Pierre de Villard publie une lettre ouverte à JF Copé au sujet de la mise sous tutelle de la fédération iséroise du parti présidentiel.
Cette réaction qui constitue une première par le ton particulièrement vif illustre l'exaspération de responsables locaux qui n'ont jamais imaginé que leur formation politique puisse un jour être abaissée à une telle image.
Ce qui est probablement le plus intéressant à observer, ce sont les suites concrètes qui seront données. Il y a une génération qui a montré l'exemple des victoires à laquelle Pierre de Villard appartient au premier chef et elle ne semble plus résignée à assister à l'appauvrissement de l'opposition locale.
En effet, s'il est souvent question de "querelles interminables", il est moins souvent question d'un volet qui compte pourtant beaucoup : la baisse de qualité d'une partie des prétendants à qui au début des années 80 il aurait peut-être été demandé d'aider aux copies mais en aucune manière d'oser imaginer prendre les premières places. C'est peut-être d'abord ce réalisme là qui ramenera de la raison…
C'est ce volet là que Pierre de Villard ouvre pour la première fois avec franchise en tapant le poing sur la table.
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