Denis Bonzy

UMP : les sondages et … les réalités du terrain

L'élection cantonale de mars 2011 était déjà atypique puisqu'il s'agissait d'être candidat pour un "mi-mandat", trois ans au lieu des six années classiques.

Mais la morosité nationale impacte. Les candidats qui hier se seraient battus pour avoir l'étiquette UMP se battent aujourd'hui pour se présenter … "divers droite" en axant la campagne brève sur les seuls enjeux … locaux.

La poussée du Front National inquiète. Et si dans de nombreux cantons,


 l'UMP arrivait en troisième position devancée par le candidat FN ?

Un risque d'autant plus fort que la probable très faible participation pénalise les camps démobilisés et récompense les "camps actifs" dont les partis protestataires.

Le parti présidentiel pourrait se préparer à une double hémorragie :
– celle des candidats labélisés,
– celle des élus labelisés.

C'est une campagne new look qui s'annonce. Les emplois du temps des Ministres ne devraient pas être trop impactés par les demandes de visites …

Une réalité des terrains qui donne un éclairage très différent par rapport à certains sondages sur la vitalité de la candidature de Nicolas Sarkozy.

Commentaires

Une réponse à « UMP : les sondages et … les réalités du terrain »

  1. Avatar de Briavel Gouëdic
    Briavel Gouëdic

    Bonjour,
    Il y a aussi une subtilité qui a été introduite lors de la réforme territoriale qui prévoit une modification du seuil nécessaire pour se maintenir au second tour de 10 à 12,5 % du nombre des inscrits.
    C’est une façon sournoise de se prémunir d’un grand nombre de triangulaires mais il risque d’y avoir des surprises …

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