Depuis 1981, avec Marie, nous avons toujours eu des chiens. Toujours notamment une chienne briard. Dans cette chaîne, il y a eu des interruptions car le décès de chaque chienne a été une épreuve tellement dure que nous nous sommes toujours interrogés sur la peine à vivre avec l'éventuel futur compagnon. Parfois plus d'une année à s'interroger. Mais à chaque reprise a gagné le choix de revivre des temps forts avec un animal qui sera un membre à part entière de notre famille. Depuis quelques mois, ce que nous vivons avec Ottawa, c'est du jamais connu : une réplique dans l'ultime détail de notre dernière chienne briard Aspen. Elle n'appartiennent pas au même élevage. Mais c'est une copie conforme : centres d'intérêts, attitudes, gentillesse, façon de bouger, de manger, de manifester son besoin d'affection même la façon de s'arrêter si une toute petite brindille se prend dans les poils de ses pattes arrières. Une copie conforme. Irréel à ce point. Du jamais connu jusqu'à ce jour. C'est à un niveau tel que j'arrive à me tromper de nom comme si l'apparence n'était qu'une illusion de différence. C'est la première fois que j'en suis à me poser une question simple : et si nous avions plusieurs chances ?
Et si nous avions plusieurs chances ?
Commentaires
Une réponse à « Et si nous avions plusieurs chances ? »
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Denis. Ce que vous vivez avec des Briards, avec Marlène nous le vivons depuis plus de 34 ans avec des Bergers des Pyrénées. Mais au décès de nos chiens, quinze jours après nous en avions un autre, car notre tristesse était atténuée par la présence d’un chiot qui captait notre attention.
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