Risset et Vif), nous avons travaillé de façon intense pour remettre à niveau des équipement scolaires qui alors n’avaient pas accompagné la progression démographique modérée des années précédentes. Et ce travail avec tous les membres de la communauté de l’enseignement a produit des effets concrets.

    Ainsi pour les Collèges :

    – le Collège Pompidou (Claix) a été livré en 1988. De nombreux sujets restaient à clarifier entre le Département et le Syndicat Claix / Varces. Ils l’ont été par un accord trouvé le 13 septembre 1994,

    – l’extension restructuration du Collège Masségu (Vif) a été effectuée,

    – la construction du nouveau Collège Moucherotte a été décidée sur ma proposition lors de la séance du Conseil Général du 12 décembre 1997 mettant fin à la structure de « collège Pailleron » de triste mémoire. Et cette construction a été concrétisée avec l’assurance du maintien durable du Collège des Iles de Mars,

    – le Collège Jules Verne de Varces a été décidé également courant 1997 et j’ai installé le groupe de travail le 22 octobre 1997.

    Toutes ces réalisations s’inscrivaient dans un vaste effort financier départemental guidé par le plan du « Collège du futur » : de petites unités de proximité agréables à vivre.

    Que constatons-nous aujourd’hui ?

    1) Le Collège des Iles de Mars a été supprimé !

    2) Le Collège Jules Verne va exploser dans les 3 à 4 prochaines années. La situation des demi-pensionnaires pose déjà des problèmes. Pour une capacité initiale de 350, ils sont désormais 423 soit + 20, 85 % au-delà de la capacité structurelle d’accueil. Conséquence pratique : une accélération des temps de déjeuner pour organiser plusieurs services. Et les élèves n’ont donc plus la pause-déjeuner calme nécessaire.

    3) A Vif (Collège Masségu), le Département tourne le dos à

    (suite…)

  • Combien de Robinson Crusoé en France actuellement ?

    Mamans pub P&G 05 08 16

    Une chanson de Christophe Mahé (Les gens) rencontre un succès considérable. 3 300 000 vues sur le seul site officiel sur YouTube en quelques jours. Et des audiences considérables sur un tas d'autres supports satellites. Quand une chanson a une audience aussi forte aussi rapidement, c'est quelle correspond à une réalité de fond. Le texte c'est une énumération d'appartenances éclatées. Et à la fin le constat d'un seul lien : celui d'un couple. Ces appartenances éclatées posent la vraie question du moment : combien de Robinson Crusoé en France actuellement ? Des personnes seules sur leur îlot du quotidien, qui passent des messages d'alertes toujours non entendus donc sans la moindre réponse. L'étudiant qui doit faire sa double journée : étudier + travailler pour avoir de l'argent. L'aidant qui doit penser à lui et s'occuper de la personne de la famille qui autrement serait loin abandonnée. La mère de famille qui a ses enfants à charge après un divorce difficile et qui se demande comment boucler la fin de mois si la pension alimentaire dûe par son ex n'arrive pas. L'infirmière qui a choisi par passion un métier très exigeant et qui voit qu'elle n'a plus les moyens de bien le faire … et la liste pourrait durer longtemps. Quand la société ne voit pas ces solitudes, n'y répond pas, elle est vouée à des difficultés extrêmes. Il y a actuellement trop de Robinson Crusoé pour que la vie soit douce collectivement en France à notre éqpoque. LE constat qui devrait mériter une attention bien plus soutenue. 

  • Une journée particulière

    Invalides 2 02 12 19

    Le philosophe Alain dans son ouvrage "Propos sur le bonheur" (ouvrage remarquable) a une formule d'une force considérable "mieux on remplit sa vie, moins on craint de la perdre". Aujoud'hui, ce doit être le temps de la reconnaissance pour des jeunes gens qui, avec une vie entière devant eux, ont eu le courage et l'abnégation pour croire à des valeurs collectives fortes au risque de perdre la vie. Que chacun soit ensuite digne des causes qu'ils ont accepté de défendre à ce prix.