Dans la réalité, rien ne se passe comme le microcosme politico-médiatique le souhaite. C'est ce qui s'annonce pour mars 2014.
Il y a aujourd'hui trois réalités dans les réflexes au quotidien :
1) "C'est un politique, tu peux le jeter" : nous sommes entrés dans un rejet des politiques. Trop c'est trop. Ils ont décroché de la vie ordinaire. Les citoyens décrochent d'eux.
2) "C'est quoi la différence entre eux" : avec le PS et l'UMP, c'est toujours pareil : des mots différents mais les impôts augmentent, l'insécurité gagne de nouveaux endroits, les vraies réformes radicales ne sont pas engagées …
3) "Ils ne pensent qu'à eux et ils sont irresponsables" : ils peuvent dire blanc et faire noir, promettre et jamais tenir … : ils ne "risquent" rien.
Voilà les trois réactions les plus entendues sur le terrain.
Ce sont ces trois réactions qui doivent obtenir des réponses simples.
Nos réponses sont claires :
1) des citoyens de la vie de tous les jours et pas des rentiers de la politique,
2) des mesures radicales ayant valeurs d'engagements,
3) si l'engagement n'est pas tenu, la possibilité de révocation est ouverte sans avoir à patienter jusqu'à la prochaine élection.
Quand en mars 2014, le citoyen va convoquer la classe politique sortante dans son bureau de vote, le temps de la fessée semble être venu.
DB
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