Ceux qui travaillent la terre ont conscience que les épisodes caniculaires font vivre à la terre une épreuve tout à fait particulière. On le voit dans nos jardins ou nos pots de tomates-cerises. En 48 heures, faute d'arrosage éventuel, la terre devient une plaque imperméable tellement elle est dure lors d'un épisode caniculaire. C'est très impressionnant à observer. Là où il fallait des semaines pour parvenir à une telle sécheresse, avec les très fortes températures deux ou trois jours suffisent. Et il faut arroser avec douceur pour que la terre retrouve de la souplesse et de la perméabilité. Cette réalité montre l'urgence absolue de diversification d'alimentations en eau. Il faut assurer l'alimentation domestique mais penser aux autres usages comme les jardins ou les plantations. Cette diversification d'alimentations suppose souvent des travaux lourds de réseaux à tirer. C'est actuellement un volet qui ne bénéficie pas de l'attention qu'il mérite. Très inquiétant face à la réalité annoncée et programmée de la densité comme de l'étendue des épisodes caniculaires.
La nature et les épisodes caniculaires
Commentaires
Une réponse à « La nature et les épisodes caniculaires »
-
Dans les années 1930, dans les grandes plaines, aux Etats-unis et au Canada, il y eut une série de tempêtes de poussière entraînant des désastres agricoles et écologiques, appelée « Dust Bowl ».
Le célèbre roman de John Steinbeck, » Les raisins de la colère » ( The Grapes of Wrath ), publié en 1939, eut pour toile de fond le Dust Bowl en Oklahoma, qui changea le destin d’une famille de fermiers contrainte de migrer en Californie.
Le climat détermine l’Histoire.J’aimeJ’aime
Répondre à Jean-Renaud Leborgne Annuler la réponse.