La vie agréable est une question d'équilibre entre la distance qu'il faut établir avec des événements et la proximité qu'il faut maintenir avec des êtres vivants. C'est le rapport entre le passager et le durable. L'accessoire et l'essentiel. Des événements passent. Se succèdent. Et d'ailleurs à un rythme de plus en plus accéléré au point qu'ils peinent à s'inscrire dans une mémoire active. C'est d'ailleurs impressionnant à ce point d'éphémère. Thomas m'a offert un livre remarquable "la civilisation du poisson rouge". Nous sommes en train d'assister à une accélération telle d'événements qu'ils asphyxient l'attention. Une réalité nouvelle à garder à l'esprit. Et dans ce tumulte, il faut garder l'esprit frais, réceptif pour accompagner des êtres vivants qui méritent d'être laissés à l'écart du tumulte éphémère. Dans cette logique, les animaux demandent de la compréhension. Leur expression est plus subtile. Il faut donc chercher à toujours mieux les connaitre pour bien les comprendre donc respecter leurs sentiments. Des spécialistes ont passé beaucoup de temps pour décrypter des codes de bonne entente. Ces spécialistes doivent être considérés. La meilleure façon de les respecter c'est de prendre connaissance de leurs travaux, de comparer avec les constats personnels et de progresser dans ce respect mutuel. Les derniers ouvrages qui ont été mes cadeaux de Noël sont passionnants. La cause animale doit être défendue avec détermination. Il y a aujourd'hui 3 ou 4 causes de fond qui méritent la mobilisation déterminée. La cause animale appartient à ce petit nombre. Le retard pris en France est un scandale inqualifiable. Le progrès de toute civilisation, c'est l'acceptation de la sensibilité de l'autre. Parce que cette acceptation est la reconnaissance de l'égalité avec l'autre. C'est cette notion même d'égalité qui peine à s'installer. Il y a un obscurantisme dans la hiérarchisation qui est le moyen-âge de la pensée. Le jour où cette évolution sera intervenue, un immense progrès aura été opéré. Dans l'espoir de cette époque, ce sont des belles soirées en perspective parce que ces lectures sont très instructives et que lorsqu'il reste du chemin à faire on peut y voir une forme d'échec mais aussi l'espoir d'une route à terminer en beauté.
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Quand le vent devient barbare …
Il y a 20 ans, nous étions à quelques heures de la tempête Martin. C'est difficile pour moi d'évoquer cette dernière semaine de l'année 1999 car c'est un temps difficile avec le décès brutal du mari de ma soeur frappé par une crise cardiaque alors qu'il était encore jeune. J'ai toujours à l'oreille le son de l'appel téléphonique de maman alors que je travaillais à mon bureau à Claix : "va vite voir ta soeur ...". Le second son qui reste à l'oreille c'est en pleine nuit le bruit des arbres qui cassaient sous la force du vent. A plus de minuit, avec Marie et les enfants, nous sommes sortis : le bruit dans la montagne était terrible. Le vent était devenu barbare : il cassait tout sur son chemin. Le week-end qui a suivi, nous avons effectué une longue promenade vers les Rioux. Un spectacle terrible d'arbres couchés, d'autres déchirés. C'était la première fois que l'on pouvait mesurer à ce point là l'impact d'un marqueur de vitesse des vents. Cette date ajoutée à d'autres connues notamment dans l'exercice de la présidence de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse (Vaison la Romaine, Nîmes …) m'ont particulièrement sensibilisé aux risques naturels. Ce qu'on en voit à la TV est une infime partie de la réalité : par exemple ne jamais imaginer les odeurs dans le cadre des inondations. Mais surtout le sentiment d'anéantissement du calme des heures d'après. Un contraste tel que le calme parait inconvenant. La nature a repris son cours habituel alors même qu'elle a tout détruit quelques heures auparavant. Avec le dérèglement climatique, il faut manifestement mieux se préparer face aux risques naturels. La sensibilisation mériterait d'être beaucoup améliorée.
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Le Villarey et la clause du petit frère
La vie publique française vit actuellement au rythme du débat sur la clause du grand-père, formule canadienne qui consacre l'antériorité : appliquer une mesure qu'aux nouveaux entrants sur un marché et laisser prospérer le régime actuel jusqu'à l'expiration des actuels bénéficiaires. Le Villarey, c'est le contraire : c'est la clause du petit frère. Des habitants ont payé des impôts pendant des années. Ils attendent parfois des aménagements comme un remblaiement pour éviter qu'à la moindre pluie une immense flaque d'eau ne les gênent. Et ce sont les derniers arrivés qui vont être les premiers bénéficiaires d'un passage d'équipements dans le domaine public communal. Aussitôt terminés tous les équipements du Villarey 1 passent à la charge des contribuables de St Paul en vertu d'une convention jointe aux permis de construire. Sur la forme, une anomalie de + dans un florilège d'anomalies : convention pas signée mais visée par les textes qui s'ajoute à la délégation de signatures à l'illégalité désormais officiellement reconnue, au secret toujours gardé sur la composition du Jury, au prix exotique de 65 € le m² constructible, au secret sur les conséquences financières dont ce transfert dans le domaine public communal, aux 4 permis de construire toujours pas identifiés … Des hameaux attendent parfois depuis des années le classement d'une voirie en voie communale. Au Villarey, dernier arrivé = premier servi. Une façon surprenante de respecter les contribuables anciens de la Commune.
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Ce n’est pas toujours la faute à « pas de chance »
La vie publique française vit désormais au rythme de l'irresponsabilité. Elle est animée par deux acteurs invisibles mais omniprésents : "M. c'est pas moi mais l'autre" et "M. pas de chance". Mais des circonstances ne sont pas toujours la faute à "Monsieur pas de chance". Il y a des crises systémiques. La protection contre les risques naturels est une caricature d'une crise systémique : un système qui, étape par étape, engendre une crise incontournable. Cette crise naît de l'impact des retraits. Les subdivisions de l'Equipement et de l'Agriculture ont été fermées = fin de la proximité sur le terrain. Puis les services de Restauration des Terrains de Montagne (RTM) ont été concentrés donc à leur tour éloignés du terrain. Puis, dans le même temps, les agriculteurs ont considérablement diminué en nombre et en gestion de superficies éparses travaillées. Or les agriculteurs entretenaient les routes forestières pour accéder à leurs champs. A ce mouvement général, il suffit qu'il y ait des élus qui se désintéressent et des responsables de services techniques qui ne connaissent pas le terrain et la crise est là : les chemins sont devenus des … ruisseaux. Et la détérioration est considérable. Pour St Paul, le décrochage avec le terrain date de la démission de Christophe Gros. Depuis cette démission, c'est la descente "aux enfers". Et l'actuel DST, qui a été de passage notamment sur Vif, Le Pont de Claix, Megève, Villard de Lans … ne connait rien de la Commune. C'est la dernière étape de la crise systémique. Cette chaîne produira des conséquences pratiques graves. David Richard et Cécile Curtet fonctionnent sur la place du village entre la mairie et la salle des fêtes. Le plus surprenant c'est que la mauvaise ambiance interne ait conduit une personne comme Jean Luc Bénis à se mettre en retrait alors qu'il a toutes les qualités techniques pour bien gérer un dossier comme les risques naturels. Toute cette chaîne montre bien, si besoin était, que c'est loin d'être la faute à "pas de chance". Pour prendre connaissance des photos sur le terrain, cliquer sur le lien suivant avec notre page Facebook : Ensemble !
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Sur le terrain : « à l’époque, on vous a foutu une sacrée raclée au foot »
Samedi, c'était ma 68 ème visite dans des hameaux de St Paul. Quatre faits retiennent mon attention. 1) La qualité des dialogues. C'est sympa, cool et instructif. Samedi à proximité de la Bascule, cette discussion avec un passionné de moto et il me rappelait les matchs de foot faits ensemble ou plutôt contre et les défaites subies alors par notre équipe. Il y a beaucoup de bonne humeur et c'est très agréable qu'il en soit ainsi. 2) La beauté de paysages. En toute sincérité, les deux hameaux qui me semblent ouvrir des vues superbes sur le fond de vallée c'est le Grand Sorbier et à partir du dernier virage avant d'arriver aux Charmats.
A ces endroits, on a une vue superbe sur le fond de la vallée. Le banc des Combes aménagé par les voisins immédiats offre une vue magnifique sur la chaîne de Belledonne à soleil couchant tout particulièrement. 3) La volonté de découverte de leur Commune par les habitants les + récents. Si les habitants font confiance à notre équipe, le programme des visites sur le terrain doit être ouvert pour permettre à chaque volontaire de s'y joindre. 4) Il y a des endroits qui rendent triste. L'état du chateau d'eau des Mousses est incroyable. Le point d'eau à Brise Tourte de même.
La non maintenance des barrages de retenues envahis d'herbe est irréel. Ce choc du beau et du pire mérite d'alerter chacun.
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L’affiche interdite …
Sur un panneau pourtant dit "d'affichage libre" et alors qu'il y avait beaucoup d'espaces inoccupés, cette affiche sur Le Villarey a été entièrement déchirée. Indépendante, à l'auteur inconnu, elle posait pourtant de bonnes questions. Qu'est ce qui peut justifier qu'une telle affiche ne puisse tenir qu'un jour au maximum ? Comme la banderole constatée un matin à 8 heures à proximité du terrain de foot avait disparu au retour à 13 heures ? Est-il interdit de poser des questions simples qui concernent pourtant tous les habitants et toujours restées sans la moindre réponse ? Hier des contacts sur le terrain, deux noms circulaient sur ces poseurs d'interdit mais sont-ils justes ? il est question d'une photo ? Ce n'est pas sain quand de telles interdictions existent ajoutées à toutes les zones de "mystères" depuis le début de cette affaire. Plus le temps passe, plus cette affaire a de quoi très sérieusement intriguer avec de telles méthodes quand il devient même interdit de poser des questions …
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Merci !
Hier, Caroline a lancé notre page Facebook pour les élections municipales de St Paul de Varces. Toutes les informations seront en priorité sur cette page. Je la remercie pour ce travail. Pour découvrir notre page, il suffit de cliquer sur le lien suivant : Ensemble. J'aurai l'occasion prochainement de vous présenter Caroline de façon détaillée. Son regard sur notre village, son énergie, son respect de l'autre vont beaucoup apporter à notre village. Hier, la météo était anormalement douce pour un tel jour de décembre. Le vent du sud donnait un effet loupe comme nous les aimons sur les montagnes environnantes avec de la neige sur un fond de ciel bleu profond. Une belle journée à vivre. Et hier soir, la douceur des personnes qui répondent à la proposition de s'abonner à notre page Facebook. Des messages sympas. Merci pour toutes ces réactions. Il n'y a pas de geste positif qui puisse rester dans l'indifférence. C'est gentil qu'il en soit ainsi. Cela m'a beaucoup touché.
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LIBRES !
La sagesse populaire indique que l'on garde toujours des traces de son enfance. C'est vrai. Quand j'étais enfant, nous habitions Grenoble. Rue d'Alembert à côté de la clinique mutualiste. Puis, mes parents ont fait construire sur St Paul de Varces un chalet pour les vacances. Un chalet car maman adorait le bois. A chaque période de vacances scolaires, la récompense c'était venir sur St Paul. Mes plus belles vacances étaient celles de Pâques. J'ai toujours à l'esprit le plaisir du matin d'ouvrir la fenêtre de ma chambre et de voir les fleurs du pommier. Pendant les vacances d'été, c'était la découverte des chemins et des barrages. A cette époque, notamment pour les travaux des champs, des agriculteurs géraient "la petite troupe des enfants du village" : Vital Geymond, Suzanne Combet, Hippolyte Riboulet … Une fois marié, l'une de nos priorités partagées a été de vivre sur cette Commune. Je me rappelle également dans le détail la première fois où j'ai fait découvrir St Paul à Marie et l'ampleur de mon appréhension avec cette question "pourvu qu'elle aime ce village comme je peux l'aimer". J'ai essayé de plaider sa cause en faisant découvrir ce qui m'apparaissait comme le plus beau. Et heureusement, ce fut le cas. Puis les années ont passé. Et aujourd'hui ce village a besoin de nous pour le défendre face à une bétonisation et une bitumisation irresponsables et irréversibles. Et pour le protéger, nous répondons présents ! Avant 2017 et la présentation de ce projet d'affaire immobilière, je n'envisageais pas de candidater. J'imaginais avec plaisir une période douce permettant de disposer de davantage de loisirs à côté de mon activité professionnelle. Mais la vie en a voulu autrement. Depuis, j'essaie de convaincre pour que nous soyons les + nombreux possibles à partager cette envie de "vivre village" avec tout ce que cela signifie. Des étapes positives interviennent. Des personnes expriment leur engagement. Elles sont d'abord LIBRES. Le coeur pour un village est à droite comme à gauche. Il peut être révolutionnaire, conservateur, républicain, macroniste, socialiste ou autre. Il peut être ancien ou tout neuf. Il peut être celui d'un arrière grand père qui me dit "tu est l'enfant du village à qui on peut faire confiance" comme celui d'une toute jeune mère de famille trentenaire qui m'indique "vous êtes âgé maintenant mais votre expérience peut servir". Et les exemples peuvent continuer longtemps. Ce qui compte c'est que tous ces coeurs battent pour notre village. Et dans les prochains jours, avec une page Facebook dédiée à tous ces coeurs qui battent pour St Paul, vous allez découvrir celles et ceux qui s'engagent. LIBRES. DIVERS. MOBILISES. Merci de nous aider.
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Le Villarey 1 : et si l’enfumage prenait fin, ENFIN !
Il n'est pas acceptable que, sur un enjeu irréversible de cette importance, la crédulité de citoyens puisse être agitée par des rumeurs éloignées de tout fondement sérieux. Il est temps que l'enfumage prenne fin. Aujourd'hui, nous sommes à la 8 ème étape de l'enfumage. 1ère étape : les suites d'un référendum (janvier 2012) : le principe fondamental d'un référendum c'est d'accepter le choix démocratique. Or en juillet 2017, la municipalité sortante avait gommé le référendum au point même que cette date et cet acte collectif avaient disparu des slides municipaux pendant les réunions publiques comme j'ai eu l'occasion de le faire constater lors d'une réunion publique. Un référendum a bien eu lieu. Le projet du Villarey a été écarté par 55 % / 45 %. 2 ème étape : l'adoption du PLU : quand la municipalité sortante prend ses fonctions, le PLU peut être modifié. Elle ne le fait pas. 3 ème étape : le référendum sur la localisation de la salle des fêtes : la municipalité sortante refuse de présenter un plan d'ensemble si la localisation de cette salle est sur Le Villarey car elle ne veut pas répondre à une question sur la réalisation ou pas de l'affaire immobilière. 4 ème étape : le rideau de fumée sur le décideur. Pendant longtemps, la municipalité sortante a laissé entendre que les permis de construire seraient signés par le président de la Métro. L'autorité compétente qui a signé c'est David Richard. Sans ses signatures, les permis de construire n'existeraient pas. 5 ème étape : la délégation de signature : elle a longtemps été présentée comme régulière avant que la municipalité ne reconnaisse l'irrégularité gravissime au point de devoir refaire les actes. 6 ème étape : l'annonce "les recours ne servent à rien les travaux débutent en juin 2019". Nous sommes en décembre 2019 et chacun peut vérifier si les travaux ont débuté ou pas. 7 ème étape : la municipalité sortante donne des permis de construire mais les habitants ignorent tout des conditions de dessertes, des conséquences financières … Sur les conséquences financières, le maire sortant avait pris l'engagement devant 100 personnes en juillet 2017 de publier les conséquences financières suite à une question posée par mes soins. 2 ans et 1/2 plus tard : aucune publication de ce type. Qui peut imaginer que les permis de construire ont été délivrés sans ces informations ? Pourquoi sont-elles secrètes à ce point ? 8 ème étape : agiter la rumeur selon laquelle "voter en mars 2020 ne changerait en rien le processus de concrétisation de cette affaire immobilière". Qui peut encore apporter le moindre crédit à cette 8 ème étape quand les 7 premières ont été démasquées à ce point par les faits ? Il est temps que l'époque des enfumages prenne fin. Pour les "révélations" sur Le Villarey 1, nous ne sommes qu'au "hors d'oeuvre". Des plats de résistance vont intervenir en janvier. Plus nous serons rassemblés le 15 mars, plus cette époque des enfumages prendra fin.
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Allez Jacques, on y va !
La vie est faite de parcours qui s'ajoutent. C'est ce qui progressivement donne à l'existence une épaisseur particulière. Dans mon engagement public, j'ai eu la chance de partager de nombreux moments avec des gens bien. Ils ont été nombreux. Ils sont toujours à mes côtés par la pensée. Avec moi. Parmi eux : Jacques Menut. L'émotion ce matin d'une pensée particulière pour le 17 ème anniversaire de son décès. Avec l'écart d'âges, lui qui a été papa de 3 filles (dont 2 qui sont des amies de longue date : Lydia et Marie-Christine pour qui j'ai une pensée chaleureuse ce matin) avait probablement trouvé le garçon qu'il pouvait conseiller. Aider. Nous avons passé de merveilleux moments ensemble. Lors de ma première cantonale, février a été avec une météo magnifique. Nous prenions le café sur la terrasse et le rituel "allez Jacques, on y va !"., signe du départ pour le terrain. 3 moments ont toujours une place particulière dans mon esprit. 1) Sa joie lors de l'arrivée à la salle des fêtes de Vif pour l'annonce des résultats officiels de notre victoire aux élections cantonales. J'ai toujours cette image à l'esprit. "On l'a fait !". 12500 foyers visités plus tard après le début d'une campagne électorale où pas un seul pronostic n'évoquait notre victoire possible. 2) Son attachement au projet de contrat de pays de Vif. Un travail considérable. Dans l'indépendance pour faire vivre un bassin de vie et ne pas intégrer alors le SIEPARG, père de la METRO. 3) Nos manifestations pour écarter le tracé ouest de l'autoroute Grenoble – Sisteron. La visite sur les berges de la Gresse avec les habitants nous faisant visiter leurs maisons qui devaient être rasées. Mme Gavet pleurait en imaginant une vie partir ainsi en ruines. Et cette bataille, réunion par réunion, protestation par protestation … et ces maisons toujours debout vivantes aujourd'hui. Dernièrement sur St Paul, la fille d'une personne impliquée dans cette bataille d'alors me faisait revivre ces batailles avec une certaine émotion. Aujourd'hui, face à la menace du Villarey qui est la fin de notre village, tous ces tempéraments sont avec moi. M. Menut, Mme Courtadon, M. Valfort, M. Paulin … : la bataille sera la même. Le même enthousiasme. L'expérience en plus. Si la confiance nous est donnée, c'est probablement la dernière bataille de ce type pour ce qui me concerne. Allez Jacques, on y va et on va le faire une fois de + !