Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Municipales : informations pratiques : programme, soutiens, organisation …

    Très régulièrement, sur le terrain ces derniers jours, des informations très précises nous sont demandées.

    Ces questions sont les suivantes :

    1) Le programme 

    L'essentiel du programme est public depuis début juillet 2013. Les 87 propositions initiales sont en cours de finalisation sous la coordination de Nicolas Petitfils.

    Le document de synthèse est le suivant. Il suffit de cliquer sur le lien ci après pour

    (suite…)

  • Grenoble : la nouvelle terre ou quand l’administration locale est un facteur de réussite

    Une fois par an, les collectivités  locales devraient organiser la "fête de l'impôt". Un jour où elles exposeraient tous les services rendus grâce aux impôts :

    – la propreté des chaussées,

    – la sécurité,

    – l'enseignement,

    Non seulement, tous les services publics devraient alors s'ouvrir à l'explication transparente sur leur fonctionnement, leur coût. Mais aussi, tous les services publics, traditionnellement  payants devraient être gratuits, ce jour là, exceptionnellement.

    Un pays ne peut pas durablement être fâché comme actuellement avec son administration.

    D'abord, parce que c'est injuste. Tant de fonctionnaires effectuent des travaux exemplaires

    (suite…)

  • Les 10 vraies batailles de mars 2014

    Il y a beaucoup de commentaires aujourd'hui sur les tendances pour les municipales de mars 2014 : nationalisation des enjeux, poussée des votes protestataires, érosion des Verts en perte d'identité avec leur participation gouvernementale …

    Derrière ces commentaires ponctuels, 10 vraies batailles se dégagent lors des élections municipales :

    1) la  bataille du leadership : chaque scrutin municipal repose sur un processus d'identification à l'une des têtes de listes. Cette identification ouvre ou pas la confiance, l'espoir donc le succès.

    Cette donnée personnelle est non seulement ancienne, incontournable mais croissante. Plus l'opinion entrera dans la campagne, plus cette donnée sera influente. 

    (suite…)

  • Denis Bonzy : « dans les crises, on ne s’abstient pas ! »

    Il n'y a pas de démocratie sans les citoyens. L'actuel rejet de la classe politique bat des records. Ces records sont naturels, logiques, compréhensibles. Mais ces records ne doivent pas cultiver l'abstention.

    Dans les crises (chômages, finances, morale …), on ne s'abstient pas !

    La crise se  nourrit de deux comportements : la complicité et l'abandon.

    Etre complice d'une crise, c'est accepter sa fatalité, c'est soigner à la  marge mais tolérer l'essentiel de

    (suite…)

  • Grenoble, les sondages et l’élection éclatée

    Avec le sondage BVA engagé le jeudi 14 novembre dans l'après-midi, c'est le probable 6 ème sondage depuis le début de l'année 2013. Selon les sondages, des "indiscrétions" fuitent toujours. L'enjeu n'est pas de disposer d'indiscrétions mais de vérifier la fiabilité des indiscrétions et de tenter de dégager des tendances importantes. 

    Une fois cette étape franchie, est-il logique qu'un candidat commente lui-même les enseignements qu'il pense tirer des sondages ? Pour ce qui me concerne, la réponse est oui à cette question générale. C'est oui parce que la nouvelle politique est celle de la transparence des analyses cassant la logique du sondage comme outil de connaissance d'une "élite politico-médiatique". 

    Des chiffres des sondages portés à ma connaissance sur des bases croisées de nature à garantir une certaine fiabilité, il me semble que la situation locale est aujourd'hui marquée par 6 caractéristiques :

    1) Sur la partie bilan, sur les trois priorités majeures (fiscalité, sécurité, emploi), le bilan de la municipalité sortante est très fragile. La part des mécontents domine celle des approbations et parfois de loin.

    2) Au sein de cette majorité sortante, le positionnement de Jérôme Safar est également le plus fragile. Geneviève Fioraso bénéficiait de la meilleure image de marque. Michel Destot avait une "marge de sécurité". Pour Jérôme Safar, la situation est différente. Une situation accentuée par un enjeu personnel de positionnement : il n'a ni l'image du "père rassurant" car trop jeune mais pas davantage celle du "leader énergique flamboyant" d'un jeune trentenaire qui dévorerait tout ce qui passe dont la … crise. Entre deux âges, il ne doit pas être entre deux images.

    (suite…)

  • Réunion de travail efficace hier soir : 120 minutes = 17 décisions

    Groupe de travail efficace hier soir composé d'un tiers de personnes participant depuis 2 ans au comité de pilotage et deux tiers de personnes nouvelles ayant fait l'objet d'entretiens préalables. 

    Bien entendu, ces réunions bénéficient des travaux effectués depuis 2 ans qui ont constitué un ciment d'analyses mais aussi un socle solide de propositions. Des travaux pour lesquels je remercie également des personnes absentes hier car  engagées dans l'équipe UMP 38 mais qui avaient contribué pendant deux ans de façon très sérieuse à nos réunions. Pour plusieurs des personnes présentes hier, il y a bien entendu un regret certain à se voir ainsi désormais séparés.

    17 décisions ont été prises après avoir été exposées de façon détaillée :

    (suite…)

  • Pouvoir local : des Mairitants aux caucheMaires

    Avec la crise, la décentralisation française révèle progressivement son vrai visage : un cauchemar. Le système local devait être méritant. Il est devenu cauchemardesque : le passage des Mairitants aux caucheMaires.

    La France est bloquée, incapable de bouger. Le local devrait être un terrain privilégié de flexibilité,

    (suite…)

  • BFM TV, Libé : une société en crises : de l’épanouissement à l’anéantissement

    La principale mutation des dernières années réside dans le passage de nos sociétés de l’état de bonheur raisonnable à celui de bonheur improbable et maintenant au désarroi du sentiment de fin malheureuse.

    Historiquement, le monde occidental a longtemps été d’abord composé de territoires d’optimisme et de confiance absolue. Les guerres ou autres épreuves majeures constituaient des épreuves dramatiques mais elles étaient des parenthèses sur un chemin vers l’amélioration collective.

    Maintenant la logique est différente. Les échecs sont violents, permanents et surout le pire semble toujours devant.

    De la guerre à la paix, il y avait le temps de se désarmer et d’écouter le cœur des êtres humains.

    De la faim au meilleur niveau de vie, il y avait le temps de la prise de conscience et de l’organisation collective.

    Du développement à l’anéantissement, c’est le temps de quoi ?

    (suite…)

  • Le concept de « nouvelle terre » ou l’audace du « si »

    La vie publique locale est devenue triste et répulsive parce qu'elle a perdu l'audace du "si". Tout est structuré par la coutume, par le moule. D'où un sentiment d'une extrême prévisibilité : les chamailleries, les organisations, les coups, les soutiens, les étapes de cinémas …

    Notre campagne est à l'opposé. Nous avons répondu oui à une question simple : et "si" nous n'acceptions aucun des codes de cette vie publique si triste ? Que se passerait-il ? Quelles conséquences concrètes en résulteraient ? 

    Jusqu'à maintenant, c'est cette ouverture au neuf qui a été notre comportement : la primaire, la présentation tôt du programme, le contenu de rupture du programme, le refus des polémiques à quelques exceptions près pour lesquelles d'ailleurs les "rappels à  l'ordre" ont été divers et rapides à mon endroit …

    C'est ce contrat de "nouvelle terre" qui inspire notre campagne.

    Les professionnels de la politique ont une permanence qui est le symbole matériel de l'obligation faite aux citoyens d'aller à la rencontre des candidats, sur le terrain des candidats, dans les locaux des candidats.

    Très probablement, nous n'en aurons pas ou plutôt notre permanence sera sur le terrain, le stand au coin de la rue. C'est aux candidats de venir à la rencontre des citoyens, dans le quartier des citoyens.IStock_000009712604Large

    Ils ont une équipe très hiérarchisée avec la multiplication des fonctions pour que chacun trouve son "titre". Nous aurons une équipe "commando" avec le minimum de titres parce que le plus beau titre est celui de citoyen et nous souhaitons que la campagne soit la  propriété du maximum de citoyens.

    Ils négocient les soutiens avec les formations politiques même les plus petites parce que le conglomérat des formations politiques c'est la culture de la vieille politique. Nous ne négocierons rien avec aucune formation politique. Nous sommes opposés à cette culture du cartel des formations politiques. Notre programme est à prendre en bloc. S'il est accepté : parfait. S'il n'est pas accepté : la compétition sur des ligne séparées continue.

    Cette ouverture du "si" est celle qui prime dans nos actuels arbitrages sur le projet :

    – de 22 à 8 adjoints,

    – d'une mairie unique centralisée à des mairies de proximité,

    – du référendum exceptionnel à la votation populaire courante,

    Dès la campagne électorale, nous devons partager cette culture de la "nouvelle terre". Merci pour vos propositions et pour votre participation.

    DB

  • La vérité sur : « le pouvoir de révocation fragilise la stabilité de l’assemblée municipale »

    La rumeur (02) : "avec le pouvoir de révocation proposé par Denis Bonzy, c'est l'instabilité de l'assemblée  municipale"

    La vérité : faux. Le pouvoir de révocation fonctionne de façon très simple. Si les citoyens décident par référendum de révoquer le Maire, le Maire quitte l'assemblée municipale. Le suivant sur la  liste majoritaire le remplace. La majorité se réunit et choisit en son sein le nouveau Maire. Pour garantir la rigidité absolue d'une assemblée municipale, il serait aussi possible d'interdire de … mourir le temps du mandat.

      Révocation pouvoir 13 11 13