Aujourd'hui, avec une Europe en crise et un "couple franco-allemand" en recherche de lui-même, un think tank propose une candidature franco-allemande pour les JO d'été 2024.
S'il y a matière à une candidature internationale, c'est à l'axe alpin de l'engager pour des JO d'hiver. C'est le probable meilleur moyen pour donner naissance puis pour structurer de façon efficace le Sillon Alpin.
Il faut passer de l'éclatement irrationnel
(situation des candidatures divisées de Grenoble et d'Annecy pour 2018) à une candidature d'ampleur recouvrant une réalité territoriale : les alpes du nord : de Genève à Grenoble.
Au moment où la région Rhône-Alpes implose avec des conventions interdépartementales privilégiées (les 2 Savoies) , avec des métropoles qui font sauter les frontières des cadres départementaux (comme l'axe Lyon -St Etienne – Vienne – Bourgoin), c'est à l'agglomération grenobloise de prendre cette initiative.
La Communauté de Communes du Pays de Gex (CCPG) est en train de créer un syndicat intercommunal à vocation internationale avec Genève.
Il est temps que le Sillon Alpin sorte enfin des cartons et des discours. C'est la condition du désenclavement de l'agglomération grenobloise, de son attractivité, de l'emploi.
Voilà une occasion à ne pas manquer. La France ne sera pas choisie pour deux Jeux à saisonalité complémentaire. La compétition est ouverte. c'est un rendez-vous à ne pas manquer.
Vice-Président chargé des finances à la Région Rhône-Alpes lors des 4 années qui ont précédé les JO d'Albertville de 1992, j'ai pu constater l'immensité de l'accélération de développement que ce défi avait autorisée.
L'agglomération grenobloise est en retard. Elle est déclassée dans de nombreux domaines. Il lui faut réagir. Les véritables occasions ne seront pas nombreuses.
Denis Bonzy
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