Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Chamussy est en train de faire le jeu du PS grenoblois dans des conditions qui imposent de s’interroger

    A chaque jour, la crise initiale apporte une crise supplémentaire dans une ambiance qui aboutit au dégoût, à la colère et qui démotive l'électorat d'opposition. Si le feuilleton dure à ce rythme, des intervenants vont bientôt parvenir à faire regretter Destot, ce qui relèverait quand même de l'exploit.

    4 précisions 'imposent :

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  • Grenoble décision 2014 : notre première priorité : les solidarités du mérite

    Ce jour, ma première lettre pour officialiser un engagement est à destination d’une femme de mon équipe et d’une priorité claire (photo ci-dessous page 01).

    Une femme, car les femmes et les jeunes doivent occuper des places considérablement plus importantes dans la vie publique. C’est le socle du nouveau souffle. Les femmes vivent le concret, le dialogue, les convictions avec une honnêteté considérablement plus forte que les hommes. Elles sont probablement

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  • « La crise pour tous » : les vrais chiffres en une seule page de synthèse

    Alors que des rentiers de la politique se déchirent dans des conditions de mauvaise foi scandaleuses, un chef d'entreprise rappelle en une seule page tous les chiffres qui font qu'aujourd'hui la seule perspective pour les Français est la crise pour tous.

    C'est cette crise qu'il faut combattre et seulement cette crise.

    DB
    Economie les vrais chiffres octobre 2013

  • UMP 38 : cette « trash politique » ne peut plus durer

    Chamussy doit sortir de l'enfer des mots déconnectés de sens. Il dit "vouloir poursuivre son engagement au service des Grenoblois". Pour le moment, dans la réalité des faits, c'est un engagement au service du PS. Les électeurs du PS sont démobilisés par la politique nationale et dans peu de temps les électeurs de la droite seront démobilisés par la politique locale de l'UMP 38.

    Il y a un moment où il faut sortir de l'univers des mots pour regarder des réalités en face.

    1) Les primaires auraient-elles résolu le problème ? Non. A voir l'imagination pour

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  • L’actuelle crise au sein d’une partie de l’opposition locale ne peut plus durer

    La colère est très vive désormais au sein des personnes qui souhaitent l'alternance au sein de l'agglomération grenobloise. La rentrée est intervenue depuis 40 jours. De quoi est-il question depuis 40 jours ? De la crise au sein de l'UMP 38.

    Et dans quelles conditions ? Tout est sur la place publique dans une culture de "vaisselle cassée" sur le trottoir qui est désormais insupportable.

    Chamussy procède à des surenchères dans la crise dans des conditions sans limite. Il aurait connu la proposition de liste le 8 octobre ? Faux :

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  • Sondage Ifop Grenoble : des formalités légales importantes n’auraient pas été respectées

    Le sondage Ifop sur Grenoble publié la semaine dernière n'aurait pas respecté des formalités légales obligatoires importantes.

    Ainsi, à ce jour, la fiche technique légalement obligatoire ne serait toujours pas accessible auprès de la commission nationale des sondages alors même que cette formalité légale doit être respectée avant la publication du sondage.

    De même, suite à un routage effectué, des témoignages de plus en plus nombreux feraient état d'une question supplémentaire posée mais non publiée ? Pourquoi ?

    Il faut noter que les commanditaires ont effectué

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  • Marseille, Brignoles … : le « printemps français » est en marche ! Et demain Grenoble, Toulouse, Villeurbanne, Tours … ?

    "Tu peux le jeter, c'est de la politique", "ça ne sert à rien de l'écouter, c'est un politique" … : à force de s'accoutumer à de telles réactions désormais ordinaires, la crise est là. Prenons l'exemple de Grenoble. Les politiques ont perdu des réactions de bon sens élémentaire. Qu'attendent les citoyens d'une équipe nouvellement désignée à l'exemple de l'UMP à Grenoble : un programme, du terrain … A l'opposé, le premier "cadeau", c'est une crise interne de plus et une crise dans des conditions totalement incompréhensibles pour les citoyens qui regardent de façon réaliste le calendrier des faits.

    Le vendredi 4 octobre 2013, dans le Dauphiné Libéré, JC Peyrin annonce publiquement ses propositions pour la commission exécutive du 8 octobre. Il publie le "pack" Carignon – Chamussy ou inversement.

    Quel est le comportement de bon sens ? Si Chamussy est opposé, il appelle JC Peyrin, demande à le voir et lui indique qu'il ne sert à rien de proposer ce schéma qu'il n'acceptera pas. Copé  et les parlementaires n'ont pas à perdre du temps pour discuter d'une "solution" inapplicable. A l'opposé de ce comportement normal, Chamussy garde le silence.

    Le 8 octobre 2013, il enregistre la confirmation par l'UMP du schéma qu'il connaît déjà depuis le 4 octobre. Et à cette étape, il lui faut encore 4 jours pour dire : "finalement, je ne suis plus d'accord". C'est un comportement irréel.

    Par des comportements de ce type, les professionnels de la politique s'excluent du domaine ordinaire des citoyens :

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  • L’alternance s’éloignera si une partie de l’UMP 38 ne sort pas d’une culture d’addiction aux crises

    A 5 mois des municipales, une formation républicaine comme l'UMP 38 devrait publier son programme pour Grenoble et non pas le énième bulletin de fièvre pour cause de crise interne. Aucune personne qui souhaite un débat démocratique loyal, sérieux, digne des enjeux ne peut se réjouir d'un tel rebondissement.

    Cette situation crée de la lassitude, de la déception et un constat d'irresponsabilité.

    La lassitude, parce que ce qui compte

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  • Denis Bonzy à JC Peyrin « la confiance impose de rembourser les citoyens qui ont payé les salles des primaires »

    C'est une question d'éthique, de morale et de confiance. Au printemps 2013, Matthieu Chamussy, délégué de l'UMP 38 pour les élections à Grenoble, fait le point sur la logistique des primaires. Le 9 avril notamment, il est question du financement des réunions publiques par l'association "Grenoble est à vous" qui est le micro-parti de l'opposition UMP de Grenoble.

    A ce moment, la réponse est  simple : les "caisses sont vides". 

    Septembre 2013,

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  • Mars 2014 : les clefs ne se trouvent plus aux mêmes endroits

    Le lancement cette semaine d'un parti "nous citoyens"  a fait suite à un double constat :

    – le contre pied du "moi Président" qui avait rythmé  le débat présidentiel de mai 2012 pour Hollande avec les suites que chacun connaît,

    – les analyses des scrutins, sondages et l'aspiration manifeste que le "salut" est hors les vieux partis politiques.

    C'est surtout le refus que le "just boycott it" ne remplace le "just do it". 

    En mars 2014,

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