25 km de bouchons dans la capitale du Dauphiné hier soir. La même durée était consacrée à faire un aller retour Grenoble Lyon que … traverser tout simplement la Ville de Grenoble en début de soirée.
L'énervement témoigné a battu tous les records. Les vitres se baissaient pour témoigner l'exaspération devant une situation qui se dégrade dramatiquement.
Ce ras le bol donne des responsabilités particulières à l'opposition locale.
Sous l'ex présidence du sortant démissionnaire, Michel Savin, l'opposition locale a perdu le rendez-vous des dossiers du quotidien. Elle n'a jamais tenu une conférence de presse détaillée sur la question globale des voies de communication mais se perdait dans les querelles intestines.
Ce temps est passé. Les habitants attendent une démocratie équilibrée, saine qui suppose une majorité qui décide et une opposition qui s'exprime et qui motive. L'actuelle situation grenobloise est à certains égards la caricature d'années sans opposition.
Une nouvelle génération a émergé à l'exemple de Julien de Leiris (cf photo). Ce passionné de plongée et d'humanitaire incarne avec MM Polat, Bec, Chamussy, Baile … un nouvel esprit de vie locale.
Plus la ville de Grenoble est bloquée, plus l'opposition a le devoir d'être mobile sur l'agglomération grenobloise comme dans l'ensemble du département de l'Isère à l'exemple de l'engagement de Julien de Leiris dans le Nord Isère.
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