L'actuel débat sur les primaires ouvertes montre toute l'ambiguïté de toute réforme dans la vie publique française. Si les usages se perpétuent, c'est la dénonciation de la morne continuité. Mais si le changement s'annonce, c'est la mise en relief de tous les dangers de la nouvelle formule.
Avec un tel état d'esprit, tout est toujours bloqué ou négatif.
Les primaires ouvertes, c'est la fraîcheur de nouvelles frontières pour 2014.