Les élections ne sont qu'au hors d'oeuvre. Le plat principal n'est toujours pas sur la table. Bien davantage, tous les invités ne sont pas encore arrivés. Pour le moment, l'opinion commence à savoir ce qu'elle ne veut plus. Elle veut sanctionner les professionnels de la politique, les sortants, les politiciens.
Elle n'a pas encore arrêté le nouveau menu. L'opinion hésite entre deux attitudes.
Soit changer tout simplement de "crèmerie" en se réfugiant dans les votes