Il y a matière à s’interroger désormais sur les conséquences logiques d’un actuel constat de bon sens :
– le rebond de la popularité présidentielle est sans cesse reporté,
– et si ce rebond n’intervenait pas davantage début février 2012 ?
Après avoir vécu un mandat d’hyper-présidentialisation, assistons-nous à une hyper-personnalisation de la présidentielle 2012 ?