Il y a 48 heures, être à la gare de Grenoble en fin d'après-midi revenait à se retrouver au milieu d'un cortège de jeunes femmes probablement mineures à la recherche manifeste d'un billet mais pas pour prendre le train. La gare qui devrait être l'une des plus belles cartes de visites d'une ville était le lieu d'un raccolage indécent.
Les journalistes de TF1 partis, le désordre habituel reprenait sa place.
Ce désordre est le fruit de quatre facteurs qu'il importe de regarder avec honnêteté :