Hier soir, un internaute sous l'anonymat d'un prénom (Julien) a laissé un commentaire (voir ci-dessous sous le billet du 8 juin) jugeant sévèrement l'appréciation selon laquelle l'élection partielle intervenait dans un contexte "favorable".
Sa réaction est significative d'un problème de fond : ne pas chercher à analyser mais rejeter l'appréciation différente