Avec le recul, la comparaison entre le mandat de VGE et celui de Nicolas Sarkozy s’installera avec une proximité étonnante à maints égards : style qui choque, coupure au sein de sa majorité d’origine, coupure avec les classes populaires, logique de people … Plus le temps passe, plus cette similitude est surprenante y compris dans le rôle emblématique de JP Elkabbach qui incarne de nouveau la classe médiatique arrogante qui « passe les plats » aux pouvoirs.
En mai 1981, son nom était scandé comme une sorte de « tête » que le peuple venait d’accrocher comme symbole de la victoire de Mitterrand. Elkabbach était devenu insupportable pour une forte partie de la population. Il incarne la « caste médiatique » qui sait toujours tout, qui ne dit pas toujours tout, mais surtout qui est à l’opposé de la culture d’un quatrième pouvoir.
Sé récente déclaration contre Nicolas Dupont-Aignan (personnalité courageuse et de grande qualité) hier en évoquant les candidatures des « n’importe qui » est une étape de plus sur cette similitude. Où en est la démocratie française quand des journalistes portent de telles « appréciations » sur des candidats potentiels dont le classement appartient au seul suffrage universel direct donc à tous les citoyens ?
C’est cette culture qui fait la mode et la force croissantes des altermédias : Internet, Facebook, Twitter, blogs … Les citoyens deviennent les derniers remparts d’un pluralisme qui est manifestement très menacé.
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