Denis Bonzy

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  • Municipales 2014 : l’impact de la grève des urnes …

    Remarquable note technique de l'Ifop publiée ce jour sur les facteurs éventuels d'explications de la déroute du PS lors des municipales de mars 2014.

    L'échantillon porte sur les Communes de plus de 9 000 habitants.

    La démarche est simple et logique : prendre un marqueur et voir si l'impact sur les  villes détenues par la gauche ont majoré la situation moyenne d'échec. Par exemple : les Communes de gauche ayant connu une forte hausse des impôts locaux de 2008 à 2014 ont-elles été exposées à une vague d'alternance plus forte que la moyenne ?

    Cette démarche très pragmatique permet de remettre en question des "idées reçues" qui constituent un héritage toxique.

    1) Une municipalité sortante de gauche ayant appliqué les nouveaux rythmes scolaires est-elle sanctionnée au-delà de la moyenne ?

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  • Comment gouverner avec un « chef » sans leadership ?

    Les élections municipales ont été la première étape d'une France déboussolée qui s’en remet à la dérision avec déraison.

    L'abstention bat des records dans le pays de la déclaration des Droits de l'Homme et de 1789. Les extrêmes poussent. L'alternance se produit de façon mécanique dans un climat où il vaut mieux croire que chercher à comprendre.

    Une crise de gouvernance sans précédent sous la Vème République se transforme sous nos yeux en crise permanente de régime pour une raison simple et quasi-tragique à ce point : l'absence de réponse à l'enjeu majeur de toute démocratie moderne : comment gouverner avec un "chef" sans leadership ?

    François Hollande n'a aucun leadership personnel faute de charisme. Même la fonction présidentielle semble incapable de lui procurer au moins le vernis élémentaire. Comment définir son style  ?

    Il n'a pas davantage de leadership d'idées. Quelles grandes causes nationales nouvelles ou internationales sont portées par l'actuelle vision présidentielle ? 

    Quand ce ne sont pas les reproches qui

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  • Avec le regard d’Anja Niedringhaus

    Anja Niedringhaus était une photographe de l'Associated Press. Elle est décédée en Afghanistan le 4 avril 2014 dans le cadre d'un reportage qu'elle effectuait sur l'élection présidentielle. 

    En 2005, elle avait reçu le Prix Pulitzer.

    C'est un talent remarquable que de passer  un message par une photo :  parler à l'oeil. L'oeil ne trahit pas à la différence des mots, d'où sa force particulière.

    C'est pourquoi,

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  • Lettre très sympa de Denis Payre aux têtes de listes « Nous Citoyens » aux municipales

    Hier après-midi, Denis Payre a adressé une lettre très sympa aux têtes de listes "Nous Citoyens" aux dernières municipales.

    C'est un acte de qualité qui montre qu'une vie publique nouvelle est possible grâce à des leaders neufs.

    1) Cette lettre est très détaillée sur le fond. Il ne s'agit pas de 10 lignes de courtoisie élémentaire.

    Parmi ce contenu figure l'explication de fond de notre engagement commun : "grâce à vous aussi, notre mouvement a pû commencer à s'implanter dans votre commune. Nous avons désormais des militants motivés et formés dans 33 belles et grandes communes de France, en complément des implantations dans les grandes métropoles que nous avions initié.

    Ces militants sont souvent

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  • VGE : 40 ans déjà !

    Il y a 40 ans déjà la présidentielle entrait dans une phase très active. Le 13 avril 1974, Jacques Chirac lançait l'appel des 43 qui fut un tournant de la campagne.

    Cette date anniversaire appelle quelques remarques :

    1) La "discrétion" qui a entouré le 40 ème anniversaire du décès de Georges Pompidou atteste, si besoin était, de l'évolution de notre vie publique vers une logique people superficielle bien éloignée de racines historiques.

    2) En 1974,

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  • Alpexpo Grenoble : le temps des réalités !

    L’officialisation des pertes 2013 d’Alpexpo montre bien, si besoin était, la justesse des propositions qui étaient celles de la liste « Nous Citoyens ».

    1)      Il ne faut pas confondre la nature des pertes. Des pertes ponctuelles sont acceptables. Des pertes structurelles, récurrentes, permanentes ne le sont pas.

    2)      Dans le dossier d’Alpexpo, il s’agit de pertes structurelles. Par conséquent, c’est la totalité de l’offre d’Alpexpo qui doit être repositionnée.

    3)      Dans l’attente de ce repositionnement, qui est un travail qui demande du temps, l’urgence est à la réduction des pertes. Par définition, comme les pertes naissent de la différence entre les ressources et les charges, il faut commencer par diminuer les charges de fonctionnement.

    4)      C’est le travail qui avait été engagé par Guy Chanal. Sur le principe, ce travail a notre accord. Sur des modalités, une procédure en justice est en cours. Seule l’issue définitive de cette procédure dans le respect du contradictoire fixera la réalité matérielle des faits et leur qualification juridique. Dans ce contexte, il n’y a pas matière à se prononcer tant que cette décision définitive n’a pas été rendue.

    5)      Mais, même dans l’attente de cette décision, il est clair pour nous que l’examen des conditions de travail des personnels fait partie naturellement des sujets qui doivent être abordés sans tabou.

    6)      Une fois, l’identification opérée du nouveau positionnement, la structure « sortante » doit bénéficier d’un privilège d’antériorité. A nos yeux, en l’espèce, la question du repositionnement passe également par celle de la modification totale de l’équipement y compris dans sa localisation comme dans son bâti.

    Si la structure sortante est capable de conduire ce repositionnement, elle doit bénéficier d’une chance encadrée dans de courts délais.

    7)      Si la réponse est non, il faut passer au privé. Recourir au privé ne signifie pas « privatiser ». La collectivité publique reste propriétaire des actifs et définit le cadre d’interventions d’un prestataire privé. Ce cadre, lui aussi limité dans le temps, assurera d’ailleurs en cas d’échec une rapide et salutaire nouvelle mise en concurrence.

    Voilà la procédure d’efficacité.

    Dans le cadre d’Alpexpo, dès la fin des années 80, une structure comme

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  • Dominique Baudis ou la politique étincellante

    Pendant toute une période, Dominique Baudis a incarné la politique étincellante. Entre 1988 et 1991, à plusieurs reprises, comme Maire de Toulouse, il a accueilli des conférences d'Agences de l'Eau auxquelles je participais comme Président de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse.

    Le sentiment n°1 ressenti alors : à Toulouse, tout paraissait possible : une belle capitale régionale, sûre d'elle, conquérante, novatrice, internationale avec un Maire ayant une vision d'avenir. Y séjourner, c'était repartir avec une vitamine terrible. 

    La campagne européenne conduite par Dominique Baudis en 1994 fut l'une des plus réussies sur le fond comme dans la forme. 

    Lors d'un dîner des comités et des agences de l'Eau, son père,

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  • Européennes : Elizabeth Zitoun sur la liste Nous Citoyens du quart Sud Est

    La présence d'Elizabeth Zitoun sur la liste Nous Citoyens du quart Sud Est est d'abord la reconnaissance des qualités personnelles d'Elizabeth. Elle a des convictions solides mais elle sait respecter le  débat dans une équipe avec écoute pour celles et pour ceux qui ne les partagent pas. Elle a une grande expérience de l'international comme son mari Roland. Elle a une énergie inépuisable et un réel sens humain en cherchant à toujours davantage comprendre autrui. Beaucoup plus que moi qui fut souvent étonné devant son goût des autres.

    Elizabeth et Roland ont été pour moi une des découvertes très agréables de la campagne. D'autres découvertes sur la réalité de tempéraments d'autres membres y compris de l'équipe  ont été également instructives mais dans le sens contraire quand on sort de la superficialité des brèves rencontres antérieures.

    Cette sélection est ensuite

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  • Grenoble municipales 2014 : d’isoloirs et d’isolements

    Après une élection, il faut toujours se méfier des ré-écritures en connaissant le résultat. Le résultat ne doit pas donner la grille de lecture a posteriori permettant de "remettre en ordre" le déroulement des faits.

    En réalité, cette campagne a été dominée par deux inconnues plus fortes que jamais : celle des isoloirs et celle des isolements.

    Isoloirs, parce qu'ils ont été "négligés" dans des proportions inhabituelles. Près d'un électeur sur 2 est resté à l'écart des isoloirs le 23 mars !  Mais aussi parce qu'ils ont été plus mystérieux que jamais. Un candidat ayant

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  • Valls, la refondation politique et le discours de Dominique de Villepin du 14 avril 2011

    Pendant combien de temps encore la vie politique française restera-t-elle prisonnière des histoires des vieilles formations politiques d'abord désireuses de protéger des rentes de situations individuelles ?

    Le discours de Manuel Valls à l'Assemblée Nationale aujourd'hui est celui d'un Premier Ministre déchiré. Déchiré entre les réalités de la gestion et les … histoires qu'il faut raconter pour les parlementaires de sa majorité.

    Sur l'enjeu de la refondation politique, tout était déjà formulé dans le discours de … Dominique de Villepin du 14 avril 2011 : le diagnostic comme les mesures dont la réduction du nombe des régions, l'évolution de l'intercommunalité  … à une différence majeure : Villepin voulait l'immédiat quand Valls le promet pour dans plusieurs années pour ne pas fâcher les parlementaires dont lui ne modifie ni le nombre ni les modalités de fonctionnement. 

    Valls reprend la dialectique de Villepin sauf quand il faut passer aux actes et les ancrer dans le temps. Mais la comparaison des diagnostics comme des principaux objectifs généraux est étonnante à 3 ans près.

    DdV

    Un discours remarquable toujours davantage d'actualité :  pour en prendre connaissance cliquer sur le lien suivant :  DdV

    La politique française vit en permance le choc entre les conteurs d'histoires et combattants des réalités.

    Les premiers ont la partie facile. Ils surfent

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