Hier, le Club 20 a franchi le seuil de ses 340 membres dans l’agglomération grenobloise. Au fur et à mesure des participations, le sens des implications revient avec constance : changer pour de vrai.
Cette nécessité de changement, tout particulièrement en temps de crise, existe notamment en matière économique. Dans l’agglomération grenobloise, il y a deux économies au moins : les aristos et les autres.
Il ne peut plus y avoir un tel fossé entre toutes les aides aux uns et toute la sueur pour les autres.
L’aristocratie économique concerne
les nouvelles technologies. Pour eux, la gamme des aides est considérable y compris des garanties publiques d’emprunts. Pour les autres, c’est le parcours du combattant.
Cette inégalité désormais excessive trouvant sa caricature dans l’organisation de certaines sociétés d’économies mixtes, doit prendre fin.
Le CEA et ses satellites ne doivent pas mener une OPA sur les aides publiques locales dans une telle disproportion.
Il y a d’un côté l’entrepreneur (artisan, commerçant, TPE, PME) qui doit de débrouiller tout seul et qui, en cas de difficulté, peut y laisser la chemise et le pantalon et d’un autre côté celui qui gravite dans les satellites du CEA et qui bénéficiera des aides de départ et du filet public en cas de difficulté à « l’arrivée ».
Cette inégalité est aujourd’hui excessive en temps de crise.
La politique des aides publiques locales en faveur de l’emploi doit être entièrement remise à niveau pour une plus grande justice économique et humaine.
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