Le Gouvernement peut se décarcasser en multipliant les messages, il est désormais inaudible.
Il n’y a que deux messages qui peuvent réveiller l’attention :
Le Gouvernement peut se décarcasser en multipliant les messages, il est désormais inaudible.
Il n’y a que deux messages qui peuvent réveiller l’attention :
Les primaires Américaines se déroulent actuellement avant les élections du mid term en novembre. Il reste encore beaucoup d’Etats qui vont choisir leurs candidats en juillet notamment. Pour l’instant, des premiers messages forts se dégagent.
Il y a actuellement un décrochage manifeste entre certains commentaires médiatiques et des faits susceptibles d’être constatés par chacun.
La fédération départementale de l’UMP peine manifestement à faire prendre son projet « dessine moi l’Isère ». L’objectif initial était simple et légitime : lancer tôt une campagne de fond pour faire naître des propositions concrètes de nature à ancrer la prochaine campagne pour les cantonales de mars 2011.
Cette perspective de mobilisation mieux étalée dans le temps n’entrera probablement pas dans les faits à quelques jours de la coupure d’été.
Cette situation est le fruit de quatre facteurs.
Le parallèle actuel entre Obama et Sarkozy est très instructif sur les valeurs différentes des opinions en question.
Pour Obama, l'attaque du Général McChrystal portait au coeur même de son image présidentielle. Quand il déclare avoir rencontré Obama "dix minutes pour la photo", il conforte l'attaque des républicains pour qui Obama est "comédien en chef" et non pas "commandant en chef".
La réalité de la crise financière est-elle actuellement cachée ? C'est à craindre à l'exemple hier du phénomène dit de la titrisation.
La titrisation a consisté à nicher des dettes, que les gestionnaires savaient à très hauts risques à l'exemple des crédits immobiliers US, dans un paquet opaque sans chercher à purger rapidement la situation et en espérant que le mistrigri pourrait être passé à un tiers. Mais il y avait tellement de mistigris que tout le système a sauté en octobre 2008.
Sur des bases techniques différentes mais à partir de méthodes quasi-analogues, il y a aujourd'hui deux bombes à retardement :
De façon assez paradoxale, trop peu d'analyses sont consacrées à l'un des phénomènes majeurs de la période contemporaine : le phénomène des "bulles".
En cette période de "grands oraux" dans des Ecoles Supérieures de Commerce, c'est une de mes questions préférées : "que pensez-vous du phénomène des bulles ?" et je suis surpris de constater combien ce phénomène est actuellement peu étudié.
La "bulle" c'est le produit de quatre facteurs principaux :
Dans toute démocratie, la naissance d’une nouvelle formation politique est un temps fort important. La création de « République solidaire » n’échappe pas à cette tradition.
Ce fut une fête qui a apporté des acquis incontestables clarifiant également les prochains rendez-vous.
Les actuelles primaires américaines montrent combien l’opinion est désormais d’une extrême volatilité. Preons l’exemple de la primaire républicaine en Floride pour la fonction de Sénateur. Il y a 12 mois, Charlie Crist faisait la course en tête au sein de l’électorat républicain. Puis il a dû affronter la concurrence de Marco Rubio dont il a été souvent question dans nos billets.
L’actuel Gouvernement fonctionne dans le vide. Il est affecté par deux maux majeurs. D’une part, la perte de crédibilité démocratique suite à la sévère défaite des régionales. 19 Ministres ont été battus sans qu’une seule conséquence politique n’ait été tiré de cette sanction politique.
D’autre part, la multiplication des scandales.