L’incompréhension a gagné les supporters du sport de haut niveau dans l’agglomération grenobloise. Comment une agglomération qui se vante en permanence d’être en première ligne peut-elle subir des revers aussi dramatiques en matière sportive ?
Comment une agglomération qui prétend organiser des opérations à un milliard d’euros (cf vidéo ci-dessous) est-elle incapable de réunir moins de … 3 millions d’euros pour éviter une catastrophe sportive durable ?
Faut-il donner encore crédit aux mots ou simplement constater l’échec des actes ?
Pendant de longs mois, la Ville de Grenoble via Alain Pilaud en qualité de représentant du Maire et du Président de la Métro, a multiplié les conférences de presse pour annoncer la reprise. Mais si les reprises virtuelles ont été nombreuses, de reprise réelle : aucune.
Seule cette fin éclaire l’histoire. Parce que cette fin est incontestable. Et depuis cette fin, les déclarations dans la presse sont moins nombreuses comme si la réalité débutait devant une porte fermée : celle du stade qui devait être le lieu du rassemblement de la réussite du sport grenoblois de compétition.
Le trajet entre les politiques et les sportifs semble très court quand les réussites sont là. Les premiers collent aux seconds. Ce trajet semble très long quand c’est le temps des échecs comme si les politiques ne voulaient en aucune manière être associés fut-ce par la seule fréquentation visuelle. Mais aux yeux de l’opinion l’échec n’est-il pas plus contagieux que la réussite ?
Répondre à Jules Annuler la réponse.