FR3 Alpes, Dauphiné Libéré aujourd'hui : l'ex Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble, Gilles Dumolard, a remplacé le non-dit par l'expression claire. Et c'est difficile de faire plus clair.
Qu'annonce-t-il ?
FR3 Alpes, Dauphiné Libéré aujourd'hui : l'ex Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Grenoble, Gilles Dumolard, a remplacé le non-dit par l'expression claire. Et c'est difficile de faire plus clair.
Qu'annonce-t-il ?
L'opposition partisane avait un schéma de pensée simple. Hollande est impopulaire. Donc Sarkozy redevient … populaire. Le PS est dans l'ascenseur de l'impopularité. Donc l'UMP est dans l'escalier du succès. Seulement, l'opinion est plus compliquée. Elle n'aime plus l'un sans désirer pour autant l'autre. Hier c'est le sondage CSA pour RTL avec 55 % contre le retour de Nicolas Sarkozy. Il y a 20 jours c'était le sondage IFOP sur les partis politiques. Certes le PS est "tombé" à 47 % de "bonne image" mais l'UMP est à … 32 %.
La crise des uns n'est donc pas la promesse du succès des autres.
C'est un discrédit généralisé qui
Tout pourrait être si simple. Mais tout est désormais si compliqué. Des habitants de l'avenue Alsace Lorraine demandent :
Le rapport entre la réalité et la perception de cette réalité est un phénomène complexe, peu rationnel. Hier, j'étais invité à Grenoble Ecole Management pour participer à un débat sur les élections américaines 2012 avec April Buchanan qui est la responsable régionale des démocrates et Jean Marc Huissoud, Professeur de Géopolitique à GEM. Un débat d'ailleurs très intéressant, animé avec des étudiants manifestement très intéressés par la vie politique américaine.
Arrivé avec quelques minutes d'avance,
La vie politique nationale française tourne dans le vide. La bataille est celle des images et pas celle des actes. D'où le divorce croissant entre l'opinion et ses représentants politiques.
La bataille des images, c'est le déplacement "surprise" de François Hollande. Il faut corriger l'image de vacance du pouvoir installée depuis l'été 2012 donc
Il n'est pas possible que, dans l'agglomération grenobloise, la violence urbaine soit ainsi la voisine de chaque instant. C'est un cycle qui ne date pas d'aujourd'hui. Une étape décisive a été ouverte en avril 2010 et depuis la descente aux enfers s'accélère.
Il y a 5 mesures concrètes connues de chacun qui ne sont pas mises en oeuvre et qui, faute d'application, font de l'actuelle situation l'alliée de cette progression permanente de la violence :
L'insécurité a désormais des racines tellement profondes et multiples qu'elle ne se traite plus par des opérations de communication qui rélèvent d'une "gauche vidéo clip" : la carte visuelle du jour où l'on voit le Chef de l'Etat ou l'un de ses Ministres refaire la campagne électorale en promettant : "le changement c'est maintenant".
Sur le fond, c'est un déplacement totalement inédit d'un Chef d'Etat que l'on aurait dit en "territoire ennemi" arrivant la nuit tombée,
Pendant des décennies, tout paraissait possible dans l’agglomération grenobloise. Houille Blanche, Olympisme, Prix Nobel, atome, synchrotron, lycée international, musées, referendum avant l’heure … : l’innovation était chez elle à Grenoble.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
A Lyon, la situation est publique désormais concernant les reversements d’indemnités pour les élus qui sont frappés par le plafond des indemnités cumulables.
Tout a été publié par voie de presse (voir extraits ci-dessous).
Cette situation paraît naturelle
Aujourd'hui, dans un contexte de crise profonde, l'opinion attend d'abord des attitudes innovantes. Or, c'est ce dont elle manque le plus actuellement.
L'attitude innovante, c'est être