La vie politique française ne peut pas continuer sur son actuel chemin d'affaiblissement permanent. Il faut retrouver du rêve, de l'espoir. Il ne doit plus s'agir de laisser aux générations futures la seule expérience des échecs généralisés.
Aujourd'hui, la colère est là. Parce qu'il y a une réelle incompréhension entre les priorités attendues et celles mises en oeuvre.
C'est une colère contre la politique qui devient un fardeau, qui divise, qui donne le sentiment d'accepter qu'une vie puisse partir de rien pour terminer … nulle part et en plus il faudrait payer de plus en plus cher avec les impôts pour parcourir ce chemin.
Cette colère est d'autant plus forte qu'elle ne s'exprime plus en public comme s'il y avait des choses qui fâchent tant qu'elles mériteraient de rester rentrées avant de sortir parce qu'elles ne pourront pas rester étranglées indéfiniment.
Ces colères sont très nombreuses mais les véritables causes sont au nombre de deux :
– ailleurs ils laissent une place au "Yes we can". Ici, c'est le "yes, we scan". Une seule lettre qui change tout.
C'est cette lettre qui symbolise l'échec d'une formation politique (l'UMP 38) qui refuse