Par son voyage à Cuba, Barack Obama acte, si besoin était, deux messages forts : 1) l'action humaine doit être portée par des idéaux. 2) Dans la durée, cette action doit être motivée par l'évolution vers l'entente. C'est la force de la civilisation occidentale. Car la haine d'autrui c'est d'abord l'intolérance à l'avenir.
Pour ceux qui ont lu dans les livres d'Histoire le choc de la dictature de Castro à Cuba, l'ouverture actuelle est un pas considérable du progrès collectif sur l'illusion fanatique. Quelle défaite pour cette dictature que des fanatiques osaient présenter comme … modèle. Le Président américain se déplace en toute liberté, tout sourire dans les rues de La Havane. Quelle victoire !
Au même moment, le même jour, les actualités américaines mettent en lumière deux facettes totalement contradictoires de la vie : Obama paisible dans les rues de La Havane et les meetings de Trump où les participants se battent.
Quand les politiques deviennent politiquement castrés, sans le moindre idéal personnel et collectif, ils se replient sur