Une fois de plus ce soir, Grenoble fera la « une » de l’actualité nationale non pas pour une avancée touristique, économique, culturelle mais comme symbole d’une violence urbaine intolérable. Un vendredi d’août, en plein centre ville, il est possible de perdre la vie au hasard d’une balle perdue lors d’un braquage d’une violence de guerre.
En avril 2010, l’opinion avait appris qu’il était possible de perdre sa santé pour une cigarette refusée déchaînant une violence inédite par un vendredi soir en plein centre ville déjà.
En juillet 2010, la « une » était assurée pendant plusieurs jours comme caricature de violences urbaines sans précédent.
La Capitale des Alpes, qui devrait être l’emblème du bien être au coeur des montagnes, devenait en quelques semaines une ville à éviter.
Cette situation est une triste réalité qui choque, qui inquiète, qui révolte.